La disto en HIFI.
#51
RE: La disto en HIFI.
(02/08/2023-18:18:04)xnwrx a écrit : Pourquoi pas Jean-François, mais comment transposer vous ceci aux amplis Class-D qui sont la norme en sono et maintenant aussi en HI-FI ?

les phénomènes thermiques affectant les semi conducteurs sont relégués au second voire 3ème plan. Mais d'autres apparaissent. La modulation de largeur d'impulsion est une multiplication Vs = K VA , K étant le rapport cyclique et VA la tension d'alimentation. Vs la tension de sortie dépend directement de la tension d'alimentation et de ses variations.

Du coté de la course à la linéarité un ampli fonctionnant en linéaire sera toujours plus linéaire qu'un fonctionnant en tout ou rien. Mais comme d'habitude les grands principes ne font pas tout , la réalisation a son mot à dire pour le résultat final.

joël

(02/08/2023-19:27:43)xnwrx a écrit :
(02/08/2023-19:09:02)6336A a écrit : Il existe, Dieu merci, du moins en haute fidélité et même dans le milieu pro, de nombreuses marques (que je ne citerais pas) qui n'utilisent pas la classe D. Cette classe convient parfaitement pour des hacheurs et des onduleurs, mais certainement pas pour faire de l'audio.

Mais pourtant ce n'est pas différent d'un DAC.

Les dacs fonctionnent en courant, ils commutent des courants plutôt que des tensions ce qui a de nombreux avantages par rapport à la commutation de tension des amplis de puissance.
La résistance interne des interrupteurs n'affecte plus les performances, le DAC ne fonctionne plus en multiplicateur de la tension d'alimentation, ...

Les tensions et courants sont beaucoup plus faibles dans un dac que dans un ampli, les transistors sont alors beaucoup plus petits et rapides, moins de perturbations liées aux commutations.

Vu de loin le principe est identique, en se rapprochant des différences significatives se font voir.

joël
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#52
RE: La disto en HIFI.
(02/08/2023-21:20:00)jsilvestre a écrit : Du coté de la course à la linéarité un ampli fonctionnant en linéaire sera toujours plus linéaire qu'un fonctionnant en tout ou rien. 
Que se cache-t-il dans les amplis classe D de Putzeys ? Ils présentent des performances impressionnantes.
La loi d'Ohm stipule que le courant circulant dans un circuit est
directement proportionnel à la différence de potentiel qui lui est appliquée
et inversement proportionnel à la résistance du circuit.
Qui ne peut attaquer le raisonnement attaque le raisonneur. Paul Valéry  
Le meilleur résultat des mathématiques est de pouvoir s'en passer. Oliver Heaviside
Les mathématiques consistent à prouver une chose évidente par des moyens complexes. George Polya
Les β ne font pas la loi. 
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#53
RE: La disto en HIFI.
Citation :Pour quelle raison diabolique la modulation PCW ne pourrait pas être utilisée sur des amplificateurs alors qu'elle fonctionne parfaitement avec des DAC.
Big Grin  Parce que la modulation PCW n'existe pas. J'ai écrit PWM forme d'onde à modulation d'impulsion. PCW... tu t'es perdu dans l'informatique ?

Le jour où  tu comprendras (mais ce n'est pas demain la veille) que la classe D a été étudiée pour gagner en rendement et en place, tout comme les alims à découpage d'ailleurs, mais très certainement pas pour faire de la hifi, ça ira mieux.
Gain en rendement + gain en place = gain en pognon.

Mais tant que des personnes comme toi croiront que l'on peut faire de la haute fidélité avec 3 balles six sous, les supermarchés continueront de nous vendre de la daube pour autoradios.

