Je croyais que chacun avait compris mais je dois le répéter, le traitement dont on parle n’est pas un traitement de faible épaisseur!
Essayons de comprendre comment il fonctionne…
L’astuce de MR Ishii est de transformer cette épaisseur initiale d’absorbant relativement faible posée en continu sur les murs en une largeur d’absorbant, selon qu'il y a une plaque rigide devant ou pas. Ce que certains persistent à appeler épaisseur constitue donc simplement la largeur de l’absorbant, mesurée au niveau des fentes, entre les plaques rigides et le mur, soit selon les salles une largeur de 10 à 20cm d’absorbant.
Pour avoir la deuxième dimension du dispositif, donc sa longueur (ou hauteur), il faut additionner la longueur de la totalité des fentes de la salle, où dit autrement la somme des longueurs de bords de plaques.
Ainsi, on voit que dans une petite salle telle que celle-ci, on arrive déjà à une longueur supérieur à 100 m. Avec par exemple 15 cm de matière absorbante positionnés au mur, la surface réelle de l’ouverture de la sorte de bass trap ainsi constituée est de plus de 15 m²
Quant à la troisième dimension du dispositif, donc sa profondeur, celle qui fait que le traitement sera plus ou moins efficace dans le grave, elle est égale à la profondeur de l’absorbant derrière les plaques. Vu par les ondes sonores graves, cette profondeur est constituée par la distance entre les deux bords d’une plaque, entre 0,70 m et 1,80 m, selon les besoins de chaque salle que l’étude préalable met en évidence.
On a donc une la salle contenant une multitude de bass trap de 10 à 20 cm de large selon l'épaisseur de l'absorbant initialement posé, de 3 à 5 m de haut selon la hauteur de la salle, et dont la profondeur est égale à la largeur des plaques de CP, sans oublier le traitement du plafond fonctionnant de la même façon.
À partir de là, on peut recalculer le volume du bass trap correspondant en additionnant le tout.
Bien sûr, par rapport à un bass trap classique, le fonctionnement du traitement de cette salle est un peu différent, mais le principe de base reste le même.
Quant à l’absorbant direct, celui derrière les rangées de toile et non pas derrière les plaques rigides, il est effectivement de faible épaisseur, toujours la même que pour les bass trap, ce qui simplifie les travaux de mise en œuvre, soit de 10 et 20 cm. (En effet, on pose une fois pour tout l'isolant en continu sur toute les parois, et avec une épaisseur identique partout)
Par contre, cette épaisseur est utilisée dans l'autre sens, classiquement en profondeur ce coup-ci, donc de la surface vers le mur. Cette fois-ci, cette épaisseur initiale de 10 à 20 cm est largement suffisante pour remplir son rôle qui n'est pas le traitement du grave. Elle participe à égaliser les fréquences moyennes et hautes et à adapter la durée de réverbération dans le haut du spectre, en liaison avec les surfaces réfléchissantes des plaques en CP rigides...
Essayons de comprendre comment il fonctionne…
L’astuce de MR Ishii est de transformer cette épaisseur initiale d’absorbant relativement faible posée en continu sur les murs en une largeur d’absorbant, selon qu'il y a une plaque rigide devant ou pas. Ce que certains persistent à appeler épaisseur constitue donc simplement la largeur de l’absorbant, mesurée au niveau des fentes, entre les plaques rigides et le mur, soit selon les salles une largeur de 10 à 20cm d’absorbant.
Pour avoir la deuxième dimension du dispositif, donc sa longueur (ou hauteur), il faut additionner la longueur de la totalité des fentes de la salle, où dit autrement la somme des longueurs de bords de plaques.
Ainsi, on voit que dans une petite salle telle que celle-ci, on arrive déjà à une longueur supérieur à 100 m. Avec par exemple 15 cm de matière absorbante positionnés au mur, la surface réelle de l’ouverture de la sorte de bass trap ainsi constituée est de plus de 15 m²
Quant à la troisième dimension du dispositif, donc sa profondeur, celle qui fait que le traitement sera plus ou moins efficace dans le grave, elle est égale à la profondeur de l’absorbant derrière les plaques. Vu par les ondes sonores graves, cette profondeur est constituée par la distance entre les deux bords d’une plaque, entre 0,70 m et 1,80 m, selon les besoins de chaque salle que l’étude préalable met en évidence.
On a donc une la salle contenant une multitude de bass trap de 10 à 20 cm de large selon l'épaisseur de l'absorbant initialement posé, de 3 à 5 m de haut selon la hauteur de la salle, et dont la profondeur est égale à la largeur des plaques de CP, sans oublier le traitement du plafond fonctionnant de la même façon.
À partir de là, on peut recalculer le volume du bass trap correspondant en additionnant le tout.
Bien sûr, par rapport à un bass trap classique, le fonctionnement du traitement de cette salle est un peu différent, mais le principe de base reste le même.
Quant à l’absorbant direct, celui derrière les rangées de toile et non pas derrière les plaques rigides, il est effectivement de faible épaisseur, toujours la même que pour les bass trap, ce qui simplifie les travaux de mise en œuvre, soit de 10 et 20 cm. (En effet, on pose une fois pour tout l'isolant en continu sur toute les parois, et avec une épaisseur identique partout)
Par contre, cette épaisseur est utilisée dans l'autre sens, classiquement en profondeur ce coup-ci, donc de la surface vers le mur. Cette fois-ci, cette épaisseur initiale de 10 à 20 cm est largement suffisante pour remplir son rôle qui n'est pas le traitement du grave. Elle participe à égaliser les fréquences moyennes et hautes et à adapter la durée de réverbération dans le haut du spectre, en liaison avec les surfaces réfléchissantes des plaques en CP rigides...
Cordialement
Gilles
Mon système : de la musique, et quelques bricoles pour l'écouter...
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