16/09/2013-08:23:32
RE: GPA 802-8G en tweeter
Bonjour
Le débat m'intéresse, car il pose la question de l'objectif à atteindre, le filtrage n'étant qu'un moyen.
Idéalement, on cherche la meilleure continuité de réponse en fréquence, et de réponse en phase, et une belle réponse impulsionnelle, et une belle réponse à l'échelon.
Un mauvais résultat mesuré sur l'un de ces paramètres ne doit pas selon moi être occulté même si les autres sont satisfaisants.
Lorsque le micro de mesure voit une production d'énergie acoustique dans le grave apparaître avant le pic délivré par le médium, il ne fait que refléter un phénomène physique. Il s'agit bien d'une erreur de calage. Un Dirac à l'entrée doit donner un Dirac à la sortie.
Par ailleurs, il ne faut pas oublier que les HP ne sont pas parfaits dans les zones de raccordement, et loin s'en faut. Les filtres utilisés, quels que soient leurs auteurs, sont des moyens de s'approcher du résultat escompté, mais l'application aveugle de leurs préconisations ne peut garantir la satisfaction simultanée des critères évoqués en début de ce post que si la réponse en fréquence et en phase des HP concernés est droite dans la zone de raccordement, ce qui n'est jamais le cas.
Il faut donc savoir prendre des libertés avec leur paramétrage, bien sûr, et c'est précisément ce qui peut faire la différence entre un système convenable et un système "optimisé".
Il est vrai cependant qu'en numérique l'exercice est beaucoup plus aisé qu'en analogique.
Incidemment, j'ai déjà proposé pour une rencontre thématique Melaudia la réalisation d'essais permettant de comparer à l'oreille différents réglages sur un même système piloté en numérique. Bizarrement, et comme d'hab, cette proposition n'a reçu aucun écho...
Pascal
Le débat m'intéresse, car il pose la question de l'objectif à atteindre, le filtrage n'étant qu'un moyen.
Idéalement, on cherche la meilleure continuité de réponse en fréquence, et de réponse en phase, et une belle réponse impulsionnelle, et une belle réponse à l'échelon.
Un mauvais résultat mesuré sur l'un de ces paramètres ne doit pas selon moi être occulté même si les autres sont satisfaisants.
Lorsque le micro de mesure voit une production d'énergie acoustique dans le grave apparaître avant le pic délivré par le médium, il ne fait que refléter un phénomène physique. Il s'agit bien d'une erreur de calage. Un Dirac à l'entrée doit donner un Dirac à la sortie.
Par ailleurs, il ne faut pas oublier que les HP ne sont pas parfaits dans les zones de raccordement, et loin s'en faut. Les filtres utilisés, quels que soient leurs auteurs, sont des moyens de s'approcher du résultat escompté, mais l'application aveugle de leurs préconisations ne peut garantir la satisfaction simultanée des critères évoqués en début de ce post que si la réponse en fréquence et en phase des HP concernés est droite dans la zone de raccordement, ce qui n'est jamais le cas.
Il faut donc savoir prendre des libertés avec leur paramétrage, bien sûr, et c'est précisément ce qui peut faire la différence entre un système convenable et un système "optimisé".
Il est vrai cependant qu'en numérique l'exercice est beaucoup plus aisé qu'en analogique.
Incidemment, j'ai déjà proposé pour une rencontre thématique Melaudia la réalisation d'essais permettant de comparer à l'oreille différents réglages sur un même système piloté en numérique. Bizarrement, et comme d'hab, cette proposition n'a reçu aucun écho...
Pascal
