Bonjour Jim,
sympa de te voir ici, je prendrai le temps de te répondre, mais si tu veux relis mon long message de la semaine dernière sur la réverbération captée, cela te sera probablement utile sur le contenu dimensionnel du son dans un enregistrement d'une formation acoustique, l'image sonore + salle captée complète si captation omni).
Mets de coté mon mauvais ton (que je crois justifié) https://forums.melaudia.net/showthread.p...#pid252261
Tu fait une erreur dans l'interprétation du document, la bulle grise c'est la scène sonore résultat en salle d'écoute, de l'image sonore captée dans l'enregistrement OUI OUI, avec les placements des sons et tout ou un partie du lieu d'enregistrement suivant capteur et les sons émis. La scène sonore entendue chez soi est l'image sonore de l'enregistrement ajouté des réflexions de la salle précoce et diffus, ce qui modifie sa dimension ou sa précision en bénéfique ou polluant suivant acoustique salle d'écoute, distance...
AFIN QUE VOUS PRENIEZ CONSCIENCE DE VOTRE INCOMPRÉHENSION un autre révélateur, celui-là pas possible de le balayer.
Comment il fait l'ingé son en RFZ ou NE pour mixer une belle scène sonore dans son studio, sans réflexions de celui-ci, "sans salle d'écoute" . Il peut entendre la scène sonore car = "image sonore" de l'enregistrement affublée d'un rapport du triangle du diffuseurs+PE et de l'angle de captation du couple de l'enregistrement... c'est une homothétie simple pas proportionnelle dans ces 3 dimensions (j'expliquerai plus tard, suis usé par le pavé écrit), non lié à la salle d'écoute ICI car sans réflexions mais lié à un rapport entre diffuseur et capteur mixé. (Retiens cela Indien, pour différences de tailles et proportions entre écoute proximité et grand système, ses soit les sons, que se soit la scène sonore).
Pour nous en salle ce nouvelle acteur compliqué, homothétie non proportionnelle sur les 3 axes, avec 1 facteur chez soi ("taille de son système" + acoustique de salle écoute) lié à un facteur de l'enregistrement (angle du capteur définissant l'image sonore captée et ses placements), ce rapport entre proportion du système+acoustique et dimension image sonore enregistrée.
- changement de morceau de musique, nouvelle image sonore dans cet enregistrement, ses nouvelles proportions, conséquence, changement de la scène sonore
- triangle du système de diff, disons qu'on le réduit, écartement enceintes et PE rapproché, changement de la scène sonore , réduite
- modification du traitement précoce de la salle d'écoute, changement de la scène sonore
Déjà Jim, nous n'avons pas dit que la salle d'écoute ne faisait rien, au contraire, j'avais échangé avec l'Indien sur l'enveloppement avant qu'il commence à l'apprécier (ensuite je crois que c'est toi qu'à finit par l'entrainer ). Hass, taille scène sonore modifiée par réflexions en salle d'écoute... tout ce qui est dans l'article sur ce point ok, nous disons par contre que toute l'image sonore + la salle complète sont captées , c'est ce dernier point qu'il faut comprendre et creuser.
In recordings with “ambiance”, like most in the classical repertoire, you
might sense an acoustical spaciousness around you
il n'y a que cela sur le contenu dimensionnel d'un enregistrement dans ton lien (lu vite), je me souviens plus ce qu'en dit Tool dans son bouquin. Tiens c'est pas "around you" c'est "in front" pour nuancé cette phrase, le concept stéréo sans artifice comprend un point de vue spectateur, c'est devant soi demi 3D. En fait un gros œuf un peu plus large que les enceintes et étiré vers l’arrière très loin car c'est la profondeur, la dimension que nous pouvons reproduire de façon la plus facile et la plus grande avec 2 enceintes, car dans le bon axe de nos enceintes pour rendre avec des sommations particulières GD ou même aussi simplement que baisser le niveau+les aigu et autres, pour reculer bcp et très facilement un son.
On peut percevoir des sons placés à 20 m et plus pour les meilleures (en général on est plus dans les 5 à 10 m), très proche du réel spectateur "central" des salles de concert captées (si captation omni petit soucis, l'enregistrement contient toute la salle dont ses réflexions de tout sa partie arrières qui par le concept stéréo classique qui ne peut produire l'information que devant l'auditeur ("demi-3D") va basculer les informations de profondeurs arrière de la salle en surcouche des informations de sa profondeur à l'avant. L'info ne se perd pas, le concept stéréo place l'info où il peut opérer, dans la dimension la plus proche en symétrie axe enceintes, elle est mélangé/combinée.
