La disto en HIFI.
RE: La disto en HIFI.
Bonjour a tous .
Oui c'est cela même que j'ai entendu Anaël bien vu ?,  et aussi une forme d'ecretage,grésillement ,distortion appelez cela comme vous voulez c'est loin tout cela ,  sur notre  installation principale et meme l'autre ce test  passe sans problèmes  l’acoustique du lieu et la reverb ne me gene pas plus que cela au contraire. 
Il reste malgré tout un test redoutable .
Bon dimanche a tous et avec passion
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RE: La disto en HIFI.
(25/07/2026-13:23:57)hicham a écrit : Bonjour a tous.                                                                        Le son de cette plage est loin d'être criarde,il est plutôt d'une beauté peu commune.
Le lecteur utilisé a 'l'époque avec les amplificateur cités plus haut est le 723 aop 627 il me semble !!? Qu'on a toujours dans une des chambres. 
Je vous avoue que cela fait tres longtemps que je ne l'ai plus écouté, je vais le mettre peut-être sur l'installation principale pour voir bientôt .
Désolé d'avoir mit la pagaille Big Grin .
Avec passion

Désolé d'avoir mit la pagaille Big Grin

Salut hicham.
Mais tu as bien raison de citer tel ou tel point de la "chaine audio" et de questionner. 

Idéalement il faudrait passer au crible tout ce qui peut altérer le signal en partant du tout début : de la gorge de la soprano... en passant par toute la chaine qui amène à nos tympans.
En prenant un exemple extrême (ce n'est pas le cas ici) un nodule sur une corde vocale de la chanteuse... 
https://www.calyp.fr/nodules-cordes-vocales/
et tout le reste est "formaté" avec un défaut initial.

La mise à plat de tout le matéreil musical, avec examen méticuleux à chaque phase de la chaine permettrait de résoudre les questions soulevées, à la façon d'une enquête policière où chaque indice serait analysé. 
Vouloir flirter avec le zéro db me semble une erreur artistique doublée d'un impératif commercial courant pour standardiser un produit pour un public de non spécialistes, qui veut "avoir du son en mettant le CD"
Un son un peu en deça du zéro db peut paraître peu flatteur... or c'est ce qui permettrait de ne rien raboter dynamiquement (même dans les micros détails) à toutes les étapes (prise de son, mixage, mastering)

L'acoustique de la salle peut aussi avoir un rôle, mais ça peut aussi être multifactoriel :

Une voix "fatiguée"
Une résonnance de la salle
Une voix qui pousse plus sur certaines notes (et qui excite donc certaine résonnance de la salle en cercle vicieux si ça entre en corellation avec les défauts de la salle)
Un mico avec une membrane un peu vieille (les membranes des micros électrostatique style Neuman U87 ont une durée de vie limitée)
Un micro mal placé, trop près, ou dans un axe ou un champ mal choisi
Un enregistreur numérique avec un compresseur/ limiteur dynamique qui gomme les attaques trop drastiquement, selon un seuil et un ratio mal choisis.
Un mixage + mastering qui rajoute une couche de compression dynamique (rabotage bis)
des enceinte hifi et un ampli moyen de gamme
un salon d'écoute hifi qui sature

Pour rappel, avec l'analogique, la bande magnétique compressait les pics dynamiques naturellement, avec le numérique c'est oui ou non, aucune tolérance, d'où l'obligation de faire la chasse à tout ce qui atteindrait le zéro db... quitte à raboter dynamiquement (distordre donc) le signal audio. (modalités variables selon les réglage ratio / seuil / attaque / relâchement)
Les préamplis micro et magnétos à tubes devaient aussi induire une marge de tolérance avec écrètages doux... qu'ont perdu les transistors vers la mi-sixties.

