J’ai acheté les Onken 500 Wood dans le but de faire des essais en abaissant la fréquence de coupure basse des 456 dans la zone de 1,1 kHz, et de me repositionner dans le contexte traditionnel du système Onken à quatre voies, tout au moins pour le raccordement entre le haut médium et le bas médium.
La JBL 2450, dans un système à trois voies, bien qu’excellente dans la partie basse, ne peut rivaliser face à un 456 dans les fréquences plus élevées.
Il faut choisir :
Est-il préférable de conserver l’homogénéité d’un système à trois voies, tout en demandant à la compression médium de descendre un peu plus ou, tout au moins, d’avoir plus de corps qu’un moteur tel que le 456, le 500MT ou même l’Altec 288, mais au détriment d’une perte de transparence, de neutralité des timbres et de définition par rapport à un 456 ?…
Ou, passer en quatre voies, plus complexe à mettre en œuvre ?
Ce dilemme est largement commenté sur les forums. Cependant, dans mon cas, et après de nombreux essais, j’ai choisi de tenter une configuration 4 voies un peu atypique, car rarement expérimentée.
Le bas médium, JBL 2450 équipées de membranes de 2440 sur le pavillon "clone en plâtre" du 500 Wood, a été mesuré avec une fréquence de coupure autour de 300 / 350 Hz. Actuellement, je fais des essais d’écoute autour de Fc = 400 Hz.
Mais: « pourquoi ne pas utiliser un pavillon plus grand pour le bas médium ? »
Si tu regardes mon petit album photo, tu constateras que j’ai déjà essayé des pavillons tels que , Altec 803B, WE 22A et d’autres petites choses comme des 311 90° (non photographiés). À chaque fois, j'avais des difficultés à obtenir une cohérence avec le haut médium (surtout le WE22A, au demeurant remarquable !). J'en ai conclu que je n'avais , ni le local adéquat en volume, ni le recul nécessaire pour réaliser une parfaite homogénéité entre les diverses voies.
Le fait de positionner deux pavillons parfaitement calé l'un au-dessus de l’autre et identiques — "Au cloisonnement près" — présente beaucoup d’avantages , calage en phase plus simple et surtout pratiquement aucune perturbations des fronts d’onde dues à des géométries de pavillons différentes.
Avec cette configuration , le 456 et le 2450 fusionnent parfaitement et semblent ne faire plus qu’un.
Si une écoute était réalisée "en aveugle" comme un prétendu trois-voies, je doute que quiconque y trouve à redire.
Hélas, deux pavillons identiques superposés, l'un en noir, l'autre blanc, n’est pas du meilleur goût sur le plan esthétique !
A l'avenir, je ne m’interdis pas, de refaire des essais avec d’autres pavillons bas-médium plus généreux. Rien n’est figé, décidément il m’est difficile de faire cohabiter raison et passion…
Une paire de tweeters Fostex T500 MK3 est en cours de livraison pour la reproduction des fréquences au-delà de 8 kHz .
Désolé pour ce long discours, en espérant avoir un peu répondu à tes interrogations.
La JBL 2450, dans un système à trois voies, bien qu’excellente dans la partie basse, ne peut rivaliser face à un 456 dans les fréquences plus élevées.
Il faut choisir :
Est-il préférable de conserver l’homogénéité d’un système à trois voies, tout en demandant à la compression médium de descendre un peu plus ou, tout au moins, d’avoir plus de corps qu’un moteur tel que le 456, le 500MT ou même l’Altec 288, mais au détriment d’une perte de transparence, de neutralité des timbres et de définition par rapport à un 456 ?…
Ou, passer en quatre voies, plus complexe à mettre en œuvre ?
Ce dilemme est largement commenté sur les forums. Cependant, dans mon cas, et après de nombreux essais, j’ai choisi de tenter une configuration 4 voies un peu atypique, car rarement expérimentée.
Le bas médium, JBL 2450 équipées de membranes de 2440 sur le pavillon "clone en plâtre" du 500 Wood, a été mesuré avec une fréquence de coupure autour de 300 / 350 Hz. Actuellement, je fais des essais d’écoute autour de Fc = 400 Hz.
Mais: « pourquoi ne pas utiliser un pavillon plus grand pour le bas médium ? »
Si tu regardes mon petit album photo, tu constateras que j’ai déjà essayé des pavillons tels que , Altec 803B, WE 22A et d’autres petites choses comme des 311 90° (non photographiés). À chaque fois, j'avais des difficultés à obtenir une cohérence avec le haut médium (surtout le WE22A, au demeurant remarquable !). J'en ai conclu que je n'avais , ni le local adéquat en volume, ni le recul nécessaire pour réaliser une parfaite homogénéité entre les diverses voies.
Le fait de positionner deux pavillons parfaitement calé l'un au-dessus de l’autre et identiques — "Au cloisonnement près" — présente beaucoup d’avantages , calage en phase plus simple et surtout pratiquement aucune perturbations des fronts d’onde dues à des géométries de pavillons différentes.
Avec cette configuration , le 456 et le 2450 fusionnent parfaitement et semblent ne faire plus qu’un.
Si une écoute était réalisée "en aveugle" comme un prétendu trois-voies, je doute que quiconque y trouve à redire.
Hélas, deux pavillons identiques superposés, l'un en noir, l'autre blanc, n’est pas du meilleur goût sur le plan esthétique !
A l'avenir, je ne m’interdis pas, de refaire des essais avec d’autres pavillons bas-médium plus généreux. Rien n’est figé, décidément il m’est difficile de faire cohabiter raison et passion…
Une paire de tweeters Fostex T500 MK3 est en cours de livraison pour la reproduction des fréquences au-delà de 8 kHz .
Désolé pour ce long discours, en espérant avoir un peu répondu à tes interrogations.