Où le bazar possible, mais ça se passe à peu prés bien vu que l'orchestre est de l'autre côté, les réflexions arriérés salles sont atténuées vis-à-vis des réflexions de profondeurs avant salle/scène et qu'on parle de mélange de réverb (diffus, c'est les ondes qui fond du ping pong entre murs), la réverb (dimensions) avant reste dominante vu le rajout de réverb arrière moindre.
J'espére que c'est compréhensible, vous pourrait l'illustré par un enregistrement en club de jazz par exemple les spectateurs en arrière font du bruit à la captation, ils se retrouveront devant dans la profondeur, comme tous les bruits d'arrières salles s'il sont par captation omni, quand en stéréo. Un couple directif aura moins de soucis bien sûr mais aussi moins d'infos de salle, moins d'infos du diffus/ping pong, une réduction forte des sons venant de l'arrière. Quand le couple directif est en devant de scène dirigé orchestre, les sons proches dans l'ombre du couple de micro atteindrons tout de même ceux-ci et les réflexions sur les murs ramènerons d'autres sons arrière, ils se retrouveront dans la profondeur avant, les applaudissent seront sur l'orchestre, même principe, c'est un des limites de la scétéo mais on es thabitués
Les autres dimensions c'est plus restreint, la largeur est limitée à quelques mètres hors du cadre des enceintes, à nouveau c'est une limite de ce que peut faire le concept avec 2 émetteurs sans artifice. Sans mur de salle d'écoute, on ressentirai une impression de plus grande largeur mais il y a pas d'info au delà de quelques mètres bien que les infos avec leurs caractéristiques sonores (distance/réflexions mur en largeur capté) soit présente, mais limité par le concept stéréo à 2 émetteurs. Là les murs de la salle d'écoute, son diffus va bcp aider cette info largeur salle enregistrement contrainte, en lui donnant une consistance mais en se substituant en bonne partie celui-ci, les murs salle d'écoute remplace en partie les murs côtés salle de concerts... visuellement aussi. En plus en largeur chez nous un orchestre symphonique de 4 m de large c'est crédible sur des enceintes espacées de 3 m, 1 m de chaque côté des enceintes pour aller au mur salle écoute remplaçant en partie le mur de salle orchestre, impek on est dans des proportions crédibles proportionnelles de nos habitudes d'écoute ou de représentions à échelle réduite, au chausse pied du système d'écoute .. qu'est qu'il est top mon cerveau, qu'il est bien fait pour me tromper "d'impossibles" judicieuse.
- Premier intérêt évoqué de enveloppement l'Indien, consolider les mur de côtés captés et contraints en repro stéréo, le mur de salle d'écoute le remplace pour partie, concordance avec visuel auditeur.
La hauteur c'est le parent pauvre des dimensions sonore, de plus ce ne sont que des formes fréquentielles caractéristiques qui font l'azimut donc assez fragile et en plus on y est attentionné à la hauteur, moins utile au quotidien et on a les pieds sur terre normalement quoique.
De plus je rappelle que les 3 dimensions des sons et de la salle, toutes ces informations sont mélangées à la prise, micro ambiance seul ou un couple, et que c'est la fabuleuse audition qui va décoder tout cela pour essayer de séparer ces infos dimensionnelles mélangées et reconstruire au mieux. Encore une fois nous faisons rapidement tout cela en instantané, fabuleuses noreilles. L'info a décoder qui nous est la moins nécessaire est encore la pauvre hauteur, la profondeur bien qu'importante est en second plan en gros, la largeur est ce qui nous est le plus accessible avec son panoramique et autres de placement de sons en largeur, des sons dans la partie profondeur la plus proche de nous.
Va falloir aller chercher de l'étude spécialisé car c'est assez pauvre la littérature facilement accessible sur le contenu spectral et dimensionnel de l'enregistrement vu qu'on peut pas facilement manipuler ces informations (ça se fait à la captation, il doit y avoir de l'info dans la littérature sur les couples de micros aussi)
Quelles informations sont contenus dans les réflexions de toutes les surfaces captées à l'enregistrement... imaginez être une chauve souris, c'est pas nous/ni PE qui émettons, c'est les enceintes (même une seule, c'est pourquoi on a aussi toutes les dimensions aussi en captation mono, l'information de profondeur prend le dessus sur la largeur bien réduite en repro mono). Cette émission des enceintes qui se réfléchi partout mais c'est nos oreilles à nous qui récupérons tous les retours/réflexions de l'émission (+direct), nous disposons ainsi d'un scan total de la pièce, avec toutes ces dimensions. Nous pouvons décodé le cerveau fait cela tous les jours de l'estimation de volume, des réflexions tridimensionnel... quand vous rentrez dans une salle les yeux fermées, du bruit dans celle-ci vous donnerons sa taille et ses différentes dimensions estimables, par toutes ces réflexions sur ces surfaces
Il n'y a pas besoin de murs/réflexions pour avoir une scène sonore, avec de la profondeur et autres.
sympa de te voir ici, je prendrai le temps de te répondre, mais si tu veux relis mon long message de la semaine dernière sur la réverbération captée, cela te sera probablement utile sur le contenu dimensionnel du son dans un enregistrement d'une formation acoustique, l'image sonore + salle captée complète si captation omni).