Citation :Comme si les ingénieurs s'était tourné les pouces depuis des dizaines d'années sur les circuits intégrés de puissance.
Les ingénieurs, comme tu dis (et si tu en étais un tu le saurais) ne s'intéressent pas à la haute fidélité de haut de gamme. Actuellement, nous sommes dans la miniaturisation, et le rendement. Comment sortir le plus de puissance possible, dans un minimum d'espace possible, pour un prix le plus faible possible.
Les composants cms ne sont là par hasard... même les aop des années 80 ont été miniaturisés. Tu crois que c'était pour la hifi ?
Il existe par contre, des ingénieurs travaillant exclusivement pour des marques audio... t'iras demander à Nelson Pass si ses circuits fonctionnent en classe D... mais ils sont très peu nombreux en comparaison avec les métiers de l'électronique. La hifi de haut de gamme n’intéresse que peu de personnes.
Citation :Mais bon c'est tellement mieux avec des circuits discret à la conception hors d'âge et sans contre réaction.
Ça, c'est de l'argumentation technique développée ! T'en as d'autres, pour te couvrir de ridicule ?

Citation :C'est franchement pénible d'entendre des conneries pareilles.
Si c'est de ton système audio dont tu parles, je suis d'accord. Big Grin 
Si c'est de ce que j'écris, tu ne l'entends pas, tu le lis. Les mots ont une orthographe, mais également un sens.
Les mathématiques sont l'art de donner le même nom à des choses différentes. (Henri Poincaré)
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#54
RE: La disto en HIFI.
(02/08/2023-21:46:58)œdicnème a écrit :
(02/08/2023-21:20:00)jsilvestre a écrit : Du coté de la course à la linéarité un ampli fonctionnant en linéaire sera toujours plus linéaire qu'un fonctionnant en tout ou rien. 
Que se cache-t-il dans les amplis classe D de Putzeys ? Ils présentent des performances impressionnantes.

de la contre réaction, plus que dans les autres amplis classe D mais nettement moins que ce qu'il est possible d'avoir dans un ampli linéaire.

joël
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#55
RE: La disto en HIFI.
(02/08/2023-21:51:45)6336A a écrit :
Citation :Pour quelle raison diabolique la modulation PCW ne pourrait pas être utilisée sur des amplificateurs alors qu'elle fonctionne parfaitement avec des DAC.
Big Grin  Parce que la modulation PCW n'existe pas. J'ai écrit PWM forme d'onde à modulation d'impulsion. PCW... tu t'es perdu dans l'informatique ?

Le jour où  tu comprendras (mais ce n'est pas demain la veille) que la classe D a été étudiée pour gagner en rendement et en place, tout comme les alims à découpage d'ailleurs, mais très certainement pas pour faire de la hifi, ça ira mieux.
Gain en rendement + gain en place = gain en pognon.

Mais tant que des personnes comme toi croiront que l'on peut faire de la haute fidélité avec 3 balles six sous, les supermarchés continueront de nous vendre de la daube pour autoradios.

Citation :Comme si les ingénieurs s'était tourné les pouces depuis des dizaines d'années sur les circuits intégrés de puissance.
Les ingénieurs, comme tu dis (et si tu en étais un tu le saurais) ne s'intéressent pas à la haute fidélité de haut de gamme. Actuellement, nous sommes dans la miniaturisation, et le rendement. Comment sortir le plus de puissance possible, dans un minimum d'espace possible, pour un prix le plus faible possible.
Les composants cms ne sont là par hasard... même les aop des années 80 ont été miniaturisés. Tu crois que c'était pour la hifi ?
Il existe par contre, des ingénieurs travaillant exclusivement pour des marques audio... t'iras demander à Nelson Pass si ses circuits fonctionnent en classe D... mais ils sont très peu nombreux en comparaison avec les métiers de l'électronique. La hifi de haut de gamme n’intéresse que peu de personnes.
Citation :Mais bon c'est tellement mieux avec des circuits discret à la conception hors d'âge et sans contre réaction.
Ça, c'est de l'argumentation technique développée ! T'en as d'autres, pour te couvrir de ridicule ?

Citation :C'est franchement pénible d'entendre des conneries pareilles.
Si c'est de ton système audio dont tu parles, je suis d'accord. Big Grin 
Si c'est de ce que j'écris, tu ne l'entends pas, tu le lis. Les mots ont une orthographe, mais également un sens.

Visiblement ma dyslexie te pose un problème.

Moi c'est plutôt la malhonnêteté intellectuelle sur de la technique. Les DAC utilisent cette technique et ça ne pose aucun problème aux Audiophiles.

