La disto en HIFI.
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#42
RE: La disto en HIFI.
Citation :Avez-vous retiré le "voltage sag" de vos conjectures ?

Oui. Concernant l'ampli transistorisé, l'alimentation se fait par batteries, contrairement à celui de l'ampli à tube.

Citation :Il est peu probable que les phénomènes thermiques et "de mémoire" soient une explication plausible
Pour les variations des capacités parasites selon tension, courant, c'est tout à fa it possible
Le problème est que tout est lié. Une capacité parasite au sein d'un transistor n'est jamais fixe, et varie en fonction de la t° de la puce tout en dépendant de sa polarisation.
Lorsque l'on consulte un datasheet, on voit bien que la tension Vbe pour un bipolaire et Vgs pour un fet bougent en fonction de la t° de la puce. Dès que l'on fait varier ce paramètre, on fait varier le gain, c'est obligatoire. Et à ce niveau, la contre-réaction est un remède pire que le mal.
Parmi toutes ces variations de t°, capacités, Vbe Vgs et gain, on va avoir de multiples déphasages (constantes de temps qui varient en fonction de l'impédance), aggravés par la contre-réaction et par les liaisons en continu. Nos oreilles sont à mon avis, bien plus sensibles à ce type de distorsion qu'à la THD...

Le problème du transistor est un problème de géométrie. Physiquement, la jonction base-émetteur est très proche de l'endroit où la puissance se dissipe, c'est-à-dire la jonction base-collecteur. C'est ceci qui explique l'instabilité thermique, entrainant la dérive des points de polarisation, et tout le saint-frusquin cité plus haut.

J'ajouterais pour élargir, que si l'oreille n'est pas très sensible à la DHT en provenance d'un hp, il n'y a pas de raison pour qu'elle le soit plus concernant une électronique...

Citation :Au delà de l'écoute de la THD qui ne s'entend donc pas, as tu perçu des différences à l'écoute de ces deux amplis : le son du tube vs. le son du totor ?
Je n'ai quasiment perçu aucune différence à l'écoute, y compris au casque électrostatique. Pas de fausse chaleur, énorme dynamique dans les deux cas par rapport à la puissance, beaucoup de détails... et les deux sont très bons dans le médium-aigu sur des compressions.
Les mathématiques sont l'art de donner le même nom à des choses différentes. (Henri Poincaré)
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#43
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#44
RE: La disto en HIFI.
Citation :A lire les datasheet, c'est clair
A mettre en évidence de façon factuelle, "en régime musical, précisément au gré du signal musical", c'est une autre paire de manches
Et c'est bien là, le problème...
Je pense que lors de la conception d'une électronique, il faut raisonner "étage par étage" plutôt que de les mettre en cascade pour avoir un gain d'enfer, pour ensuite contre réactionner localement et globalement comme une brute, cas de beaucoup d'amplis pros et de sonos qui sont pour moi, malgré des taux de THD et IMD très bas, absolument inécoutables tellement ils "gueulent".
Donc, essayer, étage par étage, d'éviter les phénomènes cités plus haut en les polarisant de telle sorte que chacun ait le moins de dérive possible. Ce n'est qu'après que l'on pourra contre réactionner.
C'est très fastidieux, surtout dans le cas de liaisons directes. 
Kaneda, par exemple, avait choisi le 2SK30AGR pour l'étage d'entrée de son préampli. Et comme par le plus grand des hasards, c'est un des jfet qui souffre le moins de cette instabilité thermique.
Était-il à l'époque allé jusque-là ? Ou bien avait-il réglé son préampli "à la feuille" en essayant minutieusement tout un tas de transistor, ce qui correspondrait d'ailleurs à la patience légendaire des audiophiles japonais  ?
Les mathématiques sont l'art de donner le même nom à des choses différentes. (Henri Poincaré)
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#45
RE: La disto en HIFI.
Bonjour Boris et Nicolas,

100 db c’est le niveau moyen de la mesure faite en 2012, 13 ou 14 sur toute la BP coupure 270 Hz.

