Salon du Disque de Marciac 14 & 15 novembre 2026 - deuxième édition
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Techniques et théorie des mesures : A revoir ?
RE: Techniques et théorie des mesures : A revoir ?
Bien vu pour l'exemple de l'écho, mais je pensais être en accord avec toi Greg, mais finalement pas du tout sur le principal : le son direct n'existe pas, c'est un partiel du son (complet). Cette appellation est utile pour définir une direction et un partiel de temps/de son pour regarder des parties spécifiques d'un son à ces différentes étapes de développement (montée de l'émission, établissement et décroissance). Ces étapes sont INDISSOCIABLES, c'est un tout, c'est la nature du son, c'est la nature du son qui se développe dans SON espace.

Je vais essayer de l'expliquer autrement, le son ne s'arrête pas, il s'éteint. (Mon temps ne s'arrête, je m'éteins).
La décroissance fait partie intégrante du son lui même, tout cadrage/fenêtrage/partiel de cet ensemble, ce tout, est artificiel, n'a pas de réalité.
C'est un concept ou appellation bien utile pour expliquer et observer le phénomène mais en aucun cas le son peut être morcelé, ces étapes sont liées par le temps, c'est un enchainement d'étapes sans frontières, de transitions douces entre ces étapes et de façon indissociable.

Je vois que tu ne m'as pas lu, j'ai parlé de l'extérieur et c'est pour cela que j'ai choisi espace mais je vois que toi, tu veux persévérer avec local, et tu as dit une bêtise, en extérieur il n'y aurait pas de réflexions, j'ai portant déjà évoqué les réflexions du sol entre autres... local, salle n'est pas adapté pour couvrir toute les situations.
La nature du son n'a de toute façon pas besoin de réflexions pour décroitre, la nature du son comprend sa décroissance dans son/un espace, de l'air. Les réflexions particulièrement d'une salle sont de l'information pour l'auditeur, mais pas une nécessité pour le son d'exister, c'est des conséquences de son développement complet, qui intégre toutes ces réflexions.

Pour l'écho, le son émis et le son réfléchi sont un tout indissociable, encore, même avec du silence entre les 2.. une partie sans l'autre est artificielle, ce qui n'empêche pas de les nommer différemment. Il ne peuvent être dissocié, une fois le son émis on ne pourra rien arrêter (le temps comme le son), on attendra le retour attendu, naturel, de l'écho... encore une fois c'est un tout.

Pour l’intégration de l'ouïe effectivement il y a des mécanismes d'identification de partiels du son pour que l'on soit plus efficace, mais ça c'est l'audition, c'est plus la nature du son.
C'est similaire à ce que fait REW, décortiquer un tout pour voir, identifier, utiliser des PARTIELS du son, toujours et encore.
Faire des cadres conceptuels/artificiels du son (comme arrêter par magie le son pour identifier le direct) pour identifier des éléments d'un ensemble, ne donne pas existence forcément à cet élément, élément ou événement non fini.

Pour les salles anéchoïques, on supprime les réflexions, mais la nature du son est inchangé, il intègre toujours sa décroissance et son espace lui est toujours associé, de l'air.
Ces salles sont particulières, justement pour identifier le son sans les pollutions de son espace de développement... et effectivement cela permet de mieux identifier ou discriminer le son dans sa partie "direct", mais ce son n'est pas fini, "le son direct" n'existe pas vu qu'il lui manque sa décroissance naturelle.
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RE: Techniques et théorie des mesures : A revoir ? - par Ha-Re - 01/11/2026-19:57:23

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