Merci Jean, je crois comprendre :
Donc la Fs détermine la capacité à descendre, la profondeur de la chambre détermine le Xmech
Mais comme un HP normal, qui dit Fs basse, dit amortissement moindre, donc rendement plus faible. (Fs/Qts)
Je pense qu'il y a aussi la Sd, elle détermine le SPL, il y en a plus à T&S identique, comme tout HP d'ailleurs.
On a donc exactement les mêmes critères qu'un HP classique, basé sur les T&S, lien du rendement possible avec l'amortissement (Fs/Qts), capacité à descendre, mais coupure haute plus précoce si moins amorti etc etc...
Le rendement est lié à la Sd si T&S identique.
La tenue en puissance est lié au X pour les basses fréquences, puis sans doute plus haut en fréquence, aux limites electriques/ compression thermique du moteur.
Donc si on veut faire un large bande, on a interet à avoir une Mms faible, un grand Xmech (donc une grande profondeur de la chambre) et une Fs basse, ainsi, ça descend et ça monte, mais le SPL max est limité et la coupure intervient à cause de Mms qu'impose une bobine plus longue pour permettre le débattement, tout en restant dans le champ magnetique.
Bref, on a une Lamar... mais qui offre un SPL max limité par sa petite Sd et petite motorisation, un petit HP large bande en quelque sorte...
Si je suis ce raisonnement, la taille du pavillon est donc limitée par Fs/Qts et le X, avec pour limite, le SPL max visé (cas de calcul rapide et approximatif)...
Si on veut reproduire les basses fréquences avec du niveau, on augmente la Sd, plus de Mms, + de X, donc Fs plus basse, bref, un 15" bien amorti devant un pavillon de plusieurs m2 qui déterminera la coupure basse.
J'ai bon ?
Mais si on en revient aux fondamentaux, le grand pavillon, comparé à la radiation direct, n'a pas d'interet en terme de disto ou de SPL, il a pour seul interet, sa directivité.
Très intéressant si la salle est grande et qu'elle permet du recul et si le pavillon est très grand permettant un raccord en dessous de la fréquence de Schroeder (pour s'exonérer des problèmes de directivité au raccord bas entre les 2 transducteurs)
Mais le recul, c'est une perte de pression, c'est là ou l'on s'aperçoit que les critères chez Foecouter sont pas mal: grand pavillon, distance en accord avec le SPL max possible de la Lamar, raccord sous la fréquence de transition de la salle, pas mal pour quelqu'un qui fait tout à l'oreille !
Maintenant, si on réduit la taille de la salle, on, réduit le recul possible, donc la taille du pavillon...
Le raccord bas admissible n'est plus possible en dessous de la fréquence de transition et devient audible avec une grosse rupture de directivité, de plus, la distance entres centres émissifs devient également audible avec les problèmes connus hors axe...
Le 38 (éventuellement sur un petit pavillon) revient vite dans le match (style VOT) tout comme le concept type TSM2 qui a pour avantage une réponse hors axe cohérente, des centres acoustiques proches grâce à un pavillon rectangulaire, tout ça n'est pas coupé très bas car la taille des pavillons ne le permet pas, mais la radiation directe prends parfaitement le relai.
Rien n'est simple, mais la règle me semble connue, grand pavillon > grande écoute > grande salle, et le contraire pour une petite salle > petite écoute (sans être petite par la qualité)
La salle reste la base du concept possible du système de diffusion, rien de neuf sous le soleil
Une grande salle, un grand système est plus difficile à mettre en oeuvre, mais il y a moins de problème dans le grave (densitée modale plus forte)
En bateau, il y a un dicton, petit bateau... petit soucis...
Grand bateau...