.
RE: Câbles de haut-parleur : Science ou poudre de perlimpinpin ?
Peut être lié à une erreur de mise en œuvre des entrées SPDIF ou du PCM1794 dans le Kaneda ?
X-UNI, MiniDSP OpenDRC DA8, SPH450TC, AXI2050 sur pavillon SEOS-30
Répondre
RE: Câbles de haut-parleur : Science ou poudre de perlimpinpin ?
En cette période estivale, une petite promenade vivifiante :

http://www.monoandstereo.com/2017/07/new...l?m=1#more

Il y a des câbles qui ont le profil d'un serpent de mer ayant avalé une ou deux baleines :

http://www.skograndcables.com/

Mais, mieux que les câbles, il y a les anti-câbles (en anti-matière à discussion ?) :

http://anticables.com/
Répondre
RE: Câbles de haut-parleur : Science ou poudre de perlimpinpin ?
xnwrx a écrit :Peut être lié à une erreur de mise en œuvre des entrées SPDIF ou du PCM1794 dans le Kaneda ?

Ben non, observé avant le Kaneda avec des DAC tels que le Benchmark ou le Dangerous Source, et maintenant avec un DAC Yamaha.

Lors du constat avec l'ėquipe Melaudia, avec un DAC Accuphase. Alain Masson et
Dominique Prodhomme s'en souviennent peut être.

Dominique T
Cordialement,

Dominique T

http://unepassionaudiophile.fr/
Répondre
RE: Câbles de haut-parleur : Science ou poudre de perlimpinpin ?
Dominique-Tanguy a écrit :Concernant les câbles SPDIF, j'ai fait une démonstration à des amis de Melaudia lors de leur visite il y a quelques annėes, et les diffėrences ėtaient telles que les auditeurs furent immėdiatement unanimes quand ã l'effect du câble sur la laison SPDIF.

Je suis donc très trës septique par rapport à vos explications scientifiques... Je pense que vous ignorez certains paramètres dans vos ėquations, ce qui semble confirmė par le message de Joel.

Ce constat m'a d'ailleurs amené à m'affranchir de la laison SPDIF (I2s).

Dominique T
Bonjour Dominique,

C est pour cela que je veux essayer le petit convertisseur, la question pour moi étant de tester sur ce produit les deux possibilités. I2s ou Spdif
Le problème pour moi ensuite étant de trouver une conversion , dac, si le résultat me motive
En effet indiscutablement il y a des écarts monstrueux en Spdif, CABLE ou fibre optique que ce soit standard toslink ou mieux ATT. Même le positionnement d une fibre interfère sur le son.
Et crois moi je me suis donner les moyens de vérifier ne pas rêver
A+
José
Répondre
RE: Câbles de haut-parleur : Science ou poudre de perlimpinpin ?
Pour le SP/dif entre mon lecteur et l'opendrc, j'avais mis 30cm de coax (pas TV).
Puis je l'ai remplacé par un câble Vovox pro fait pour acheté chez Thomann.
Il m'a SEMBLE percevoir une différence mais très ténue et l'oreille n'est pas fiable et surtout pas au delà du temps nécessaire pour remplacer les dit câbles.
Vraie différence ou pas?????????????????????
Répondre
RE: Câbles de haut-parleur : Science ou poudre de perlimpinpin ?
AlainMat a écrit :To bit or not to bit ... :-) :-) :-)
Le bit ne fait pas le moine.
Répondre
RE: Câbles de haut-parleur : Science ou poudre de perlimpinpin ?
forr a écrit :
AlainMat a écrit :To bit or not to bit ... :-) :-) :-)
Le bit ne fait pas le moine.

Trêve de bas bi(t) age

D'intéressants effets induits par les serpents de mer ...
With the Skogrand Cables I immediately heard a sense of better TIMING in the Sound.

Un câble qui bat ( bit ? ) la mesure ...
Répondre
RE: Câbles de haut-parleur : Science ou poudre de perlimpinpin ?
"Même le positionnement d'une fibre interfère sur le son"Big Grin
C'est bien connue, lorsque la fibre est dans une position inconfortable, elle souffre, elle crie de douleur et du coup elle fait mal son boulot. Appelez vite le service SSE pour remettre de l'ordre dans tout ça ; il va lui offrir un petit coussin pour travailler dans de meilleures conditions ; mais du coup grâce au SSE elle va s'endormir sur son petit coussin molletonné, et faire encore moins bien son boulot ! Mais bon elle sera plus confortablement installée et le SSE aura tenu ses objectifs. Ca n'aura pas résolu notre problème de fibre qui fait mal son boulot. Alors on va mieux la payer pour qu'elle puisse s'offrir des cafés pour se tenir éveillé pour réussir à faire son boulot correctement sur son petit coussin molletonné. Et puis on va lui offrir la retraite à 45 ans à notre brave fibre, parce que c'est un boulot pénible de transmettre des bits dans une position inconfortable, allongé sur un coussin molletonné à siroter des cafés tout en faisant transiter des bits. Je voudrais vous y voir moi à sa place !
A décidément le monde tourne bien sur la têteBig Grin
Le seul truc à ne pas faire avec une fibre, c'est la plier ou la courber trop fortement.
X-UNI, MiniDSP OpenDRC DA8, SPH450TC, AXI2050 sur pavillon SEOS-30
Répondre
RE: Câbles de haut-parleur : Science ou poudre de perlimpinpin ?
Plus sérieusement (si faire se peut), il est possible de s'affranchir de la majorité des faiblesses des câbles, connecteurs et des fils de bobine mobile par une commande en courant.

