Après cette démonstration implacable de compétence de l'indien, qui n'a toujours pas trouvé d'orchestre derrière ces enceintes tout comme je n'ai pas trouvé la jolie speakeurine derrière l'écran de ma télé, la profondeur n'est pas mesurable, puisqu'il s'agit de psychoacoustique, nous sommes en plein dedans.
Les bouquins de psychoacoustique nous parlent "d'illusion psychoacoustique tridimensionnelle" que le jargon audiophile nomme largeur hauteur profondeur.
C'est en plus quelque chose qui ne se quantifie pas, qui n'a pas d'unité de mesure. Et pourtant, tout audiophile la perçoit. Celle-ci peut varier d'une paire d'enceinte à une autre, et d'une électronique à une autre.
On a tenté d'expliquer ça avec la phase, électrique et/ou acoustique. Mais c'est très insuffisant pour expliquer les énormes différences perçues à l'écoute.
Les acousticiens parlent de phase linéaire, mais la quasi totalité des électroniques la respectent sur la bande audio.
Encore un phénomène qui ne se mesure pas, et que pourtant tout audiophile non sourdingue -et de bonne foi- entend très bien.
Les bouquins de psychoacoustique nous parlent "d'illusion psychoacoustique tridimensionnelle" que le jargon audiophile nomme largeur hauteur profondeur.
C'est en plus quelque chose qui ne se quantifie pas, qui n'a pas d'unité de mesure. Et pourtant, tout audiophile la perçoit. Celle-ci peut varier d'une paire d'enceinte à une autre, et d'une électronique à une autre.
On a tenté d'expliquer ça avec la phase, électrique et/ou acoustique. Mais c'est très insuffisant pour expliquer les énormes différences perçues à l'écoute.
Les acousticiens parlent de phase linéaire, mais la quasi totalité des électroniques la respectent sur la bande audio.
Encore un phénomène qui ne se mesure pas, et que pourtant tout audiophile non sourdingue -et de bonne foi- entend très bien.
Les mathématiques sont l'art de donner le même nom à des choses différentes. (Henri Poincaré)
