Bonjour,
Ma remarque, le rapport signal sur bruit (s/n) est une mesure relative de tensions. Nous n'avons pas de mesure directe de s/n, le double mètre de s/n n'existe pas. Il faut procéder à une mesure de bruit puis à une deuxième mesure de signal maximum, puis diviser l'une par l'autre pour obtenir un rapport. L'unité (bien qu'inutile) est en général le dixième de Bell (dB).
Ce type de mesure est apparue avec les catalogues glacés de matériel asiatiques. Elle est inutile pour le technicien qui préfèrera une mesure de bruit (en fonction de la fréquence et de la charge) et une mesure de tension maximale qui est assez obscure car elle dépendent de la fréquence, de la charge et de la distortion.
De même, lorsque nous comparons ces deux mesures, l'idéal serait de le faire sur une échelle d'une unité commune dans des conditions identiques, et là apparait le premier hic, quid de la distortion lors de la mesure du bruit???.
Ces mesures servent donc d'indicateurs. Affirmer qu'un système est "meilleur" en se basant sur le s/n n'est pas très significatif.
De plus et c'est là ou se cache le piège, ce mesures doivent être interprétés dans un système de valeur humaine pour faire sens. Parfois, de petits nombres seront interprétées dans un sens positif, les grands négativement et plus grand encore positive ou inversement. Par exemple, des températures très froides ou très chaudes sont bonnes pour la conservation des aliments, mais mauvais pour notre santé. L'inverse est vrai pour les températures modérées.
Ainsi, l'interprétation relative est essentielle dans la science. Mais dans les cas du s/n en audio, c'est à prendre avec des pincettes car le problème est la simplification de la relation humaine avec le bruit ainsi que face à un signal maximum. Cette relation ne peut se limiter à un bête rapport mesuré avec un voltmètre ou pire servir d'indicateur d'amélioration.
PFB
Ma remarque, le rapport signal sur bruit (s/n) est une mesure relative de tensions. Nous n'avons pas de mesure directe de s/n, le double mètre de s/n n'existe pas. Il faut procéder à une mesure de bruit puis à une deuxième mesure de signal maximum, puis diviser l'une par l'autre pour obtenir un rapport. L'unité (bien qu'inutile) est en général le dixième de Bell (dB).
Ce type de mesure est apparue avec les catalogues glacés de matériel asiatiques. Elle est inutile pour le technicien qui préfèrera une mesure de bruit (en fonction de la fréquence et de la charge) et une mesure de tension maximale qui est assez obscure car elle dépendent de la fréquence, de la charge et de la distortion.
De même, lorsque nous comparons ces deux mesures, l'idéal serait de le faire sur une échelle d'une unité commune dans des conditions identiques, et là apparait le premier hic, quid de la distortion lors de la mesure du bruit???.
Ces mesures servent donc d'indicateurs. Affirmer qu'un système est "meilleur" en se basant sur le s/n n'est pas très significatif.
De plus et c'est là ou se cache le piège, ce mesures doivent être interprétés dans un système de valeur humaine pour faire sens. Parfois, de petits nombres seront interprétées dans un sens positif, les grands négativement et plus grand encore positive ou inversement. Par exemple, des températures très froides ou très chaudes sont bonnes pour la conservation des aliments, mais mauvais pour notre santé. L'inverse est vrai pour les températures modérées.
Ainsi, l'interprétation relative est essentielle dans la science. Mais dans les cas du s/n en audio, c'est à prendre avec des pincettes car le problème est la simplification de la relation humaine avec le bruit ainsi que face à un signal maximum. Cette relation ne peut se limiter à un bête rapport mesuré avec un voltmètre ou pire servir d'indicateur d'amélioration.
PFB
Enceintes de 300W plastoc+subwoofer de 300W replastoc. 60 millions d'albums sous l'index et 3000 disques sur étagère.
