Il faudrait tout de même que quelqu'un m'explique (par exemple M. RM8K) en quoi un diagramme de directive A serait supérieur à un diagramme de directivité B lorsque l'on se trouve dans un champ composé d'un champ direct et d'un champ diffracté et/ou réfléchi (modifié par les conditions aux limites) et que ces conditions aux limites dépendent de l'endroit considéré, de la fréquence, de l'angle d'incidence et du niveau (et surement d'autres grandeurs encore)....
Il est impossible de savoir quel pattern de directivité sera "plus favorable" ou "moins favorable" à l'écoute sans une caractérisation précise des conditions au limites. Et même dans ce cas il serait à peu près impossible de savoir ce qui sera perçu comme "mieux" ou comme "moins bien".
A partir du moment ou l'on est pas dans une chambre anéchoïque et que les "conditions aux murs" sont complexes, faire un calcul inverse pour évaluer ce qu'il faudrait que soit la directivité pour satisfaire un critère dont on ne sait pas trop bien ce qu'il pourrait être.... bonjour.
Tous les logiciels un peu sérieux qui simulent le comportement des salles (éléments frontières), demandent une caractérisation précise des bords....
Il ne s'agit pas ici d'évaluer un temps de propagation.... mais de savoir ce qui se passe pour l'onde au contact.
Je préfère et de loin, la prudente approche de Jean qui conseille de maximiser le trajet direct... on peut, on peut pas.... mais au moins on comprend ce qui se passe.
Oui, on peut ajuster une directivité en champ libre, mais qu'est ce qu'il en restera, dans le cadre d'un champ complexe, direct/indirect, avec des trajets infiniment multiples dont les conditions dépendent d'un lot "assez important" de paramètres inconnus dans un salon lambda.
A plus
André
Il est impossible de savoir quel pattern de directivité sera "plus favorable" ou "moins favorable" à l'écoute sans une caractérisation précise des conditions au limites. Et même dans ce cas il serait à peu près impossible de savoir ce qui sera perçu comme "mieux" ou comme "moins bien".
A partir du moment ou l'on est pas dans une chambre anéchoïque et que les "conditions aux murs" sont complexes, faire un calcul inverse pour évaluer ce qu'il faudrait que soit la directivité pour satisfaire un critère dont on ne sait pas trop bien ce qu'il pourrait être.... bonjour.
Tous les logiciels un peu sérieux qui simulent le comportement des salles (éléments frontières), demandent une caractérisation précise des bords....
Il ne s'agit pas ici d'évaluer un temps de propagation.... mais de savoir ce qui se passe pour l'onde au contact.
Je préfère et de loin, la prudente approche de Jean qui conseille de maximiser le trajet direct... on peut, on peut pas.... mais au moins on comprend ce qui se passe.
Oui, on peut ajuster une directivité en champ libre, mais qu'est ce qu'il en restera, dans le cadre d'un champ complexe, direct/indirect, avec des trajets infiniment multiples dont les conditions dépendent d'un lot "assez important" de paramètres inconnus dans un salon lambda.
A plus
André
Montagne : Platine Denon DP-6000, Bras FR66S, Cellules SPU, DL103, AT OC9, CD Yamaha S-303, Tuner Revox B-760 Ampli intégré Luxman L-550Ax 2x20W Classe A, Enceintes Altec (GPA) 515-8C, TAD Td-2001, Pavillon 4 cellules Ledauphin.
Mer : Lecture Oppo CD/DVD/BR, convertisseur perso Burr-Brown 1704, Tuner Revox B-160, Ampli Se de 211, transfos Tamura étage d'entrée C3g, Enceinte Altec (GPA) 414-8B, Pavillon Arai 480, compression 18sound 1095N.
Mer : Lecture Oppo CD/DVD/BR, convertisseur perso Burr-Brown 1704, Tuner Revox B-160, Ampli Se de 211, transfos Tamura étage d'entrée C3g, Enceinte Altec (GPA) 414-8B, Pavillon Arai 480, compression 18sound 1095N.

