10/04/2019-14:50:00
RE: le mélange de pentes d'atténuation est-il acceptable ?
Bonjour Jean-Marie,
Je pensais mélanger un passe haut à 18 ou 24 dB pour un ESS et un 12 dB pour le passe bas du boomer ou du médium. Est-ce acceptable, ou une cata pour l'oreille ?
Comme l'ont exprimé Vincent et René, un tas de choses peut être acceptable. C'est ce qui rend la passion audiophile aussi facile à nourrir... sur une sélection de quelques styles musicaux. Mais quand les écoutes se veulent multiples, larges, difficiles techniquement, mais malgré tout de qualité, il est improbable de pouvoir se passer d'un aiguillage optimisé entre deux ou trois voies.
Comme sous entendu par Pierre-François, c'est la somme acoustique qui compte. La structure du filtre électrique n'est qu'un facteur, le comportement des haut-parleurs et leur géométrie d'alignement est le deuxième. Deuxième trop longtemps, trop souvent, omis. Le populaire (à juste titre) Linkwitz-Riley d'ordre 2 : L=Rhp/(pi·Fc) et C=1/(4·pi·Fc·Rhp) ? Non. Il est en vérité ici question de courbes cibles à viser acoustiquement pour une sommation qualitativement attendue. Idem pour le Butterworth d'ordre 3, et cetera.
La méthode qui doit sauter au yeux aujourd'hui : mesurer en spl les deux ou trois haut-parleurs, mesurer le(s) delta(s) de temps de vol si non nul(s), choisir un duo ou un trio de cibles cohérents à la situations, mesurer les impédances et travailler le tout sous Xsim si filtre passif.
Bien à toi, Jean-Marc.
Je pensais mélanger un passe haut à 18 ou 24 dB pour un ESS et un 12 dB pour le passe bas du boomer ou du médium. Est-ce acceptable, ou une cata pour l'oreille ?
Comme l'ont exprimé Vincent et René, un tas de choses peut être acceptable. C'est ce qui rend la passion audiophile aussi facile à nourrir... sur une sélection de quelques styles musicaux. Mais quand les écoutes se veulent multiples, larges, difficiles techniquement, mais malgré tout de qualité, il est improbable de pouvoir se passer d'un aiguillage optimisé entre deux ou trois voies.
Comme sous entendu par Pierre-François, c'est la somme acoustique qui compte. La structure du filtre électrique n'est qu'un facteur, le comportement des haut-parleurs et leur géométrie d'alignement est le deuxième. Deuxième trop longtemps, trop souvent, omis. Le populaire (à juste titre) Linkwitz-Riley d'ordre 2 : L=Rhp/(pi·Fc) et C=1/(4·pi·Fc·Rhp) ? Non. Il est en vérité ici question de courbes cibles à viser acoustiquement pour une sommation qualitativement attendue. Idem pour le Butterworth d'ordre 3, et cetera.
La méthode qui doit sauter au yeux aujourd'hui : mesurer en spl les deux ou trois haut-parleurs, mesurer le(s) delta(s) de temps de vol si non nul(s), choisir un duo ou un trio de cibles cohérents à la situations, mesurer les impédances et travailler le tout sous Xsim si filtre passif.
Bien à toi, Jean-Marc.