Pour cet album, j'aime beaucoup, ça passe super bien avec des petits défauts, mais comme 90% des albums de ce même type de musique.
Des fois c'est les pupitres de violons qui sont un peu en "confiture de phase"
Perso j'aime bien quand il y a les moins de micros possible, quitte à avoir moins de définition, plus d'acoustique de salle, mais moins de brouillage de signaux multi micros qui ne sont pas toujours raccordés en phase.
Ce qui pollue les signaux / limitye façon distorsion si il y a inermodulations de plusieurs captations pour de mêmes source émissive. (tout ça au pluriel selon le npopmbre de micros et le nombre de sources émissives... et qui plus est... en stéreo)
Amitiés, Denis  Smile
système à 6 voies : filtre actif analogique RANE AC23 24db/oct modifié (2x 3 voies + 2 sorties large bande / sorties boosté amplis op 3 alims de course) > sub/ 20 à 40Hz > caisson JBL avec 2x 46cm en sommation mono, grave/ 40 à 125Hz > caissons clos avec 38cm Eminence PF-400, bas-médium/ 125 à 400Hz > pavillons Sato sur moteur BMS 4599ND,  médium/ 400 à 900Hz + filtre passif 6db/oct à partir de 900Hz > pavillons mini WE66 DIY sur moteur BMS 4599HE, haut médium/ 0.9 à 10kHz > pavillons BMS 2250 sur moteur Radian 950PB, extrême aigu/ 10 à 20kHz > JBL 2405. Avec divers amplis tubes DIY "triodes SE sans contre réaction" (sauf ampli sub à transistors). + d'autres systèmes moyens et petits...
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RE: La disto en HIFI.
(26/07/2026-10:32:54)hicham a écrit : Bonjour a tous .
Oui c'est cela même que j'ai entendu Anaël bien vu ?,  et aussi une forme d'ecretage,grésillement ,distortion appelez cela comme vous voulez c'est loin tout cela ,  sur notre  installation principale et meme l'autre ce test  passe sans problèmes  l’acoustique du lieu et la reverb ne me gene pas plus que cela au contraire. 
Il reste malgré tout un test redoutable .
Bon dimanche a tous et avec passion

sur le gros système , j'ai écouté le debut de la piste 8 de l'album complet sur Qobuz qui correspond a la piste 3 du CD test 10 NRDS , ça passe mieux effectivement sur un système qui distords très peu , néanmoins la voix me paraît détimbrée par l'acoustique pratiquement vidé de son public habituel dans l'église lors des concerts en live , c'est plutôt très froid comme ambiance d'enregistrement, et à mes oreille la voix qui me semble lointaine , manque de présence et de matière...
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RE: La disto en HIFI.
(25/07/2026-11:01:37)jimbee a écrit : Il n'y a aucune saturation ou écrêtage numérique dans l'enregistrement ( nrds cd test 10 plage 3 ) 
juste une signature acoustique - sorte d'overload -  qui ne convient pas idéalement sur les fortés.
Pas mieux.
On est pas dans un studio mais une église ...
Si on veut bien se remettre dans le cadre de l'enregistrement ça me semble plutôt pas mal.

   
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RE: La disto en HIFI.
Je suis MDR de lire nos zigotos adeptes de l'ingé-son seigneur et maître de l'enregistrement, dont l'intention est à respecter vénérablement jusqu'au bout de l'absurde, dézinguer à donf cet enregistrement réalisé par M. Luc Baratin, créateur et dirigeant du label Ligia.
J'ai pu lire par ailleurs qu'il avait quelques petites notions de chant.

Le mix, le mix, le mix, les amis ...
Wink
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RE: La disto en HIFI.
Si vous souhaitez expérimenter jusqu'ou vous pouvez soutenir une disto en chant choral ou lyrique.
Je vous soumets 3 extraits que j'aime bien présenter en démo.

