Salut Christian.
Me voilà bien perplexe.
Cet extrait de double jeu me renvoit comme un exemple parfait à ce que je disais dans mon message précédent, et par goût du jeu (simple jeu

) je me permets de te citer, car c'est opportun :
"La théorie, c'est quand on sait tout et que rien ne fonctionne."
Son parfait mais figé... il me manque la liberté, la respiration, la sueur, l'aléatoire, la matière brute, l'air qui circule entre les humains présents, les vibrations d'un auditoire, choses qui sont dans le live que j'aime tant (concert de 1997)
Concert que je qualifierais :
"La pratique, c'est quand tout fonctionne et que personne ne sait pourquoi." (magie de la musique vivante)
Moi qui à 25 ans rêvais de vivre dans un studio d'enregistrement... je dois m'avouer à moi même que j'ai complètement changé... (je n'écoute quasi plus que du jazz et du classique, en "on take" les musiciens jouant ensembles, dans des lieux dont l'acoustique se rapproche de préférence à ceux du concert, et pas séparés pendant le jeu puis rassemblés au mixage à la console multipiste, chacun isolé en des lieux "neutres" acoustiquement)
J'avais eu le même sentiment sur la magnifique chanson "les paradis blancs" que j'ai mise dans mes favoris... Paradoxalement son coté "figé" collait bien avec le sujet : la mort quasi auto-annoncée de Michel Berger... (c'est comme ça que je l'ai vécu subjectivement)
Mais je n'aimais pas le reste du disque.
Je ne boude pas pour autant toute la variété... Dans les années 50/60/70 on avait encore de vrais orchestres (Goraguer, Legrand, Ferré, Vanier, Bacharach, etc...) et dans la country aux US ça jouait sacrément, le rock aussi des fois ...
Mon disque préféré des Stones est Get Yer Ya-Ya's Out! (live)
Pour continuer sur le thème du jeu

: Mon cas est-il grave Doctor, et à quelles fréquences doit-on se revoir ?