J'ai eu cet après-midi la visite de l'aimable Jean-Marc Plantefève et de sa charmante fille Julie, qui venaient me faire écouter une version de l'ampli Le Cube. Après avoir un peu tâtonné dans les branchements parce que ma connectique de câbles HP est légèrement hasardeuse, on envoie la zique et zou, je pige vite que ce petit ampli (2x25 watts, pas encombrant et pas lourd) n'a pas volé sa réputation.
Au début, les voix sont un peu en retrait par rapport à ce que j'ai l'habitude d'entendre, mais, après une petite période de chauffe (rapide, d'autant qu'il fait déjà 28 degrés dans la pièce d'écoute...), tout rentre dans l'ordre. C'est vif, enjoué, très transparent, sans la dureté de certains transistors, sans la mollesse de certains tubes.
A la fin de la séance, Jean-Marc demande d'écouter un CD de Tony Joe White d'abord sur son ampli, puis sur le mien. Aussitôt dit aussitôt fait, et après un nouvel exercice un peu acrobatique de connectique pour les nuls (je parle pour moi...), on passe sur mon ampli Counterpoint NPS 100E. Et là, même à froid, je me dis que ça sonne vraiment bien aussi, dans un style légèrement différent, sans doute un peu plus chaleureux. Jean-Marc, vachement concentré, les yeux fermés (lui quand il fait une écoute, c'est du sérieux...), finit par lâcher: "C'est vraiment un très bon ampli, tu ne dois surtout pas en changer".
Alors là, c'est un moment à marquer d'une pierre blanche dans une vie d'audiophile. Si j'étais catholique, ce serait comme si j'avais reçu une bénédiction papale...
Au moment où j'écris ces lignes, Jean-Marc et sa fille doivent être en plein concert de Kraftwerk en face du palais royal. Je leur souhaite bon amusement et j'espère qu'il ne va pas dracher, comme on dit chez nous mais aussi dans le ch'nord...
P.S.: Raoul, au début on n'a bu que de l'eau, si, si ! Sur la fin, j'ai quand même débouché de la Victoria, on n'est pas des boeufs... On a parlé de Melaudia, de Jean Hiraga, de Ken Ishiwata, on s'est raconté des tas d'anecdotes audiophiles, c'était vachement sympa. J'ai même essayé de faire passer un message perso: "Docteur Maboul, à Bailleul, si tu pouvais me rendre mes deux tuners Carad à tubes qui sont chez toi depuis au moins quinze ans, ce ne serait pas trop tôt ! "
Au début, les voix sont un peu en retrait par rapport à ce que j'ai l'habitude d'entendre, mais, après une petite période de chauffe (rapide, d'autant qu'il fait déjà 28 degrés dans la pièce d'écoute...), tout rentre dans l'ordre. C'est vif, enjoué, très transparent, sans la dureté de certains transistors, sans la mollesse de certains tubes.
A la fin de la séance, Jean-Marc demande d'écouter un CD de Tony Joe White d'abord sur son ampli, puis sur le mien. Aussitôt dit aussitôt fait, et après un nouvel exercice un peu acrobatique de connectique pour les nuls (je parle pour moi...), on passe sur mon ampli Counterpoint NPS 100E. Et là, même à froid, je me dis que ça sonne vraiment bien aussi, dans un style légèrement différent, sans doute un peu plus chaleureux. Jean-Marc, vachement concentré, les yeux fermés (lui quand il fait une écoute, c'est du sérieux...), finit par lâcher: "C'est vraiment un très bon ampli, tu ne dois surtout pas en changer".
Alors là, c'est un moment à marquer d'une pierre blanche dans une vie d'audiophile. Si j'étais catholique, ce serait comme si j'avais reçu une bénédiction papale...
Au moment où j'écris ces lignes, Jean-Marc et sa fille doivent être en plein concert de Kraftwerk en face du palais royal. Je leur souhaite bon amusement et j'espère qu'il ne va pas dracher, comme on dit chez nous mais aussi dans le ch'nord...
P.S.: Raoul, au début on n'a bu que de l'eau, si, si ! Sur la fin, j'ai quand même débouché de la Victoria, on n'est pas des boeufs... On a parlé de Melaudia, de Jean Hiraga, de Ken Ishiwata, on s'est raconté des tas d'anecdotes audiophiles, c'était vachement sympa. J'ai même essayé de faire passer un message perso: "Docteur Maboul, à Bailleul, si tu pouvais me rendre mes deux tuners Carad à tubes qui sont chez toi depuis au moins quinze ans, ce ne serait pas trop tôt ! "
"Le comble du snobisme, c'est de parler de Mozart sans avoir jamais vu ses tableaux".