Les circuits intégrés ont permis de faire d'énormes gains qualitatif et économique. Donc si c'est une signature sonore par les défauts et non la fiabilité que tu cherches pourquoi pas. Mais dans ce cas il ne faut pas accuser de tous les mot une technologie fiable qui ne pose aucun problème. Ils sont bien moins energivore et permettent de multiplier les canaux et donc le contrôle direct des HP sans transformer en four des armoiries de contrôle.

Quand au problème de basculement même sur les petits signaux ces ampli fonctionnent parfaitement.

Il suffit de regarder les chiffres de THD+N en fonction de la puissance. Même si elle remonte comme sur tout type d'amplification un Hypex ou un SMSL haut de gamme sont excellents et ne posent aucun problème à l'écoute à faible puissance.

Il tiennent sans problème les gros appels de courant avec une alimentation basée sur cette même technologie.

Ces ampli sont d'une grande transparence.

Donc à part dans les aprioris non justifiés d'audiophile, il est où le problème des classes D?
Mon projet 
.

"Ne soutiens jamais par colère quelque fait que ce soit, surtout s'il est douteux : La raison vainement t'offrira sa lumière, lorsque la passion te fermera les yeux." Denys Caton
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#56
RE: La disto en HIFI.
Classes D aux performances objectives inhabituelles et non contestées

https://www.audiophonics.fr/fr/amplifica...14393.html

https://www.audiosciencereview.com/forum...ier.32014/

Il semble qu'il n'y ait que la marque Benchmark à proposer des résultats du même ordre

https://www.audiosciencereview.com/forum...-amp.7628/
La loi d'Ohm stipule que le courant circulant dans un circuit est
directement proportionnel à la différence de potentiel qui lui est appliquée
et inversement proportionnel à la résistance du circuit.
Qui ne peut attaquer le raisonnement attaque le raisonneur. Paul Valéry  
Le meilleur résultat des mathématiques est de pouvoir s'en passer. Oliver Heaviside
Les mathématiques consistent à prouver une chose évidente par des moyens complexes. George Polya
Les β ne font pas la loi. 
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#57
RE: La disto en HIFI.
Il n'est pas illogique de penser qu'un PWM puisse être très linéaire même sans aucune contre-réaction. Comme le dit Joël, Vs = kVe où k est une durée. On retombe sur Shannon, l'échantillonnage et sans même quantification, tout en respectant l'équation basique de se qu'on nomme "Amplificateur parfait". Les non-linéarités ne sont plus dans la fonction de transfert d'un composant, mais dans la maîtrise du temps. Je trouve ça plutôt intéressant.
L'implémentation d'un ampli Class-D est effectivement la difficulté. Les technos évoluent, les contrôleurs PWM évoluent, les transistors GaN permettent des gains significatifs sur le contrôle des transitions.
Pourquoi serait il irraisonnable de penser qu'un Class-D ne puisse faire le même travail aussi bien voire mieux qu'un Class-A ou AB ou qu'un tube ?
X-UNI, MiniDSP OpenDRC DA8, SPH450TC, AXI2050 sur pavillon SEOS-30
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#58
RE: La disto en HIFI.
Bonjour

Citation :Moi c'est plutôt la malhonnêteté intellectuelle sur de la technique. Les DAC utilisent cette technique et ça ne pose aucun problème aux Audiophiles.
Un DAC, par définition, transforme le signal numérique en signal analogique.
Ici, ce n’est pas les cas. La classe D souvent interprétée comme Digitale, ne l’est pas. Le signal reste 100% analogique de l’entrée à la sortie, il n’y a pas de codage numérique. Les transistors de puissance sont actionnés comme des commutateurs. Soit bloqués (ou quasiment) soit passants.
On va en 1er lieu appliquer une tension analogique à l’une des entrées du comparateur. En même temps, une forme d’onde triangulaire à la fréquence de commutation souhaitée (par exemple 250 ou 500Khz) est appliquée à l’autre entrée du comparateur. Et à la sortie dudit comparateur, nous aurons la forme PWM avec les largeurs d’impulsion qui vont varier en fonction de l’amplitude du signal d’entrée. Et c’est ainsi que l’on attaque le push pull de sortie.
En sortie du push, nous sommes toujours la forme d’impulsion PWM. C’est alors que l’on applique un filtre passe-bas LCR (12db/oct) qui va récupérer la forme d’onde analogique, mais amplifiée.

