22/08/2016-10:00:10
RE: filtre actif 2x4 voie numérique Nova DC 8000
Bonjour,
Il ne faut pas oublier qu'après réception du son par nos deux capteurs que sont les oreilles, le cerveau procède à un traitement des signaux perçus en faisant une certaine distinction entre son direct et son réverbéré.
Ce que ne fait pas un microphone qui ne comprend qu'un seul capteur et dont le système de mesure qui lui succède ne sait pas "trier" les informations qui lui parviennent.
Cela invalide la procédure consistant à faite des mesures au point d'écoute, tôt dénoncée comme fallacieuse par les spécialistes à l'apparition des égaliseurs sur le marché.
Par contre, des mesures en de multiples endroits de la pièce d'écoute peuvent se révéler utiles pour mettre en évidence des toniques. Je pense par exemple aux propositions de J.L. Ohl en la matière.
Limiter l'effet mais non l'atténuer au point de quasiment le supprimer. Une écoute en chambre sourde est désagréable.
La réverbération, maudite par certains, participe, si elle est modérée, au confort d'écoute et n'est pas source de haute infidélité.
Greg Lagarrigue a écrit :Moi non plus, mais le boulot d'une enceinte est de produire un son fidèle, pas de corriger le local. Dans certain cas comme le grave, l'artifice de modifier le signal peu aider a soulager ses oreilles, mais pour le reste ... j'ai laissé tombé depuis longtemps. Si la restitution sonore d'une enceinte "propre" pose problème dans une pièce, c'est la pièce qu'il faut améliorer.C'est parfaitement vu.
Notre ouïe est beaucoup plus développée qu'une mesure au dessus du canapé.
Quand quelqu'un me parle dans un local, je l’identifie parfaitement, même si il se déplace, pas besoin d'égalisation pour cela.
Prenons un cas extrême, et discutons dans une ambiance très réverbérante, comme une pièce vide :
j'entendrais mon interlocuteur, et le reconnaitrais sans soucis, et j'entendrais également ces réverbérations, que j’identifierais en tant que tel, a par, mon cerveau faisant parfaitement la différence.
Si je pouvais "égaliser" la voie de mon interlocuteur, j'entendrais sa voie déformée, le reconnaitrais donc moins, par contre j'entendrais toujours clairement l'ambiance du local. A l’arrivé, j'aurais donc déformé la voie originale, sans masquer l'acoustique désastreuse de la pièce d'écoute.
Il ne faut pas oublier qu'après réception du son par nos deux capteurs que sont les oreilles, le cerveau procède à un traitement des signaux perçus en faisant une certaine distinction entre son direct et son réverbéré.
Ce que ne fait pas un microphone qui ne comprend qu'un seul capteur et dont le système de mesure qui lui succède ne sait pas "trier" les informations qui lui parviennent.
Cela invalide la procédure consistant à faite des mesures au point d'écoute, tôt dénoncée comme fallacieuse par les spécialistes à l'apparition des égaliseurs sur le marché.
Par contre, des mesures en de multiples endroits de la pièce d'écoute peuvent se révéler utiles pour mettre en évidence des toniques. Je pense par exemple aux propositions de J.L. Ohl en la matière.
escartefigue33 a écrit :La recherche consiste à obtenir un son aussi fidèle que possible à celui qui a été enregistré de façon à ce qu'il soit perçu dans sa totalité au point d'écoute.
La sonorité propre du local est évidemment un élément nouveau dont il faut, dans la mesure du possible, limiter l'effet.
Limiter l'effet mais non l'atténuer au point de quasiment le supprimer. Une écoute en chambre sourde est désagréable.
La réverbération, maudite par certains, participe, si elle est modérée, au confort d'écoute et n'est pas source de haute infidélité.
