(27/06/2025-19:04:55)6336A a écrit : Les variations de niveau et de fréquences des signaux audio vont moduler les puissances que les totors dissipent.
À cause de leurs constantes de temps thermiques, ces variations de puissance entrainent des variations de t°C du silicium… et donc, des caractéristiques des transistors. Ce qui se traduit par un point de polarisation instable, et donc la même chose pour la fonction de transfert.
Génération de signaux très basse fréquence qui lors d’une liaison en continu (cas de ce circuit, mais aussi de la cr des amplis prise à leur sortie passant le continu) va perturber le fonctionnement des autres étages par intermodulation entre ces signaux TBF et le signal audio.
C'est une joyeuse théorie, sans doute vraie sur le fond bien que tu ne l'aies toujours pas prouvée scientifiquement
(où sont tes mesures montrant la variation des points de polarisation ainsi que la visualisation de ces changements sur la fonction de transfert ?)
Citation :Tous nos joyeux distorsiomètres ne voient que dalle, étant donné que ce phénomène qui fait varier le taux d’harmoniques ne se produit que le temps du régime transitoire, et pas du tout en régime sinusoïdal établi ou permanent.
Ceci pourrait expliquer pourquoi certaines électroniques, affichant des niveaux de distorsion à la limite du mesurable, parfois même inférieur à celui du générateur qui leur injecte les sinus, sont de véritables abominations sonores.
Et que d’autres, aux « performances » bien plus modestes, nous paressent subjectivement (et sans biais cognitif) plus représentatives de ce qu’est la musique.
"Pourrait expliquer",
"nous paressent paraissent subjectivement plus représentatives de ce qu'est la musique" :
alors là, chapeau bas.
Effectivement, c'est que du conditionnel et du paraitre...
Perso, musicien professionnel classique (et autres...) fréquentant régulièrement les studios d'enregistrement,
habitué à l'écoute de ces choses plutôt pointues que l'on nomme "prises" et "mix" dans le métier,
j'ai rigolé franchement de lire une affirmation aussi naïve et fantoche
" nous paressent subjectivement (et sans biais cognitif) plus représentatives de ce qu’est la musique "
L'expérience subjective de la majorité des audiophiles chez eux s'éloigne carrément de l'expérience du mix écouté en studio ...
Mis à part les éventuels problèmes de mastering, il ne faut pas aller chercher bien loin :
pièce d'écoute et transducteurs...
les amplificateurs (si correctement conçus) jouant un rôle très secondaire !
Sauf bien sûr s'ils ajoutent au signal un tas de joyeusetés audibles qui n'ont rien à y faire ...
A cet égard, l'effet subjectif de l'ajout "embellisseur" d'un dosage de H2/H3 à un signal est connu et a été commenté depuis belle lurette
par des personnes comme JH ou PASS par exemple, mais aussi bien d'autres, dont l'expertise dans ce domaine n'est pas à remettre en cause ...
Deuxième chose : musicien, du coup pour mon plaisir d'écoute j'utilise chez moi ces amplificateurs que tu as traités "d'abominations sonores";
si c'était réellement le cas, toutes les musiques qui passent sur mon système du baroque à la "house music" seraient donc inécoutables ?
Donc je rigole une fois de plus : comment peut-on donner publiquement des avis aussi péremptoires et bornés, éloignés de la réalité,
à part vouloir jouer au gourou (aujourd'hui on dit "influenceur" ...) et garder une mainmise mentale sur un groupe d'autres d'individus ?
Pour terminer ... j'ai eu quelques réactions par mail à cet "échange" avec toi ... en particulier de quelqu'un rompu à l'exercice de l'écoute,
qui a possédé un Lavardin et ne l'a pas trouvé plus extraordinaire à l'écoute que d'autres amplificateurs pourtant très basiques ...
Comme quoi ... Faut croire que l'audibilité de la distorsion thermique (même si elle existe) est bel et bien un non-sujet au sein de nos amplificateurs.
Énormément mise en doute quant à son audibilité quand elle avait fait le buzz, elle avait fini par disparaître des discussions.
Ressortie du placard par pure nostalgie sans doute, juste pour faire couler un peu plus d'encre numérique ...
et se délecter de phénomènes inaudibles avec des amplis réalisés correctement.
Dans la même veine, à quand une nouvelle série fantastique sur la DIT et Otala ?
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