02/03/2021-13:59:57
RE: Filtre Carré et Fourier
“L'écoute d'un carré 40 hz devant l'enceinte ne m'a pas permis d'entendre de différence avec ou sans le filtre à 5 Hz.
Dans les deux cas le son le plus grave (fondamentale à 40 hz) est audible de la même manière.“
Et sur des messages large bande ?
En analogique avec des amplis en liaison directe (ex. Préampli Kaneda, Hiraga 30W), insérer une capa de liaison même de qualité optimisée et coupant bien bas, induit une petite perte subjective. Cela affecte la notion d’espace, de naturel dans le bas du grave.
Est-ce pour cela que le pr. Kaneda met tant d’acharnement depuis si longtemps à travailler sur des électroniques couplées en continu (du moins en l’absence de transfos de sortie des amplis à tube).
En numérique, j’ai essayé des filtres subsoniques numériques avec les logiciels Tact, avec les libraries additionnelles Tacs de JY Le Bras, permettant de faire des filtres divers. Cela n’a jamais été aussi bon que pas de filtre du tout.
Avec un filtre BSS366-T cela se passait mieux. Mais toujours une légère perte subjective. Je me suis demandé si l’implémentation en FIR ne se faisait simplement pas avec un nombre insuffisant d’échantillons en très basse fréquences. J’ai en mémoire pour Tact 4000 échantillons pour la partie grave. Si on est en 96 kHz mettons, cela fait 42 ms d’échantillons pour le filtre. De quoi avoir deux points par longueur d’onde à 12 Hz. Les troncatures en temps des filtres convolutifs induisent des oscillations, que les apodisations classiques (Hannings, cosinus etc...) permettent seulement de calmer.
Dans les deux cas le son le plus grave (fondamentale à 40 hz) est audible de la même manière.“
Et sur des messages large bande ?
En analogique avec des amplis en liaison directe (ex. Préampli Kaneda, Hiraga 30W), insérer une capa de liaison même de qualité optimisée et coupant bien bas, induit une petite perte subjective. Cela affecte la notion d’espace, de naturel dans le bas du grave.
Est-ce pour cela que le pr. Kaneda met tant d’acharnement depuis si longtemps à travailler sur des électroniques couplées en continu (du moins en l’absence de transfos de sortie des amplis à tube).
En numérique, j’ai essayé des filtres subsoniques numériques avec les logiciels Tact, avec les libraries additionnelles Tacs de JY Le Bras, permettant de faire des filtres divers. Cela n’a jamais été aussi bon que pas de filtre du tout.
Avec un filtre BSS366-T cela se passait mieux. Mais toujours une légère perte subjective. Je me suis demandé si l’implémentation en FIR ne se faisait simplement pas avec un nombre insuffisant d’échantillons en très basse fréquences. J’ai en mémoire pour Tact 4000 échantillons pour la partie grave. Si on est en 96 kHz mettons, cela fait 42 ms d’échantillons pour le filtre. De quoi avoir deux points par longueur d’onde à 12 Hz. Les troncatures en temps des filtres convolutifs induisent des oscillations, que les apodisations classiques (Hannings, cosinus etc...) permettent seulement de calmer.
