(Hier-08:11:02)JM Plantefeve a écrit : (01/05/2026-22:46:57)lamouette a écrit : Qui est l'idiot?
Celui qui n'est pas capable de comprendre qu'une IA ne devrait pas répondre n'importe quoi en toute circonstance et quelle que soit la question posée ... ?
L'IA ne répond pas n'importe quoi en toute circonstance. Essaie de l'utiliser à bon escient, avec des prompts construits, plutôt que de faire tourner des serveurs avec des questions stupides.
Il faut savoir poser des questions et itérer pour guider la réponse dans la bonne direction.
Les ignares ne saurons pas s’en servir car pour afiner/orienter ses questions il faut reflechir et utiliser ses connaissances. A ma premiere question:
12:31
Pour un préamplificateur phono (RIAA) destiné à un amateur en électronique, la topologie la plus recommandée est celle à base de transistors bipolaires (BJT) ou de FET, en configuration à gain élevé et faible bruit, avec une correction RIAA passive ou active.
Voici les options les plus populaires et accessibles, classées par complexité et performance :
1. Préampli phono à transistor bipolaire (BJT) – Topologie classique
Avantages : Simple, peu coûteux, bonne performance si bien conçu.
Exemple : Circuit à 2 ou 3 étages (ex : un étage d’entrée à faible bruit, un étage de correction RIAA, un étage de sortie).
Schéma de base :
1er étage : Amplificateur à émetteur commun (faible bruit, haute impédance d’entrée).
2e étage : Correction RIAA (réseau RC passif ou actif).
3e étage : Buffer ou suiveur de tension pour adapter l’impédance de sortie.
Exemple de circuit : Le RIAA phono preamp à base de 2N3904/2N3906 (très documenté sur le web).
2. Préampli phono à FET (JFET ou MOSFET)
Avantages : Impédance d’entrée très élevée, bruit très faible, idéal pour les cellules à bobine mobile (MC) ou à aimant mobile (MM).
Exemple : Circuit à base de 2SK170, 2SK389, ou BF862.
Schéma typique :
1er étage : JFET en source commune (faible bruit, haute impédance).
Correction RIAA : Réseau passif ou actif.
Sortie : Buffer à BJT ou op-amp.
Avantage : Meilleure linéarité et moins de distorsion qu’avec des BJT.
3. Préampli phono à op-amp
Avantages : Très simple à réaliser, peu de composants, correction RIAA facile à implémenter.
Inconvénients : Moins “audophile” pour certains, mais très performant si bien conçu.
Schéma de base :
1 op-amp (ex : NE5534, OPA2134, LM833) en configuration non-inverseuse ou inverseuse.
Réseau de correction RIAA passif (réseau RC) entre les étages ou dans la boucle de contre-réaction.
Exemple : Le Projet “RIAA phono preamp” de Rod Elliott (ESP) est une référence.
4. Préampli phono à tubes (pour les puristes)
Avantages : Son “chaud” et coloré, très prisé des audiophiles.
Inconvénients : Plus complexe, plus cher, nécessite une alimentation haute tension.
Schéma classique : 12AX7 ou 12AU7 en entrée, correction RIAA passive ou active.
Recommandation pour un amateur
Pour un premier projet : Commence par un préampli à op-amp (ex : NE5534 + réseau RIAA passif). C’est simple, peu coûteux, et tu obtiendras déjà d’excellents résultats.
Pour aller plus loin : Essaie un préampli à JFET (ex : 2SK170) pour une impédance d’entrée élevée et un bruit très faible.
Pour le son “vintage” : Si tu veux expérimenter, un préampli à tubes est un projet passionnant, mais plus complexe
« "if we're talking about absolute accuracy—the ability of the speaker to reproduce as perfectly as possible whatever's fed to it—such a system can never sound more accurate than it first measures." John Dunlavy