15/06/2026-19:23:25
RE: La dette publique et ses intérêts en temps réel
Bonjour.
Effectivement, il n’y a pas longtemps, les éditorialistes des chaînes de Tv en continu se gargarisaient au sujet de l’épargne des français ; car il y avait des bruits de couloirs dans les ministères.
Déjà, ces éditorialistes sont loin d’être des smicards, ils sont à classer dans les catégories supérieures au niveau salaire.
Plus facile en effet de taxer le citoyen ordinaire sur son épargne, car il est captif de par le lieu géographique de son emploi.
Par contre, taxer les plus values énormes que font les banquiers sur les assurances vie des épargnants ordinaires : Alors là, pas question de les taxer, car ils vont délocaliser leurs sièges sociaux.
Pour ces éditorialistes de la diffusion continue sur Tv, le sacro-saint, c’est la liberté d’entreprise, avec des avec une pléthore d’avocats, bien plus puissants que l’état.
Par contre, le petit salarié ou le petit artisan, paysan, pour eux, c’est du jetable, à très faible valeur ajoutée.
La dette publique ?
Le fauteuil à 34.000€ du sénat, alors qu’un fauteuil à 350€ IKEA suffirait.
Les berlines de luxe dans les cours de ministères, alors que des stations de métro/bus transports en commun seraient bien suffisants.
Fastes au château de Versailles, qui représente l’ancien régime ; un simple sandwich jambon-beurre arrosé d’un simple côtes du Rhône devrait suffire.
« Et bal à l’ambassade » , c’est une métaphore, mais à travers la planète, pléthore d’ambassades dans des pays qui haïssent le système occidental et qui ne servent à rien sauf « bal à l’ambassade »,donc là aussi comme le disait un dénommé Claude Alègre, « il faut dégraisser le mammouth ».
Effectivement, il n’y a pas longtemps, les éditorialistes des chaînes de Tv en continu se gargarisaient au sujet de l’épargne des français ; car il y avait des bruits de couloirs dans les ministères.
Déjà, ces éditorialistes sont loin d’être des smicards, ils sont à classer dans les catégories supérieures au niveau salaire.
Plus facile en effet de taxer le citoyen ordinaire sur son épargne, car il est captif de par le lieu géographique de son emploi.
Par contre, taxer les plus values énormes que font les banquiers sur les assurances vie des épargnants ordinaires : Alors là, pas question de les taxer, car ils vont délocaliser leurs sièges sociaux.
Pour ces éditorialistes de la diffusion continue sur Tv, le sacro-saint, c’est la liberté d’entreprise, avec des avec une pléthore d’avocats, bien plus puissants que l’état.
Par contre, le petit salarié ou le petit artisan, paysan, pour eux, c’est du jetable, à très faible valeur ajoutée.
La dette publique ?
Le fauteuil à 34.000€ du sénat, alors qu’un fauteuil à 350€ IKEA suffirait.
Les berlines de luxe dans les cours de ministères, alors que des stations de métro/bus transports en commun seraient bien suffisants.
Fastes au château de Versailles, qui représente l’ancien régime ; un simple sandwich jambon-beurre arrosé d’un simple côtes du Rhône devrait suffire.
« Et bal à l’ambassade » , c’est une métaphore, mais à travers la planète, pléthore d’ambassades dans des pays qui haïssent le système occidental et qui ne servent à rien sauf « bal à l’ambassade »,donc là aussi comme le disait un dénommé Claude Alègre, « il faut dégraisser le mammouth ».
