(31/05/2021-00:46:46)Indien29 a écrit : J'ai expérimenté, ça prends 5 minutes... et on entends bien les problèmes, que l'on retrouve aussi à la mesure et qui collent à la théorie (il ne s'agit pas là de certitude, la réponse en peigne est le truc en audio, qu'il faut idéalement tenter d'éviter).
Avez vous vu quelque part, sur une installation sérieuse ce type de montage, fait par un homme de métier ?
Ce n'est pas la bonne méthode, mais il y a moyen d'enrichir (diffusion) sans créer de réponse en peigne, c'est ce que j'ai essayé de décrire dans ma première réponse.
Après, que vous préfériez l'apport d'un second tweeter en pleine zone sensible, en occultant les défauts audibles qui en résultent ne me pose pas de problème, chacun est libre, l'essentiel est que ce que vous entendez vous plaise, je ne fait qu'aborder le sujet sur le plan théorique.
Premièrement, la réponse en peigne, s’agissant non pas du rayonnement direct mais du champ diffus émanant des transducteurs et de l’enceinte, a une forte tendance à se décoiffer naturellement, avec les réflexions latérales et arrière. Avec ce montage, on recherche une homogénéisation en énergie de la réponse spatiale, rien de moins, mais rien de plus, à expérimenter, elle dépend beaucoup de la pièce, du type de tweeters utilisés, et du diagramme de rayonnement des enceintes.
Deuxièmement, derrière les résultats obtenus, plusieurs jours d’expérimentation, de tests de positionnement, d’angulation très sensible, de tests de valeurs de filtrage en parallèle, de comparaisons avec et sans, avant d’expérimenter ensuite la suggestion de Jean de passer en filtrage série. Et ensuite, les grandes différences constatées suivant le local, la nature du mur arrière... Bref un peu de sérieux et de persévérance dans l’expérimentation. Un positionnement pointu pour une zone d’écoute tolérante, c’est mieux que le contraire.
Mais non, cinq minutes pour s’autoconfirmer qu’on peut rester sur ses idées préconçues, c’est tellement plus facile et plus rassurant !
C’est bien pour cela que j’ai écrit : a posteriori bien emmanché...
Choucrouter en 5 minutes un unique test pour conclure sur une expérimentation de ce genre, multiparamétrée au possible, sauf miracle, la conclusion ne vaut rien. Si on avait du écouter tous les gens qui n’ont pas réussi quelque chose et ont abandonné après un unique essai, on s’éclairerait encore à la bougie...