Kyrie par SKRUK, 1'30", 2'40", 3'30"
   

Dies Irae Requiem Verdi Opéra de Paris, 0-1'20"
   

Et Joyce Didonato dans Adelson e Salvini, Act 1: "Dopo l'oscuro nembo" (Nelly) à 5'40"
   
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RE: La disto en HIFI.
(26/07/2026-10:39:45)mastro a écrit :
(26/07/2026-10:32:54)hicham a écrit : Bonjour a tous .
Oui c'est cela même que j'ai entendu Anaël bien vu ?,  et aussi une forme d'ecretage,grésillement ,distortion appelez cela comme vous voulez c'est loin tout cela ,  sur notre  installation principale et meme l'autre ce test  passe sans problèmes  l’acoustique du lieu et la reverb ne me gene pas plus que cela au contraire. 
Il reste malgré tout un test redoutable .
Bon dimanche a tous et avec passion

sur le gros système , j'ai écouté le debut de la piste 8 de l'album complet sur Qobuz  qui correspond a la piste 3 du CD test 10 NRDS  , ça passe mieux effectivement sur un système qui distords très peu , néanmoins la voix me paraît détimbrée par l'acoustique pratiquement vidé de son public habituel dans l'église lors des concerts en live , c'est plutôt très froid comme ambiance d'enregistrement, et à mes oreille la voix qui me semble lointaine , manque de présence et de matière...

Chacun a parfaitement le droit d'avoir ses préférences, mais lorsqu'on juge un enregistrement, on ne peut se contenter de technique ou de concordance par rapport à ses propres goûts, et il ne faut jamais oublier l'œuvre qu'il contient.
Ton commentaire vient peut-être du fait que tu n'as pas pensé à la musique elle-même et à la signification du titre de l'album, et donc à ce que cela implique en matière d'ambiance sonore.
À titre personnel, j'ai toujours trouvé cet enregistrement remarquable de justesse et je crois qu'il est très proche de ce qu'on aurait pu entendre sur place (où je n'étais évidemment pas).
Cordialement
Gilles

Mon système : de la musique, et quelques bricoles pour l'écouter...
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RE: La disto en HIFI.
(26/07/2026-11:07:44)gillesni a écrit : C'est peut-être parce que tu n'as pas pensé au titre de l'album, et donc à ce que ça implique en matière d'ambiance sonore.
Wink
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RE: La disto en HIFI.
(26/07/2026-11:19:30)zeroundemi a écrit :
(26/07/2026-10:52:33)Audio Pavillon a écrit : Le mix, le mix, le mix, les amis ...

Y a-t'il eu mixage ? (au sens de : mélangeage)

Ou bien cet opus a-t'il été enregistré in situ,
avec tous les instrumentistes judicieusement placés après examen des lieux par les preneurs de son ?




Image ci-dessous : la preuve visuelle que des écrêtages (dans le domaine numérique) ont bel et bien eu lieu

Ok, l'image confirmerait à priori mon message plus haut... 

Mais il faut toujour envisager des causes multifactorielles afin de toujours plus questionner que répondre (il y a plus d'intelligence pour moi dans les questions bien posées que dans les réponses non exhaustives liées à un champ de questionnement limité car mal défini au départ). 
Les défauts ne sont pas forcément liés au diagnostique de l'image ici fournie (merci)... pas forcément... mais... cela est tout à fait possible aussi ?

ici > rabotage numérique pour avoir du zéro db... et être plus facile d'écoute pour le "grand public" quitte à déplaire aux perfectionnistes. 
Et le numérique n'est pas musical quand ça rabote. (la compression/ limitation dynamique est une distorsion parmi d'autres, qui n'apparait que sur d'infimes crêtes parfois)
Amitiés, Denis  Smile
système à 6 voies : filtre actif analogique RANE AC23 24db/oct modifié (2x 3 voies + 2 sorties large bande / sorties boosté amplis op 3 alims de course) > sub/ 20 à 40Hz > caisson JBL avec 2x 46cm en sommation mono, grave/ 40 à 125Hz > caissons clos avec 38cm Eminence PF-400, bas-médium/ 125 à 400Hz > pavillons Sato sur moteur BMS 4599ND,  médium/ 400 à 900Hz + filtre passif 6db/oct à partir de 900Hz > pavillons mini WE66 DIY sur moteur BMS 4599HE, haut médium/ 0.9 à 10kHz > pavillons BMS 2250 sur moteur Radian 950PB, extrême aigu/ 10 à 20kHz > JBL 2405. Avec divers amplis tubes DIY "triodes SE sans contre réaction" (sauf ampli sub à transistors). + d'autres systèmes moyens et petits...
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