Il n’y a rien de numérique là-dedans.  Le signal PWM n'est qu'une simple modulation du signal d'entrée analogique, comme par exemple la modulation de fréquence en radio.

Le but du jeu est en 1er lieu le rendement. 25% max pour la classe A, environ 60% max pour la classe AB, et pratiquement 90% pour la classe D.
Ce haut rendement permet de réduire la taille, grâce à un échauffement moindre. Il permet dans de nombreuses électroniques, (pas qu’en audio) d’éviter les ventilateurs et parfois même les dissipateurs. Et le rendement permet d’économiser la batterie dans tout ce qui est portable ou embarqué.
Mais, il est facilement compréhensible que « hacher » un signal analogique pour l’amplifier, puis de le filtrer pour le remettre à sa forme de départ, n’est pas le chemin le plus direct pour aller d’un point A (l’entrée) vers un point B (la sortie). Ce n’est qu’une question de bon sens. La classe A, très couteuse et gourmande, reste la voie la plus logique (robinet ouvert à 100% en permanence).

Citation :Il suffit de regarder les chiffres de THD+N en fonction de la puissance. Même si elle remonte comme sur tout type d'amplification un Hypex ou un SMSL haut de gamme sont excellents et ne posent aucun problème à l'écoute à faible puissance.
Et il revient sur la DHT+N… est ce que seulement, tu lis ce que j’écris au lieu de l’interpréter foireusement à ta manière ? J’ai monté 2 amplis. L’un avec un taux de DHT+N affreux plus de 10% (le vilain tube)  et l’autre avec un taux quasi immesurable (le gentil totor) tellement il est faible. Les deux sonnent pareil. Donc la DHT+N n’a pas de rapport avec la musicalité d’une électronique, c’est le sujet de ce topic, entamé par Jean sur les HP.
Et arrête de parler de « conception hors d’âge ». Car cette conception hors d’âge, ce sont les bases de l’électronique, que tu devrais apprendre.
Les mathématiques sont l'art de donner le même nom à des choses différentes. (Henri Poincaré)
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#59
RE: La disto en HIFI.
(03/08/2023-09:48:57)6336A a écrit : Bonjour

Citation :Moi c'est plutôt la malhonnêteté intellectuelle sur de la technique. Les DAC utilisent cette technique et ça ne pose aucun problème aux Audiophiles.
Un DAC, par définition, transforme le signal numérique en signal analogique.
Ici, ce n’est pas les cas. La classe D souvent interprétée comme Digitale, ne l’est pas. Le signal reste 100% analogique de l’entrée à la sortie, il n’y a pas de codage numérique. Les transistors de puissance sont actionnés comme des commutateurs. Soit bloqués (ou quasiment) soit passants.
On va en 1er lieu appliquer une tension analogique à l’une des entrées du comparateur. En même temps, une forme d’onde triangulaire à la fréquence de commutation souhaitée (par exemple 250 ou 500Khz) est appliquée à l’autre entrée du comparateur. Et à la sortie dudit comparateur, nous aurons la forme PWM avec les largeurs d’impulsion qui vont varier en fonction de l’amplitude du signal d’entrée. Et c’est ainsi que l’on attaque le push pull de sortie.
En sortie du push, nous sommes toujours la forme d’impulsion PWM. C’est alors que l’on applique un filtre passe-bas LCR (12db/oct) qui va récupérer la forme d’onde analogique, mais amplifiée.

Il n’y a rien de numérique là-dedans.  Le signal PWM n'est qu'une simple modulation du signal d'entrée analogique, comme par exemple la modulation de fréquence en radio.

