Le filtrage numérique actif est le plus puissant puisqu’il permet tout et offre des résultats proches de la perfection théorique.
Il est possible de faire très très bien en passif, depuis des courbes cibles acoustiques.
Dans les 2 cas, l’utilisation d’un soft de prédiction comme VituixCad permet de trouver les fonctions de transferts les mieux adaptées sur une base de spinorama.
En passif, une mise au point sans aide par un soft de prédiction est fastidieuse si on veut se rapprocher de l’idéal théorique, pour ne pas dire impossible…
Que cela marche malgré tout est possible car l’oreille est très tolérante si on ne fait pas de comparaison d’écoute à la volée. Ça peut sembler très bien alors que c’est très très perfectible…
Avant l’arrivée de Vituix, je filtrais en actif pour définir les fonctions de transfert et ainsi les converties en passif, simple et rapide
Je rejoins Jean et RM8 sur le filtrage 6dB, pente électrique trop faible et ne permettant pas de compensation acoustique en cas de dissymétrie, comment filtre t’on en 6dB un composant qui montre déjà 6dB d’atténuation acoustique ? On se retrouverai avec 12dB acoustique d’un côté et 6dB de l’autre… hic !!!
6dB font que le recouvrement entre 2 HP ou pavillon est trop grand, la réponse en peigne est monstrueuse… le seul avantage, c’est que les différences de directivité hors axes sont lissées
La rotation de phase d’un ordre 8 est inaudible 48dB acoustique est un bon choix si la directivité des composants match à Fx
24dB lisse plus, c’est un compromis entre peigne dans l’axe et lissage hors axes.
L’idéal théorique est donc de choisir des composants dont la directivité match à Fx, ceci permettant des ordres très fort, comme un Brick Wall en FIR avec 100dB ou plus.
Un système vintage n’offre aucune de ses caractéristiques, néanmoins sa taille et sa directivité prononcé jusque bas en fréquence ajoute un bénéfice que l’on ne trouve pas sur des systèmes plus petits, raison pour laquelle ils sont si appréciés.
Il y a moyen de les optimiser avec un bon filtrage…
Perso sur 5 install à la maisons, 3 sont en passif en 24dB LR acoustique, sans linéarisation de phase, avec toujours le sub en actif + DSP pour gérer le grave et les modes (impossible de bien optimiser sans)
1 est hybride, tweeter et mid en passif, sub en actif et linéarisation FIR en phase et magnitude
Mon grand système 4 voies provisoire est hybride, passif jusque 400Hz et actif en dessous, la version 2 est en préparation et sera active en FIR, à cause du décalage des centres émissifs, ingérable en passif hélas.
Il est possible de faire très très bien en passif, depuis des courbes cibles acoustiques.
Dans les 2 cas, l’utilisation d’un soft de prédiction comme VituixCad permet de trouver les fonctions de transferts les mieux adaptées sur une base de spinorama.
En passif, une mise au point sans aide par un soft de prédiction est fastidieuse si on veut se rapprocher de l’idéal théorique, pour ne pas dire impossible…
Que cela marche malgré tout est possible car l’oreille est très tolérante si on ne fait pas de comparaison d’écoute à la volée. Ça peut sembler très bien alors que c’est très très perfectible…
Avant l’arrivée de Vituix, je filtrais en actif pour définir les fonctions de transfert et ainsi les converties en passif, simple et rapide
Je rejoins Jean et RM8 sur le filtrage 6dB, pente électrique trop faible et ne permettant pas de compensation acoustique en cas de dissymétrie, comment filtre t’on en 6dB un composant qui montre déjà 6dB d’atténuation acoustique ? On se retrouverai avec 12dB acoustique d’un côté et 6dB de l’autre… hic !!!
6dB font que le recouvrement entre 2 HP ou pavillon est trop grand, la réponse en peigne est monstrueuse… le seul avantage, c’est que les différences de directivité hors axes sont lissées
La rotation de phase d’un ordre 8 est inaudible 48dB acoustique est un bon choix si la directivité des composants match à Fx
24dB lisse plus, c’est un compromis entre peigne dans l’axe et lissage hors axes.
L’idéal théorique est donc de choisir des composants dont la directivité match à Fx, ceci permettant des ordres très fort, comme un Brick Wall en FIR avec 100dB ou plus.
Un système vintage n’offre aucune de ses caractéristiques, néanmoins sa taille et sa directivité prononcé jusque bas en fréquence ajoute un bénéfice que l’on ne trouve pas sur des systèmes plus petits, raison pour laquelle ils sont si appréciés.
Il y a moyen de les optimiser avec un bon filtrage…
Perso sur 5 install à la maisons, 3 sont en passif en 24dB LR acoustique, sans linéarisation de phase, avec toujours le sub en actif + DSP pour gérer le grave et les modes (impossible de bien optimiser sans)
1 est hybride, tweeter et mid en passif, sub en actif et linéarisation FIR en phase et magnitude
Mon grand système 4 voies provisoire est hybride, passif jusque 400Hz et actif en dessous, la version 2 est en préparation et sera active en FIR, à cause du décalage des centres émissifs, ingérable en passif hélas.
