Merci Gilles de remettre un peu de vérité dans toutes ces assertions INUTILES (méconnaissances volontaires du "j'ai pas vu, moi" ) sur les INGÉNIEURS ("hifi") du passé qui faisaient tout à l'arrache (sans mesure ni oreille).
On a beau montrer des docs de mesures de phase, d'alignement, de directivité...datant des années 50 déjà et toute la littérature qui a suivi, mais ça sert à rien, on a droit dans tous les sujets pavillons à la même rengaine "du miracle contemporain réWé binaire" par certains, comme si ces techniques n'avaient pas eu d'évolution continue.
Les delay analogiques, ça existe ?... il y en a même dans des filtres actifs depuis plus de 50 ans

(tout comme des bancs de mesures, des boutons d'inversion de phase d'une voie, tous les moyens non réservés qu'aux GÉNIS ingénieux de la sonorisation d'antan hein!) ... mais bon passons sur l'inutile.
https://unepassionaudiophile.fr/wp-conte...DA20MJ.pdf
Pour rappel BIS, Sébastien ne souhaite pas de processeur numérique dans sa chaîne

, c'est pourquoi il cherche d'autres solutions (toutes aussi VALABLES)
Bonjour Sébastien,
pour ta question sur l'ordre d'étagement de tes 4 voies, ces choix ne proposent pas le même résultat bien sûr.
Tu remarqueras que très souvent, sur les photos de systèmes avec grands pavillons bas médium, celui-ci est placé en haut avec voie médium et tweeter au milieu, dans les salles contenues. Il y a plusieurs raisons et contraintes à cela :
- le système est un peu plus ramassé en vertical, moins de distance globale entre les centres émissifs dans cette disposition
- les voies plus directives, médium et aigu, sont à hauteur d'oreille assis
- les voies plus informatives (partiellement) sur la localisation, médium et aigu, sont à hauteur d'oreille assis
- le pavillon bas médium est plus éloigné du sol, premières réflexions
- le bas médium (ce grand pav en haut) ainsi que le systéme complet, n'est pas ressenti si haut. La hauteur sonore du systéme, son bas médium moins localisable, est perçue plus réduite/"compensée", "ramené"/intégré aux informations plus localisables des autres voies (médium et aigu) et pas vraiment distant/séparable du grave. L'ensemble est perçu ainsi moins haut que le réel (visuel et sonore), plus conpact, plus intégré.
- contraintes de cette disposition, le grand pavillon bas médium peut faire masque aux voies médium et aigu OU ressenti comme tel, même sans masque réel des voies suivant alignement. Je m'explique, le pav bas médium en haut peut-être ressenti comme un masque acoustique (masque de réflexions acoustiques localisées) en petite salle/proche, un "vide sonore" (pris par la taille physique du grand pavillon), c'est plus flagrant (habitudes auditives) que si le grand pav est placé en dessous. Placé en haut, on peut ressentir un léger manque d'aération (un vide partiel d'informations, de réflexions, à cet endroit), une "congestion" ou manque ou déséquilibre local (à cet endroit spatial il n'est fourni que du bas médium "sans" réflexions acoustiques, manque/contraste vis-à-vis de médium et aigu... masque acoustique).
Pour imager, j'ai un systéme complet, mais au dessus du tweeter j'ai 1 m2 d'espace sonore (masque physique du pav) où il n'y a qu'une émission de bas médium (imposante, nouvelle dans ton cas Sébastien), c'est pas du tout habituel, mais j'exagère pour le sujet/informer, c'est juste ressenti comme un petit manque d'aération/de réflexions/d'informations/de développement de l'aigu (du haut)... un petit masque acoustique (pas si gênant/flagrant).
J'espère me faire comprendre sur ce ressenti de masque acoustique que j'ai identifié justement en essayant différents étagements de voies pavillonnées. Ce petit manque ressenti doit faire aussi partie des compensations gagnées à l'utilisation d'un second tweeter dirigé vers l'arrière du système.
Par contre peut-être que dans ta situation, écoute mouvante, dansante, debout, dans ta cuisine comme tu l'as indiqué, le placement tweeter en haut/bas médium en bas serait plus adéquate pour ce type de diffusion/arrosage/distribution (et un peu plus d'aération et voies hautes plus "dégagées").
En tous cas dans mes petites expérimentations, je rejoins Raoul dans son ressenti, au PE assis à environ 3-4 m, je préfère la disposition avec pav bas médium en haut, l'ensemble est ressenti plus "ramassé" (distances émissions), voies médium et aigu à hauteur d'oreille et plus intégrées, cela malgré un léger manque d'aération/masque (les 2 derniers phénoménes perçus évoqués s'additionnant).
La position tweeter en haut (PE assis proche, je précise à nouveau) peut ponctuellement séduire par le gain d'aération (et de dimension et d'étagement plus "habituel"), mais effectivement l'aigu semble plus détaché et l'ensemble moins lié/intégré, bas en bas, haut en haut... en écoute assez proche.
Tout cela c'est le jeu (de construction, d'accord, de compensation...) de la perception auditive.
J'espère que nos ressentis te seront utiles dans ton choix d'étagement.