Mets de coté mon mauvais ton (que je crois justifié) https://forums.melaudia.net/showthread.p...#pid252261
Tu fait une erreur dans l'interprétation du document, la bulle grise c'est la scène sonore résultat en salle d'écoute, de l'image sonore captée dans l'enregistrement OUI OUI, avec les placements des sons et tout ou un partie du lieu d'enregistrement suivant capteur et les sons émis. La scène sonore entendue chez soi est l'image sonore de l'enregistrement ajouté des réflexions de la salle précoce et diffus, ce qui modifie sa dimension ou sa précision en bénéfique ou polluant suivant acoustique salle d'écoute, distance...
AFIN QUE VOUS PRENIEZ CONSCIENCE DE VOTRE INCOMPRÉHENSION un autre révélateur, celui-là pas possible de le balayer.
Comment il fait l'ingé son en RFZ ou NE pour mixer une belle scène sonore dans son studio, sans réflexions de celui-ci, "sans salle d'écoute" . Il peut entendre la scène sonore car = "image sonore" de l'enregistrement affublée d'un rapport du triangle du diffuseurs+PE et de l'angle de captation du couple de l'enregistrement... c'est une homothétie simple pas proportionnelle dans ces 3 dimensions (j'expliquerai plus tard, suis usé par le pavé écrit), non lié à la salle d'écoute ICI car sans réflexions mais lié à un rapport entre diffuseur et capteur mixé. (Retiens cela Indien, pour différences de tailles et proportions entre écoute proximité et grand système, ses soit les sons, que se soit la scène sonore).
Pour nous en salle ce nouvelle acteur compliqué, homothétie non proportionnelle sur les 3 axes, avec 1 facteur chez soi ("taille de son système" + acoustique de salle écoute) lié à un facteur de l'enregistrement (angle du capteur définissant l'image sonore captée et ses placements), ce rapport entre proportion du système+acoustique et dimension image sonore enregistrée.
- changement de morceau de musique, nouvelle image sonore dans cet enregistrement, ses nouvelles proportions, conséquence, changement de la scène sonore
- triangle du système de diff, disons qu'on le réduit, écartement enceintes et PE rapproché, changement de la scène sonore , réduite
- modification du traitement précoce de la salle d'écoute, changement de la scène sonore
Déjà Jim, nous n'avons pas dit que la salle d'écoute ne faisait rien, au contraire, j'avais échangé avec l'Indien sur l'enveloppement avant qu'il commence à l'apprécier (ensuite je crois que c'est toi qu'à finit par l'entrainer ). Hass, taille scène sonore modifiée par réflexions en salle d'écoute... tout ce qui est dans l'article sur ce point ok, nous disons par contre que toute l'image sonore + la salle complète sont captées , c'est ce dernier point qu'il faut comprendre et creuser.
In recordings with “ambiance”, like most in the classical repertoire, you
might sense an acoustical spaciousness around you
il n'y a que cela sur le contenu dimensionnel d'un enregistrement dans ton lien (lu vite), je me souviens plus ce qu'en dit Tool dans son bouquin. Tiens c'est pas "around you" c'est "in front" pour nuancé cette phrase, le concept stéréo sans artifice comprend un point de vue spectateur, c'est devant soi demi 3D. En fait un gros œuf un peu plus large que les enceintes et étiré vers l’arrière très loin car c'est la profondeur, la dimension que nous pouvons reproduire de façon la plus facile et la plus grande avec 2 enceintes, car dans le bon axe de nos enceintes pour rendre avec des sommations particulières GD ou même aussi simplement que baisser le niveau+les aigu et autres, pour reculer bcp et très facilement un son.
On peut percevoir des sons placés à 20 m et plus pour les meilleures (en général on est plus dans les 5 à 10 m), très proche du réel spectateur "central" des salles de concert captées (si captation omni petit soucis, l'enregistrement contient toute la salle dont ses réflexions de tout sa partie arrières qui par le concept stéréo classique qui ne peut produire l'information que devant l'auditeur ("demi-3D") va basculer les informations de profondeurs arrière de la salle en surcouche des informations de sa profondeur à l'avant. L'info ne se perd pas, le concept stéréo place l'info où il peut opérer, dans la dimension la plus proche en symétrie axe enceintes, elle est mélangé/combinée.
Où le bazar possible, mais ça se passe à peu prés bien vu que l'orchestre est de l'autre côté, les réflexions arriérés salles sont atténuées vis-à-vis des réflexions de profondeurs avant salle/scène et qu'on parle de mélange de réverb (diffus, c'est les ondes qui fond du ping pong entre murs), la réverb (dimensions) avant reste dominante vu le rajout de réverb arrière moindre.
