jacquese a écrit :Je l'ai déniché en PDF. Un bon gros pavé. Je viens de faire une passe en diagonal. Faible lisibilité et ne discutant pas des solutions communément mises en œuvre. C'est toujours le problème avec les documents normatifs : dans les clous au mot près sans jamais déborder !
Dommage qu'il n'y ait pas (?) de document de "bonne pratique" en liaison avec la norme, comme on en trouve souvent dans la sûreté, la cyber ou la qualité.
Pour sûr si tu cherche du suspens et une fin heureuse c'est pas une norme qu'il faut lire...
En restant simple la bonne pratique c'est déjà de choisir des transfo d'alim à double isolation. Généralement ils le sont mais ça doit être écrit dessus.
A partir de là la seule partie critique est la liaison secteur primaire du transfo.
Dans la norme tu vas trouver des infos sur les distances d'isolement et lignes de fuite minimum à respecter.
En résumé rapide pour une double isolation:
- distance minimum entre un conducteur sous tension dangereuse et une partie métallique accessible à l'utilisateur = 10 mm. Peut être réduite dans certains cas mais qui peut le plus...
- épaisseur mini d'un isolant = 1mm. une gaine thermo autour de la soudure d'un fil du primaire du transfo et le secteur ne fait pas l'affaire. La aussi il est possible de faire avec moins, mais il faut mettre au moins 3 couches d'isolants genre 3 gaines thermo superposées.
Ca peut devenir plus compliqué si par exemple tu mets un interrupteur M/A sur une face avant métallique. L'interrupteur doit être à double isolation. Et là rien n'est moins sûr... Surtout s'il est en métal. Sauf bien sûr si la double isolation est spécifiée dans sa doc. Dans le doute le châssis doit être relié à terre.
C'est aussi une question de bon sens en gardant à l'esprit que le danger n'est pas seulement la tension de 230V mais aussi les surtensions atmosphériques, orages ou autres. L'isolation doit tenir une tension de 4000v.
Joël