J'ai découvert le côté pratique de cette méthode en voulant mesurer l'élévation de température des bobines mobiles. La qualité des connexions en commande en tension s'étant avérée trop contraignante, je l'ai contournée en ayant recours à une commande en courant.

Pour l'utilisation audio, ca pose alors des problèmes d'amortissement des résonances principales des HP mais ce n'est pas complètement insoluble. Nelson Pass s'est aventuré sur ce chemin mais avec des HP large bande, pas très représentants des chaînes ambitieuses.
Répondre
RE: Câbles de haut-parleur : Science ou poudre de perlimpinpin ?
xnwrx a écrit :Joël, j'avais déjà indiqué que l'effet de l'augmentation de résistivité du câble aux fréquences aigues amenaient à 2 à 3 dB de perte. Là je répondais aux pertes dans le câble dues à l'effet de peau, pour conclure qu'il n'y en avait pas plus que dans le bas du spectre.

Quel effet augmente la résistance en haute fréquence autre que l'effet de peau?

Citation :Concernant l'horloge en numérique, que pensez vous qu'un jitter puisse provoquer sur le signal restitué ? La modélisation mathématique existe. On a une modulation de la fréquence d'échantillonnage par un bruit à spectre étroit autour de celle-ci, qui provoque une modulation du signal restitué, de quelques ppm. On reste dans le plus que négligeable.
Là ou ça peut clocher c'est lorsque quelque part dans la chaîne de restitution, un des éléments n'est pas en esclave sur l'horloge source, et donc jette ou duplique des échantillons pour s'adapter au débit binaire d'entrée.

Pas facile de décider ce qui peut être négligé ou pas. A trop négliger on jette le bébé avec l'eau du bain!
Actuellement j'utilise une horloge de haute qualité un OCXO issu du monde de la métrologie à très faible bruit de phase du genre:

https://www.morion-us.com/catalog_pdf/mv89.pdf

Pour voir j'en ai acheté plusieurs et il se trouve qu'à l'écoute certaines sont meilleures que d'autres.
La mesure du bruit de phase à ces niveaux si faible n'est pas des plus aisé mais j'ai fini par réussir à bidouiller de quoi mesurer.
Et les mesures ultérieures confirment entièrement les résultats d'écoute!
L'image montre les mesures de 2 de ces horloges, une bonne et une moins bonne à l'écoute:
   

L'axe Y est gradué en dBc, je ne garanti pas complètement l'étalonnage j'ai fait du mieux que j'ai pu mais possible qu'il y ait quelques dB d'erreur absolue. Cependant les valeurs mesurées sont bien dans l'ordre de grandeurs des données du fabricant des oscillateurs.
On peut voir que la différence entre les 2 horloges n'existe que dans les basses fréquences au dessous de 20Hz et qu'elle atteint 10dBc à 0.1Hz.
Pour sûr que le bon sens dicterait de négliger la différence et le bruit de phase en lui même tellement il est faible surtout une fois convertit mathématiquement en "bruit et distorsions" en sortie du convertisseur...
Et pourtant l'oreille le détecte facile!

Le bruit de phase n'est qu'un exemple, j'ai aussi fait des mesures autour des composants passifs. Il apparaît rapidement que les effets qui importent sont masqués à la mesure par d'autres bruits qui eux sont visiblement sans effets sur l'écoute. D'ou la difficulté et les limites de l'approche métrologique.

Par exemple j'ai fini par remarquer que le "temps de chauffe" pendant lequel le son d'un appareil s'améliore est principalement dû aux condensateurs des alimentations particulièrement les chimiques.
Pourtant sur une alimentation la tension est continue, elle ne varie pas ou (très) peu. Des mesures de distorsion ont étés faites sur des condensateurs, voir les articles Cyril Bateman, mais avec une tension continue la distorsion n'a pas bien de sens! Donc ne reste que le bruit mais le bruit dans un condensateur est très faible, trop faible pour pouvoir être mesuré.
Et pourtant en régulant l'alimentation avec un régulateur à très faible impédance de sortie, genre quelques µΩ ce ou ces bruit(s) sont absorbés par le régulateur, le son est meilleur de suite et n'est plus affecté par le "temps de chauffe". Donc il y a bien un effet électrique en jeu dans l'histoire prenant probablement source au sein du diélectrique.

Joël
Répondre


Atteindre :


Utilisateur(s) parcourant ce sujet : 2 visiteur(s)