La référence ne peut etre que le mixage fait en studio, puisque c'est le contenu du disque et que le (s) ingé son / artistes font ce qu'ils veulent en terme de prise de son / post production, y compris des modifications profondes de voix, reconstruction de phase, position du mix dans l'espace entre les enceintes (s'il n'y en a que 2)
Ca n'a rein à voir avec une référence d'instrument, chaque mix ayant ses propres spécificités, lieu de captation / micro / position des micro / traitements / mastering... Le contenu du disque est l'oeuvre dans son intégrité...
Il existe des prises de son acoustiques effectivement, avec parfois la volonté de ne rien déformer de la prise de son, mais en général, il faut l'avouer, le traitement en studio améliore la captation, sans cela, une chanteuse comme Carla Bruni n'existerait pas, alors qu'après mixage, ça peut etre tout à fait écoutable, comme Charlotte Gainsbourg ou sa mère d'ailleurs... et tant d'autres dont le charme de la voix avant traitement audio... n'est pas à l'origine du plaisir d'écoute final.
La référence est donc bien le studio, le but de l'audiophile étant de se rapprocher de l'oeuvre originale qui est celle qui sera validée sur les grandes écoutes en studio par le producteur / artistes.
C'est aussi ce qui fait qu'il existe de si grandes disparités entres oeuvres, le travail en studio est limité par le studio, si le monitoring n'est pas à la hauteur (c'est le cas de nombreux home studio d'ou sortent des bouses infâmes) l'écoute finale à la maison sera désastreuse...
Pour ce qui est du son d'un grand studio, c'est pour moi la référence, ce n'est ni plat, ni je ne sais quoi d'autre, puisque le son est le moins déformé possible, une batterie sonne comme une batterie (c'est un exploit en terme de reproduction que de reproduire le son d'une batterie), le piano comme un piano etc...
Tout ce qui fait quitter cette référence hautement fidèle, éloigne théoriquement de la Hifi, mais cet objectif théorique impose tellement de contrainte que c'est quasi impossible, sauf au travers d'une acoustique et mise en oeuvre dédiée.
Ensuite, nous sommes je pense d'accord, les contraintes acoustiques d'une salle domestique obligent à des compromis tellement énormes que chacun y va de sa solution, sans compter ceux qui préfèrent un certain type de coloration, comme si on préférait regarder la télé avec un filtre jaune pour faire vintage (bizarrement, on l'accepte plus pour le son que pour l'image).
L'écoute, chez chacun d'entre nous ne reste qu'une somme de compromis, ou plutot de défauts qui rapprochent plus ou moins de la vérité, avec parfois un certain "charme", une musicalité etc, il y a des défauts qui sont moins moches que d'autres.
Il y a aussi une forme d'acceptation de ces défauts ou chacun se contente assez facilement de ce qu'il entends chez lui, une forme d'autosatisfaction qui rends chacun heureux et c'est tant mieux !!!
Ca n'a rein à voir avec une référence d'instrument, chaque mix ayant ses propres spécificités, lieu de captation / micro / position des micro / traitements / mastering... Le contenu du disque est l'oeuvre dans son intégrité...
Il existe des prises de son acoustiques effectivement, avec parfois la volonté de ne rien déformer de la prise de son, mais en général, il faut l'avouer, le traitement en studio améliore la captation, sans cela, une chanteuse comme Carla Bruni n'existerait pas, alors qu'après mixage, ça peut etre tout à fait écoutable, comme Charlotte Gainsbourg ou sa mère d'ailleurs... et tant d'autres dont le charme de la voix avant traitement audio... n'est pas à l'origine du plaisir d'écoute final.
La référence est donc bien le studio, le but de l'audiophile étant de se rapprocher de l'oeuvre originale qui est celle qui sera validée sur les grandes écoutes en studio par le producteur / artistes.
C'est aussi ce qui fait qu'il existe de si grandes disparités entres oeuvres, le travail en studio est limité par le studio, si le monitoring n'est pas à la hauteur (c'est le cas de nombreux home studio d'ou sortent des bouses infâmes) l'écoute finale à la maison sera désastreuse...
Pour ce qui est du son d'un grand studio, c'est pour moi la référence, ce n'est ni plat, ni je ne sais quoi d'autre, puisque le son est le moins déformé possible, une batterie sonne comme une batterie (c'est un exploit en terme de reproduction que de reproduire le son d'une batterie), le piano comme un piano etc...
Tout ce qui fait quitter cette référence hautement fidèle, éloigne théoriquement de la Hifi, mais cet objectif théorique impose tellement de contrainte que c'est quasi impossible, sauf au travers d'une acoustique et mise en oeuvre dédiée.
Ensuite, nous sommes je pense d'accord, les contraintes acoustiques d'une salle domestique obligent à des compromis tellement énormes que chacun y va de sa solution, sans compter ceux qui préfèrent un certain type de coloration, comme si on préférait regarder la télé avec un filtre jaune pour faire vintage (bizarrement, on l'accepte plus pour le son que pour l'image).
L'écoute, chez chacun d'entre nous ne reste qu'une somme de compromis, ou plutot de défauts qui rapprochent plus ou moins de la vérité, avec parfois un certain "charme", une musicalité etc, il y a des défauts qui sont moins moches que d'autres.
Il y a aussi une forme d'acceptation de ces défauts ou chacun se contente assez facilement de ce qu'il entends chez lui, une forme d'autosatisfaction qui rends chacun heureux et c'est tant mieux !!!
