31/03/2021-15:21:40
RE: Abbey Road Studios : Brothers In Arms
Bonjour,
Amusant:
J'ai relevé la phrase suivante dans la partie "mesures" :
The spectrogram, as for the spectrum (in Yellow), reveals the limit at 22 kHz due to the digital recording.
C'est quand même drôle d'avoir un vinyle "limité aux mesures" par la prise de son numérique !
Pendant des années on nous a conseillé d'éviter les AAD et de leur préférer les DDD pour profiter pleinement de la supériorité numérique
.
C'était oublier que dans les années 70 on avait d'excellentes prise de son
Dans les années 60 les prises de son manquaient de finesse en aigu mais ça venait peut-être des microphones plutôt que des bandes magnétiques.
On sait que les deux techniques ont des limitations aux mesures, celles du numériques ont été choisies pour ne pas être audibles par l'oreille humaine (mais pas par les chiens ni les chauves-souris) après on peut encore penser aujourd'hui qu'elles ont mal été choisies avec le CD et vouloir écouter du DSD.
Toujours est-il que la technique du vinyle consiste :
A envoyer le signal électrique à un électro-aimant pour le transformer en vibration mécanique qui anime un burin graveur sur une surface assez "molle" qui servira ensuite à constituer une matrice de pressage qui donnera des galettes sur lesquelles un stylet viendra frotter et vibrer à l'image du burin graveur.
Ce dernier avec un aimant (ou une bobine ) reconstitua le précieux signal électrique d'origine.
J'ai énormément simplifié.............. le RIAA et son inverse à la lecture font aussi partie du long périple etc.....
Alors la question est :
Comment le miracle d'une reproduction fidèle peut-il avoir lieu avec cette technique ?
Denis,
Amusant:
J'ai relevé la phrase suivante dans la partie "mesures" :
The spectrogram, as for the spectrum (in Yellow), reveals the limit at 22 kHz due to the digital recording.
C'est quand même drôle d'avoir un vinyle "limité aux mesures" par la prise de son numérique !
Pendant des années on nous a conseillé d'éviter les AAD et de leur préférer les DDD pour profiter pleinement de la supériorité numérique
.C'était oublier que dans les années 70 on avait d'excellentes prise de son
Dans les années 60 les prises de son manquaient de finesse en aigu mais ça venait peut-être des microphones plutôt que des bandes magnétiques.
On sait que les deux techniques ont des limitations aux mesures, celles du numériques ont été choisies pour ne pas être audibles par l'oreille humaine (mais pas par les chiens ni les chauves-souris) après on peut encore penser aujourd'hui qu'elles ont mal été choisies avec le CD et vouloir écouter du DSD.
Toujours est-il que la technique du vinyle consiste :
A envoyer le signal électrique à un électro-aimant pour le transformer en vibration mécanique qui anime un burin graveur sur une surface assez "molle" qui servira ensuite à constituer une matrice de pressage qui donnera des galettes sur lesquelles un stylet viendra frotter et vibrer à l'image du burin graveur.
Ce dernier avec un aimant (ou une bobine ) reconstitua le précieux signal électrique d'origine.
J'ai énormément simplifié.............. le RIAA et son inverse à la lecture font aussi partie du long périple etc.....
Alors la question est :
Comment le miracle d'une reproduction fidèle peut-il avoir lieu avec cette technique ?
Denis,