J'espére que c'est compréhensible, vous pourrait l'illustré par un enregistrement en club de jazz par exemple les spectateurs en arrière font du bruit à la captation, ils se retrouveront devant dans la profondeur, comme tous les bruits d'arrières salles s'il sont par captation omni, quand en stéréo. Un couple directif aura moins de soucis bien sûr mais aussi moins d'infos de salle, moins d'infos du diffus/ping pong, une réduction forte des sons venant de l'arrière. Quand le couple directif est en devant de scène dirigé orchestre, les sons proches dans l'ombre du couple de micro atteindrons tout de même ceux-ci et les réflexions sur les murs ramènerons d'autres sons arrière, ils se retrouveront dans la profondeur avant, les applaudissent seront sur l'orchestre, même principe, c'est un des limites de la scétéo mais on es thabitués
Les autres dimensions c'est plus restreint, la largeur est limitée à quelques mètres hors du cadre des enceintes, à nouveau c'est une limite de ce que peut faire le concept avec 2 émetteurs sans artifice. Sans mur de salle d'écoute, on ressentirai une impression de plus grande largeur mais il y a pas d'info au delà de quelques mètres bien que les infos avec leurs caractéristiques sonores (distance/réflexions mur en largeur capté) soit présente, mais limité par le concept stéréo à 2 émetteurs. Là les murs de la salle d'écoute, son diffus va bcp aider cette info largeur salle enregistrement contrainte, en lui donnant une consistance mais en se substituant en bonne partie celui-ci, les murs salle d'écoute remplace en partie les murs côtés salle de concerts... visuellement aussi. En plus en largeur chez nous un orchestre symphonique de 4 m de large c'est crédible sur des enceintes espacées de 3 m, 1 m de chaque côté des enceintes pour aller au mur salle écoute remplaçant en partie le mur de salle orchestre, impek on est dans des proportions crédibles proportionnelles de nos habitudes d'écoute ou de représentions à échelle réduite, au chausse pied du système d'écoute .. qu'est qu'il est top mon cerveau, qu'il est bien fait pour me tromper "d'impossibles" judicieuse.
- Premier intérêt évoqué de enveloppement l'Indien, consolider les mur de côtés captés et contraints en repro stéréo, le mur de salle d'écoute le remplace pour partie, concordance avec visuel auditeur.
La hauteur c'est le parent pauvre des dimensions sonore, de plus ce ne sont que des formes fréquentielles caractéristiques qui font l'azimut donc assez fragile et en plus on y est attentionné à la hauteur, moins utile au quotidien et on a les pieds sur terre normalement quoique.
De plus je rappelle que les 3 dimensions des sons et de la salle, toutes ces informations sont mélangées à la prise, micro ambiance seul ou un couple, et que c'est la fabuleuse audition qui va décoder tout cela pour essayer de séparer ces infos dimensionnelles mélangées et reconstruire au mieux. Encore une fois nous faisons rapidement tout cela en instantané, fabuleuses noreilles. L'info a décoder qui nous est la moins nécessaire est encore la pauvre hauteur, la profondeur bien qu'importante est en second plan en gros, la largeur est ce qui nous est le plus accessible avec son panoramique et autres de placement de sons en largeur, des sons dans la partie profondeur la plus proche de nous.
Va falloir aller chercher de l'étude spécialisé car c'est assez pauvre la littérature facilement accessible sur le contenu spectral et dimensionnel de l'enregistrement vu qu'on peut pas facilement manipuler ces informations (ça se fait à la captation, il doit y avoir de l'info dans la littérature sur les couples de micros aussi)
Quelles informations sont contenus dans les réflexions de toutes les surfaces captées à l'enregistrement... imaginez être une chauve souris, c'est pas nous/ni PE qui émettons, c'est les enceintes (même une seule, c'est pourquoi on a aussi toutes les dimensions aussi en captation mono, l'information de profondeur prend le dessus sur la largeur bien réduite en repro mono). Cette émission des enceintes qui se réfléchi partout mais c'est nos oreilles à nous qui récupérons tous les retours/réflexions de l'émission (+direct), nous disposons ainsi d'un scan total de la pièce, avec toutes ces dimensions. Nous pouvons décodé le cerveau fait cela tous les jours de l'estimation de volume, des réflexions tridimensionnel... quand vous rentrez dans une salle les yeux fermées, du bruit dans celle-ci vous donnerons sa taille et ses différentes dimensions estimables, par toutes ces réflexions sur ces surfaces
Il n'y a pas besoin de murs/réflexions pour avoir une scène sonore, avec de la profondeur et autres.


