En Hi-fi il faudra donc que les enceintes soient, comme l’indique Daniel, avec en plus de la réponse en puissance, d'une parfaite linéarité dans l’axe
Enceintes mesurées plate dans l’axe, réponse hors axe linéaire en H et V (difficile d’avoir la même directivité entre les basses et l’aigu), ce qui doit offrir une réponse en puissance plate… idéalement sur la bande la plus large possible…
Réponse en fréquence étendue capable de reproduire tout ce qui est sur le disque (parfois 20Hz)
Pas de grand défaut de phase et de retard de groupe
Pas de distorsions modifiant le son (la disto un peu audible est sans doute moins grave qu’un mauvais rayonnement et qu’une mauvaise linéarité)
Pour retrouver les effets stéréo du mix, l’écoute doit s’effectuer en phase, auditeur unique dans l’axe a parfaite équidistance de l’enceinte droite et gauche, ou 2 auditeurs en file indienne)
Le son des enceintes (champ direct) doit être perçu par le cerveau comme un événement distinct des réflexions (les réflexions doivent donc être assez atténuées / retardées pour atteindre cet objectif
Ceci suffisamment bas en fréquence
Les résonances de salles (modes) ne doivent pas masquer le son des enceintes
Les disto de salle ne doivent être audibles et ne pas dépasser les disto des enceintes (alors pour ce critère, faut se lever tôt si on écoute dans une salle qui n’est pas dédiée à l’écoute de la musique)
L’acoustique de la salle doit viser un temps de décroissance linéaire des sons (TR60) afin que les sons réfléchis soient linéaires à la position d’écoute, donc des sons réfléchis / réverbération ayant une réponse proche du son des enceintes…
Et comme si ça ne suffisait pas, l’auditeur doit percevoir environ 50% du son des enceintes et 50% de sons d’origine différentes du son des enceintes (réverbération… même si ce terme peut ne pas convenir pas dans toutes les acoustiques)
Pas simple l’histoire de la hi-fi des temps modernes, déjà par le choix surprenant de ne faire tout cela qu’avec 2 enceintes… le cinéma a compris depuis longtemps que pour être plus de 1, les sons centraux ne pouvaient pas être virtuels mais joués par une enceinte centrale
Le cinéma qui a souvent une audience large, est d’ailleurs passé d’une seule enceinte au centre à 3 enceintes, l’enceinte centrale étant celle qui fournie la plupart du son car la caméra place souvent le sujet au centre de l’écran
Puis on est passé aux canaux d’ambiance, de plus en plus nombreux (et maintenant jusqu’au plafond)
Néanmoins l’écoute en stéréo de phase, lorsqu’elle est bien reproduite dans les conditions décrites ci dessus, offre une sorte de magie par ces sources virtuelles très douces avec des transitions parfaites, il y a des mix très travaillés sur ces sujets…
Enceintes mesurées plate dans l’axe, réponse hors axe linéaire en H et V (difficile d’avoir la même directivité entre les basses et l’aigu), ce qui doit offrir une réponse en puissance plate… idéalement sur la bande la plus large possible…
Réponse en fréquence étendue capable de reproduire tout ce qui est sur le disque (parfois 20Hz)
Pas de grand défaut de phase et de retard de groupe
Pas de distorsions modifiant le son (la disto un peu audible est sans doute moins grave qu’un mauvais rayonnement et qu’une mauvaise linéarité)
Pour retrouver les effets stéréo du mix, l’écoute doit s’effectuer en phase, auditeur unique dans l’axe a parfaite équidistance de l’enceinte droite et gauche, ou 2 auditeurs en file indienne)
Le son des enceintes (champ direct) doit être perçu par le cerveau comme un événement distinct des réflexions (les réflexions doivent donc être assez atténuées / retardées pour atteindre cet objectif
Ceci suffisamment bas en fréquence
Les résonances de salles (modes) ne doivent pas masquer le son des enceintes
Les disto de salle ne doivent être audibles et ne pas dépasser les disto des enceintes (alors pour ce critère, faut se lever tôt si on écoute dans une salle qui n’est pas dédiée à l’écoute de la musique)
L’acoustique de la salle doit viser un temps de décroissance linéaire des sons (TR60) afin que les sons réfléchis soient linéaires à la position d’écoute, donc des sons réfléchis / réverbération ayant une réponse proche du son des enceintes…
Et comme si ça ne suffisait pas, l’auditeur doit percevoir environ 50% du son des enceintes et 50% de sons d’origine différentes du son des enceintes (réverbération… même si ce terme peut ne pas convenir pas dans toutes les acoustiques)
Pas simple l’histoire de la hi-fi des temps modernes, déjà par le choix surprenant de ne faire tout cela qu’avec 2 enceintes… le cinéma a compris depuis longtemps que pour être plus de 1, les sons centraux ne pouvaient pas être virtuels mais joués par une enceinte centrale
Le cinéma qui a souvent une audience large, est d’ailleurs passé d’une seule enceinte au centre à 3 enceintes, l’enceinte centrale étant celle qui fournie la plupart du son car la caméra place souvent le sujet au centre de l’écran
Puis on est passé aux canaux d’ambiance, de plus en plus nombreux (et maintenant jusqu’au plafond)
Néanmoins l’écoute en stéréo de phase, lorsqu’elle est bien reproduite dans les conditions décrites ci dessus, offre une sorte de magie par ces sources virtuelles très douces avec des transitions parfaites, il y a des mix très travaillés sur ces sujets…

