15/06/2026-21:58:30
RE: La dette publique et ses intérêts en temps réel
(15/06/2026-20:14:57)Audio Pavillon a écrit :(15/06/2026-19:20:04)boris a écrit : (...)Citation :On a pas encore la dette abyssale du Japon, c'est pour bientôt à la différence quand même !! ce sont les Japonais qui financent la plus grande partie de la leur et nous ??C'est G. Pompidou qui a le premier pondu que l'état ne pouvait plus faire appel au public, en fait à la Banque de France, mais devait emprunter à des financiers.
Loi Pompidou-Giscard-Rothschild de 1973.
Avant çà il y avait de grands emprunts dit obligataires.
Et depuis Maastricht, un état ne peut plus se financer auprès de sa Banque Centrale nationale, ce sont donc nos petits camarades des agences de notation financière et les banques qui ramassent ...
Bonjour Boris
Le fameux récit qui courre sur la loi de 73 selon lequel : "on est maintenant obligé d'emprunter sur les marchés alors qu'avant on pouvait emprunter à 0% à la banque de France" est une... légende urbaine !
Mitterrand qui osait tout (nationalisation de 39 banques etc) n a d'ailleurs pas touché à la loi de 1973.
On peut aussi se demander ce que vient faire Rothschild dans cette histoire ? On l'ajoute comme une chose infamante et pleine de sous-entendus malveillants.
Cette légende urbaine provient d'une fausse interprétation de la loi de 1973 par deux militants de l'association "Chômage et Monnaie" : Gabriel Galand et Alain Grandjean, publiée dans un livre en 1996.
Cette fausse info a été répétée ad nauseam sur les réseaux sociaux mais aussi par des politiques comme Le Pen, et même plus surprenant par Michel Rocard en 2012, Alain Soral et même Eric Coquerel qui aurait quand même dû vérifier l'info vu ses fonctions actuelle à l'Assemblée.
Non, la loi « Pompidou-Giscard-Rothschild » de 1973 n’a pas créé la dette française
https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/art...55770.html
Ci dessous l'article 25 de la loi de 1973 qui a été interprété à tort et à travers :
![]()
Source AFP :
https://factuel.afp.com/attention-aux-in...e-publique
(...)
