(Hier-13:47:26)Ha-Re a écrit : Bonjour Jim,
sympa de te voir ici, je prendrai le temps de te répondre, mais si tu veux relis mon long message de la semaine dernière sur la réverbération captée, cela te sera probablement utile sur le contenu dimensionnel du son dans un enregistrement d'une formation acoustique, l'image sonore + salle captée complète si captation omni).
Tu fait une erreur dans l'interprétation du document, la bulle grise c'est la scène sonore résultat de l'image sonore captée dans l'enregistrement OUI OUI, les placements des sons et tout ou un partie du lieu d'enregistrement suivant capteur et les sons émis. La scène sonore entendue chez soi est l'image sonre de l'enregistrement ajouté des réflexions de la salle précoce et diffus, ce qui modifie sa dimension ou sa précision en bénéfique ou polluant suivant acoustique salle d'écoute.
Bonjour Ha-Re, je ne suis pas sûr de comprendre ton message car je ne vois pas en quoi j'interprète mal le document Harman ou avoir dit le contraire.
As-tu vu l'ensemble des diapos car j'ai l'impression que tu ne parles que de la première "Normal” Stereo Imaging".
Le document montre la scène sonore entendu en fonction du traitement acoustique, donc, pas le mix mais le résultat du mix en fonction du traitement acoustique.
La bulle grise représente les sons hors phase que l'on retrouve effectivement au travers de la réverbération du lieu d'enregistrement.
Mais il y a également les sons plus direct (avec relation de phase) beaucoup mieux focalisés qui sont représentés par le point noir. Point plus ou moins large qui peut se déplacer entre les enceintes. La réalité d'un mix est bien sûr beaucoup plus complexe comme tu l'évoques dans la suite de ton message mais il se situe entre ces 2 extrêmes.
Un enregistrement moins naturel, multi micro ou totalement artificiel peut à la fois contenir des sons positionnés très précisément dans l'espace et une ambiance plus diffuse.
Très révélateur des capacités maximum que procure un système stéréo. Je pense à l'album Tohu Bohu de Rone par exemple.
J'ai fais l'expérience à plusieurs reprises de salle très absorbante avec un niveau de réflexion particulièrement bas et ça répondra à ton point sur les studios RFZ.
RFZ ne veut pas dire qu'il n'y a pas de réflexions importante, c'est 10 à 20ms après le direct sans réflexion.
NE, la plupart ont un mur frontal très large orientés de chaque côté vers la zone d'écoute et certains traités avec une légère diffusion. JP.Lafont disait que ça participait à l'élargissement stéréo. Je n'ai jamais pu le vérifier mais ça me semble logique et en accord avec le doc.
Alors, dire qu'il n'y a pas du tout de profondeur dans une salle très absorbante est exagéré mais on en est pas loin et il y a une absence totale d'enveloppement avec un triangle d'écoute à 60° voir légèrement plus ouvert. Par contre, c'est extrêmement précis, trop à mon goût pour pouvoir écouter une palette non limitée à 2/3 albums particulièrement bien enregistrés et naturel. Ca ne pardonne rien, comme représenté par la diapo “Tightening” the Image", la taille des objets est très étroite (point noir) et la scène stéréo très frontale. La sensation de profondeur est donc très limitée dans ce cas.
Ces variations la, c'est l'acoustique du lieu de reproduction.
Pour le reste du message, rien à dire mais c'est encore un autre sujet.