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Le troisième son (ou comment les CCE augmentent notre acuité des sons complexes) - Version imprimable

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RE: Le troisième son (ou comment les CCE augmentent notre acuité des sons complexes) - melbamel - 25/01/2026

Pour l'instant j'ai lu l'article en transversale, donc je réagît sur le coup

(25/01/2026-17:59:21)lamouette a écrit : Bonsoir à tous
Melbamel, que penses tu de cette interprétation de l'oreille numérique? Au sens de l'oreille physiologiquement numérique au niveau cochléaire?
Elle me parait cohérente , elle remet un peu aussi en question certaines théories qui pourraient être insuffisantes.
12 pages
https://www.futura-sciences.com/sante/dossiers/corps-humain-oreille-numerique-avenir-audition-2031/page/2/

C'est une analogie qui parait cohérente, effectivement on parle d'influx nerveux pour la retranscription des ondes vibratoires en signal électrique par les CCI, pas d'un flux nerveux comme l'est le signal électrique de l'analogique.
Mais les CCI, compressent en même temps, de manière non destructive comme une compression zip, le signal électrique et sont garant des signaux trop puissant (en commandant les CCE à limiter leur amplification élétromotile lorsque les limites sont atteintes, ou arrêter si c'est trop)
De ce fait les vibrations d'ampleurs inférieures peuvent être transcrites en influx nerveux avec une puissance électrique égale aux vibrations les plus puissantes, comme un 0 fait le même poids qu'un 1.
ça reste une analogie qui peu apporter des œillères comme percevoir la complexité à analyser sous un autre angle.


(25/01/2026-17:59:21)lamouette a écrit : et par analogie pourquoi au travers d'un échantillonage cochléaire le système d'interpétation auditif ne pourrait pas reconnaitre des schémas à l'image de ceux ci reproduits sur la surface tectoriale?
vibrations d'une table d'harmonie de guitare:
[Image: yp2d.png]

l'analogie à l'échantillonnage me semble inadéquate, mais au schéma, pouquoi pas même si c'est une "vue d'esprit", le cervaux n'analyse que des les influx nerveux.

Toutefois les CCI sont conditionnées par les CCE à s'ouvrir à certaines fréquences sur des plages de fréquences réparties géographiquement, certes grossièrement en répartition d'octaves, mais précisément en fréquence et probablement suivant la provenance du son.
En fait a X fréquence c'est une zone de CCI qui sont sommées d'êtres au "garde à vous" par les CCE. Il y a forcément des schéma qui se dessine. Cependant pas sur toutes la BP, les ondes basses font osciller toutes les CCE simultanément et ça se répercute forcément sur les CCI

Sur ce point c'est sujet à quelques controverses, mais y'a de forte chance qu'il y ait une répartition sectorielle en gamme d'octave et dans ces "gammes" des cellules qui soient conditionner à répondre à certaine fréquence suivant leur position et en fonction de la provenance du son (localisation). C'est a priori des plus plausibles mais pas à ma connaissance démontré.

Cdlt,
François


RE: Le troisième son (ou comment les CCE augmentent notre acuité des sons complexes) - lamouette - 25/01/2026

Oui le cerveau n'analyse que des influx nerveux mais avec la vision aussi.
Si les zones de captations sont organisées pour obtenir des informations différentes selon les emplacements dans la zone on a déjà une pré- interprétation.
Si d'une autre manière il n'y a pas de différenciation mais une simple lecture d'une forme d'onde sur la zone ça peut aussi être interprété.
Si on combine les deux le cerveau interprète encore mieux.
D'après cet article et pas que celui là la théorie de la tonotopie ne tient plus.

Le numérique n'est pas non plus forcément binaire.