Le but du jeu est en 1er lieu le rendement. 25% max pour la classe A, environ 60% max pour la classe AB, et pratiquement 90% pour la classe D.
Ce haut rendement permet de réduire la taille, grâce à un échauffement moindre. Il permet dans de nombreuses électroniques, (pas qu’en audio) d’éviter les ventilateurs et parfois même les dissipateurs. Et le rendement permet d’économiser la batterie dans tout ce qui est portable ou embarqué.
Mais, il est facilement compréhensible que « hacher » un signal analogique pour l’amplifier, puis de le filtrer pour le remettre à sa forme de départ, n’est pas le chemin le plus direct pour aller d’un point A (l’entrée) vers un point B (la sortie). Ce n’est qu’une question de bon sens. La classe A, très couteuse et gourmande, reste la voie la plus logique (robinet ouvert à 100% en permanence).

Citation :Il suffit de regarder les chiffres de THD+N en fonction de la puissance. Même si elle remonte comme sur tout type d'amplification un Hypex ou un SMSL haut de gamme sont excellents et ne posent aucun problème à l'écoute à faible puissance.
Et il revient sur la DHT+N… est ce que seulement, tu lis ce que j’écris au lieu de l’interpréter foireusement à ta manière ? J’ai monté 2 amplis. L’un avec un taux de DHT+N affreux plus de 10% (le vilain tube)  et l’autre avec un taux quasi immesurable (le gentil totor) tellement il est faible. Les deux sonnent pareil. Donc la DHT+N n’a pas de rapport avec la musicalité d’une électronique, c’est le sujet de ce topic, entamé par Jean sur les HP.
Et arrête de parler de « conception hors d’âge ». Car cette conception hors d’âge, ce sont les bases de l’électronique, que tu devrais apprendre.

Bon courage pour faire la différence sur les amplificateurs à transistor qui ne sont pas HS une fois égalisés en niveau. Sur les lampes c'est plus facile, les problèmes de linéarité y sont bien pour quelle chose dans cette musicalité ajouté pour ne pas dire artificielle.

C'est quand même plus objectif que de dire que les classe D c'est de la merde et non utilisable en Hifi.

J'ai bien peur que tu confondes amplificateurs et plugins à effet même si purement analogique.

C'est vraiment pas le même usage. Si on veut de la distorsion, on peut ajouter un préampli à effet ou même un plugin audio numérique. L'avantage c'est de pouvoir doser les effets et leur niveau. C'est un peu plus performant encore dans la gamme de sonorités possibles. Autant utiliser la technologie la ou elle est la plus efficace même d'un point vue subjectif.
Mon projet 
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"Ne soutiens jamais par colère quelque fait que ce soit, surtout s'il est douteux : La raison vainement t'offrira sa lumière, lorsque la passion te fermera les yeux." Denys Caton
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#60
RE: La disto en HIFI.
Citation : Bon courage pour faire la différence sur les amplificateurs à transistor qui ne sont pas HS une fois égalisés en niveau. Sur les lampes c'est plus facile, les problèmes de linéarité y sont bien pour quelle chose dans cette musicalité ajouté pour ne pas dire artificielle.
Je n'ai strictement rien compris à ce que tu viens d'écrire. En français, ça donne quoi ?
Explique-moi, professeur Etienne, pourquoi les 2 amplis sonnent pareil.

Citation :C'est quand même plus objectif que de dire que les classe D c'est de la merde et non utilisable en Hifi.
Tu peux faire de la hifi avec. Rien ne t'en empêche. Mais ça ne vaudra pas la classe A ou AB, comme d'ailleurs l'a expliqué également Joel.

Citation :J'ai bien peur que tu confondes amplificateurs et plugins à effet même si purement analogique.
??? J'ai plutôt l'impression qu'à force d'écrire n'importe quoi, tu mets le niveau de ce forum vraiment très bas. Et si en plus, tu ne foutais pas de la tronche des autres, ça ne serait rien...

Citation :C'est vraiment pas le même usage. Si on veut de la distorsion, on peut ajouter un préampli à effet ou même un plugin audio numérique. L'avantage c'est de pouvoir doser les effets et leur niveau. C'est un peu plus performant encore dans la gamme de sonorités possibles. Autant utiliser la technologie la ou elle est la plus efficace même d'un point vue subjectif.
Mais qui te parle de vouloir de la distorsion ? Sors un peu de ton monde numérique des plugins et apprend le monde analogique, la classe D en fait parti.
Les mathématiques sont l'art de donner le même nom à des choses différentes. (Henri Poincaré)
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