Attention à l'équation 25 de l'article du JAES de Richard Small cité ci-dessus.
C'est une équation pratique qui tire rapidement le rendement de référence de courbes d'impédance préalablement effectuées :
n0 = ( 4*pi²/ c³) * fs³ * (Vas/Qes)
Son intérêt est que le rendement peut être déterminé par des simples mesures électriques, sans mesures mécaniques, magnétiques ou acoustiques.
Mais elle laisse à penser que le rendement de référence est fonction de la souplesse de la suspension, Cms, que l'on retrouve en décortiquant fs et Vas... où elle disparaît.
L'équation n'est pas fausse mais ce n'est pas celle à laquelle on parvient avec l'analyse théorique du haut-parleur et à laquelle renvoie l'article de Small, qui est :
n0 = (ro/(2*pi*c)) * ((Bl)²/Re) * (Sd²/Mms²)
La raideur de la suspension d'un haut-parleur (inverse de sa souplesse, ou compliance en anglais) est à l'origine de mes premières escarmouches avec M. Pétoin quand j'ai commencé à fréquenter les fora (vers 2003 ou 2004)
Il voyait la raideur comme un "frein" au mouvement de la membrane.
J'ai un souvenir très vif du mail qu'il m'avait envoyé à ce propos avec un incroyable développement d'équations d'une demi-page.
Dommage que je ne l'ai malheureusement pas conservé, il était des plus significatifs.
L'accompagnait une sollicitation pour que je collabore à la construction du site Dominique Pétoin qui "avait pour vocation de devenir incontournable".
Avec une telle mésinterprétation d'un fonctionnement mécanique élémentaire, l'OPR qui commençait à fleurir était, dès le départ, mal parti. Les nombreuses personnes un peu solides en science physiques qui ont voulu gentiment convaincre M. Pétoin de ses erreurs se sont fait un peu trop envoyer voir pour qu'il n'y ait pas, de temps à autre, des retours de bâton.
On connaît la suite.
C'est une équation pratique qui tire rapidement le rendement de référence de courbes d'impédance préalablement effectuées :
n0 = ( 4*pi²/ c³) * fs³ * (Vas/Qes)
Son intérêt est que le rendement peut être déterminé par des simples mesures électriques, sans mesures mécaniques, magnétiques ou acoustiques.
Mais elle laisse à penser que le rendement de référence est fonction de la souplesse de la suspension, Cms, que l'on retrouve en décortiquant fs et Vas... où elle disparaît.
L'équation n'est pas fausse mais ce n'est pas celle à laquelle on parvient avec l'analyse théorique du haut-parleur et à laquelle renvoie l'article de Small, qui est :
n0 = (ro/(2*pi*c)) * ((Bl)²/Re) * (Sd²/Mms²)
La raideur de la suspension d'un haut-parleur (inverse de sa souplesse, ou compliance en anglais) est à l'origine de mes premières escarmouches avec M. Pétoin quand j'ai commencé à fréquenter les fora (vers 2003 ou 2004)
Il voyait la raideur comme un "frein" au mouvement de la membrane.
J'ai un souvenir très vif du mail qu'il m'avait envoyé à ce propos avec un incroyable développement d'équations d'une demi-page.
Dommage que je ne l'ai malheureusement pas conservé, il était des plus significatifs.
L'accompagnait une sollicitation pour que je collabore à la construction du site Dominique Pétoin qui "avait pour vocation de devenir incontournable".
Avec une telle mésinterprétation d'un fonctionnement mécanique élémentaire, l'OPR qui commençait à fleurir était, dès le départ, mal parti. Les nombreuses personnes un peu solides en science physiques qui ont voulu gentiment convaincre M. Pétoin de ses erreurs se sont fait un peu trop envoyer voir pour qu'il n'y ait pas, de temps à autre, des retours de bâton.
On connaît la suite.
