Bonjour,
je ne vais pas répondre à toutes les exagérations sur les "bonnes" pratiques ARBITRAIRES (plutôt totalitaires que d'une recherche normalisante... assez habituelle et commune) et rester général pour un peu de nuance... surtout qu'on serait ici plutôt sur LA que les bonnes pratiques.
Au 21ème siècle, on a pas encore inventé le HP parfait, ni le filtrage parfait, ni le système parfait, ni l'acoustique parfaite, ni le monteur/auditeur parfait, ni la correction parfaite
comme on peut le lire régulièrement ici et ailleurs... tant de connaissances pour finalement un filtre si grossier, si déphasé, de la réalité (technique et autres)
Idem comment peut-on faire une abstraction si ARTIFICIELLE de la diversité des arbitraires et contraintes de la technique elle-même déjà, qui en plus n'est pas séparable de celles des éléments premiers choisis (ex hp...), ni séparable à nouveau de l'objectif (de vocation ou d'intention) de son monteur/utilisateur.
Comment peut-on faire abstraction de tous ces CHOIX d'éléments, de techniques, d'objectifs... de "paramètres" imbriqués... si divers et différents pour une solution unique (soi-disant, et de plus juste ?)... l'idéal théorisé est d'un idéal certain (arbitraire, subjectif).
Idem la théorie (idéale tout autant qu'appliquée) doit prendre en compte (et très souvent s'articuler/englober) les CHOIX de départ (conditions, éléments), les choix techniques (ses compromis et défauts...VRAIS), les choix de vocation ou d'intention (nombreux) ET les choix psychoacoustiques (les variables du normé étudié/connu, les variables de l'audition et les variables du culturel/sensibilité)... bien peu de généralisable/de standardisé (je vous souhaite bien du courage).
Système, lieu et utilisateur sont inséparables... théoriquement ! (même avec micro)
Tous ses choix, liens et diversités écartés pour une (LA) théorie simplifiée, UNIQUE, PARFAITE, IMPOSÉE, STANDARDISÉE... euh, un peu de nuance, merci... ce qui n'empêche personne (ni moi

) de chercher des bonnes pratiques, d'étudier différentes techniques, d'étudier les critères en jeux (de choix sans les isoler), d'étudier les différents objectifs.
Hiérarchiser simplement des techniques (ex FIR) n'est pas souvent judicieux, alors sans aucun contexte ce n'est pas sérieux, sorry.
Je vais m'arrêter là, cela me semble suffisant pour nuancer déjà très généralement l'UNIQUE solution, en rappelant tout de même que la manipulation ou "correction" numérique a ses limites propres (ses impossibles face à des complexités déjà sur la technique seule, déjà sur les réalités physiques...)... et cela c'est peut-être un préalable à admettre même au 21ème siècle, pour limiter cet idéal trompeur (de la solution ou résultat)
Ah j'ai oublié dans le panorama, que la musique elle-même (dans sa variété) a des besoins ou conditions variables s'il est besoin de le rappeler... sa sensibilité propre (reproduite) et la nôtre (liée

)
(ex salle à acoustique modulable, disposition/séparation, présence/distance, équilibre... suivant le programme)
(Je ne répondrai pas ici sur la distorsion de phRase et de phase vu qu'il y a déjà bcp de sujets déjà intiniés... et présentée comme si cela était un nouvel/inconnu essentiel "distordant" premier, ou une mode nouvelle/grandissante de l'outil ?)
(La réverbe "essentielle" c'est du temporel et de la phase distordus (naturel, acoustique) (pour reproduire/amplifier)... connus, anciens, utilisés aussi à des fins utiles et pas qu'en prod, même pour l'écoute critique)