Nicolas,

Onken 360 optimisée, 4 évents sur 6 de bouchés.

Tension d’excitation 9v à 10v qts voir le tableau 0,2xx.

L’enceinte se fait oubliée, grave lègé ou profond sur contre basse ou piano, lourd sur de la techno, neutre…

Eric
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#46
RE: La disto en HIFI.
Pourquoi pas Jean-François, mais comment transposer vous ceci aux amplis Class-D qui sont la norme en sono et maintenant aussi en HI-FI ?
X-UNI, MiniDSP OpenDRC DA8, SPH450TC, AXI2050 sur pavillon SEOS-30
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#47
RE: La disto en HIFI.
Il existe, Dieu merci, du moins en haute fidélité et même dans le milieu pro, de nombreuses marques (que je ne citerais pas) qui n'utilisent pas la classe D. Cette classe convient parfaitement pour des hacheurs et des onduleurs, mais certainement pas pour faire de l'audio.
Les mathématiques sont l'art de donner le même nom à des choses différentes. (Henri Poincaré)
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#48
RE: La disto en HIFI.
(02/08/2023-19:09:02)6336A a écrit : Il existe, Dieu merci, du moins en haute fidélité et même dans le milieu pro, de nombreuses marques (que je ne citerais pas) qui n'utilisent pas la classe D. Cette classe convient parfaitement pour des hacheurs et des onduleurs, mais certainement pas pour faire de l'audio.

Mais pourtant ce n'est pas différent d'un DAC.
X-UNI, MiniDSP OpenDRC DA8, SPH450TC, AXI2050 sur pavillon SEOS-30
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#49
RE: La disto en HIFI.
En classe D, on convertit le signal analogique d'entrée en forme d'onde à modulation de largeur d'impulsion (PWM). Cette forme d'onde active ou désactive complètement l'étage de sortie du FET push-pull à chaque impulsion. Lorsqu'un FET est actif, le courant qui le traverse est élevé, mais la tension qui le traverse est très basse. La puissance est donc dissipée uniquement lors des courtes transitions entre les états activés et désactivés. De même, lorsqu'un FET est inactif, la tension qui le traverse est élevée, mais le courant qui le traverse est quasiment nul.
A partir de là, il est impossible d'appliquer les principes évoqués ci-dessus, c'est clair. Les transistors sont presque réduits au rôle d'interrupteur.
Les seuls avantages que je vois sont le rendement et le gain de place.
Les amplis en classe D sont souvent associés au numérique, alors qu'en fait, ils ne le sont pas.
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#50
RE: La disto en HIFI.
(02/08/2023-19:27:43)xnwrx a écrit :
(02/08/2023-19:09:02)6336A a écrit : Il existe, Dieu merci, du moins en haute fidélité et même dans le milieu pro, de nombreuses marques (que je ne citerais pas) qui n'utilisent pas la classe D. Cette classe convient parfaitement pour des hacheurs et des onduleurs, mais certainement pas pour faire de l'audio.

Mais pourtant ce n'est pas différent d'un DAC.

Déjà quand on invoque dieu pour le remercier c'est mal barré pour demander une justificatif technique. Pour quelle raison diabolique la modulation PCW ne pourrait pas être utilisée sur des amplificateurs alors qu'elle fonctionne parfaitement avec des DAC.

Comme si les ingénieurs s'était tourné les pouces depuis des dizaines d'années sur les circuits intégrés de puissance.

Mais bon c'est tellement mieux avec des circuits discret à la conception hors d'âge et sans contre réaction.

Encore un platiste dans toute sa splendeur.

C'est franchement pénible d'entendre des conneries pareilles.
Mon projet 
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"Ne soutiens jamais par colère quelque fait que ce soit, surtout s'il est douteux : La raison vainement t'offrira sa lumière, lorsque la passion te fermera les yeux." Denys Caton
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