Bonjour Sébastien
"Pour l'instant, je suis surtout intéressé par voir ce que je peux travailler pour la suite"
voir ou entendre
Ce que tu peux voir en fenêtrant des mesures en face de chaque voie à 1 m (environ dans tes conditions), avant premières réflexions (visible sur chaque impulsion), c'est une partie de ton système, le bas médium (que sa partie haute), le médium et l'aigu
- pour y voir les filtrages de chaque voie seule... à relativiser sur un gros multicellulaire (on peut faire plusieurs mesures décalées, toujours à la même distance, pour moyenner "la marguerite")
- pour y voir les niveaux de sortie de chaque voie seule... idem relativiser multicellulaire... ET les niveaux de sortie seulement indicatifs de chaque voie (non lié, non utile pour la sommation de 2 voie quelconque), (car phase, trop près, acoustique, pas pour PE, pas pour équilibre perçu)
- pour y voir si possible, difficile dans tes conditions (ou sortir un 200 Wood dans ton jardin), le taux de disto en bas de sa bande à un niveau un peu au-dessus de ton habitude, voir si le faire descendre à 250 Hz est envisageable. Pour t'éviter la manip (bien que rassurante) c'est probablement possible avec les données connues/expérimentées de ces éléments. Plus simple, en écoutant (avec oreilles

) attentivement et à niveau un peu fort, ton nouveau filtrage à 250 Hz (vis-à-vis de l'ancien), le bas médium seul plus facile, tu le sauras vite si ça distord un peu car trop bas.
Pour voir un peu la sommation (à relativiser) entre le bas médium et le médium, il faut une mesure équidistante/mi-hauteur des 2 voies au moins à 1,5 m, idem fenêtrer au mieux, cela te donnera une idée de la sommation au raccord, soit "apercevoir" la sommation en amplitude de 2 émissions dont une en retard. À ce niveau, tu peux regarder ce que donne des déplacements en profondeur du 500 Wood sur l'amplitude au raccord qui te donneront des repères pour plus tard (soit infos vu du PE et écoutées). TON NOUVEAU JEU, LA PROFONDEUR (Cf Koïzumi), pas simple, changement d'habitudes, qui t'intérroge sur l'atténuation/tilt/mesure... bcp (j'essaie de t'aiguiller, si je peux, c'est pas simple aussi).
Le retard = la profondeur choisie = lien avec les périodes (fréquences) sur raccordement/recouvrement = estimation de la plage "minimum et répétée" de phasage, du jeu "taré"

de déplacement en profondeur sur 360°.
Par faciliter, on peut prendre la fréquence théorique du filtre, convertir sa période en distance et ainsi convenir que sur cette profondeur calculée, on balayera les 360° d'une période donc qu'on passera au moins une fois par une profondeur en phase et une autre fois par une profondeur hors-phase (tout cela avec un retard) sur cette distance de déplacement calculée... et que si on recule ou avance au-delà on sera sur la plage suivante de 360° avec à nouveau une autre passage en phase et un autre hors-phase... et ainsi de suite jusqu'à un alignement en phase et sans retard si on se retrouve bien reculé avec les 2 bobines dans le même plan de profondeur (abstraction du déphasage du filtre dans ce cas pour simplifier/imager).
Idem en simplifier (sans le déphasage du filtre) on peut calculer avec la distance en profondeur entre les 2 bobines, le nombre entier de périodes de ce retard/distance à 1 fréquence, le nombre entier de plages de 360°. On peut se mettre des marqueurs (scotch) à partir de la bobine du bas médium indiquant les plages de 360° (approximatives) pour se dire/s'indiquer qu'entre chaque marqueur il y a un point (une profondeur) en phase et un autre hors phase ("indépendamment" du retard qui lui évolue proportionnellement).
J'espère que c'est compréhensible pour imager le phénomène et comprendre le jeu de profondeur.
Hors déphasage du filtre et fréquence théorique du filtre alors que c'est un recouvrement/raccord... simplification... on devrait idéalement entendre et voir une "franche" sommation et une "franche" annulation sur chaque plage de 360°/période, et cela plusieurs fois dans la profondeur/retard/distance totale... et ainsi en simplifier toujours, y mettre des marqueurs/scotch de phasages réguliers pour de cette autre maniére choisir son retard (phasé)... mais ce serait trop simple tout ça, ici c'est une sommation avec retard pour chercher un phasage sur un recouvrement, c'est pas franc ça ondule

(rien est fixe et tout est interdépendant)
Tous ces éléments, repères, jeux... à plus courte distance et fenêtré, pour se faire une idée (apercevoir) ou comprendre du PE, ce qu'on observe en jouant des profondeurs :
- sur l'amplitude au raccord, sommation phasée avec retard
(Sébastien, soit bouger la fréquence haute du 200 Wood vers 1k1 (et ses conséquences), soit un petit déplacement en profondeur du 500 Wood modifiera cette bosse tout autant par annulation/déphasage sur cette fréquence "cible", par la pente 6 dB du filtre)
- sur la perception du niveau lié au temporel (distinction du son/voie en avance... lié fréquence, harmoniques, masques...) pour l'atténuation/équilibre des voies dans une acoustique
- pour entendre/comprendre/trouver des bons phasages (de bonnes sommations amplitude ET temporelle) permettant de ne plus (ou peu) percevoir le retard entre 2 voies dans une acoustique (qui en est pleine de retards/réflexions). Il n'y a pas qu'une unique profondeur permettant cela, il y en a plusieurs (plageS de 360°), il y a plusieurs retards (PHASé OU PAS, suivant où on se place dans le recouvrement, suivant la sommation particulière, il n'y a pas qu'une fréquence "théorique/centrale") permettant cet objectif de résultat, soit ne pas se faire entendre au PE.
On ne cherche pas à être en phase habituelle sur un recouvrement avec retard, on cherche par profondeur à ne pas percevoir ce retard (sur le recouvrement, sur l'ensemble) par une bonne sommation amplitude et temporelle, un bon phasage par choix de profondeur/retard (sur le recouvrement)... vous voyez le lien (redondant).
J'espère ne pas t'avoir perdu Sébastien (dans mes explications alambiquées) car là il n'y a pas de calculateur mais des oreilles et des choix/habitudes à discerner/travailler... à observer du PE.
Même le micro ne te permet pas de voir et choisir des mélanges/sommations d'émissions très différentes, recouvrées, déphasées, retardées, réfléchies... dans tes conditions.
C'est de toute façon très souvent le cas, le micro n'éclaire/montre qu'un partiel (utile) du son, d'un mélange fréquentiel+temporel+spatial (acoustique) trop complexe... c'est pourquoi tous (ou presque) les choix finaux (et les généraux et les primaires

) sont fait à l'oreille (préférence ou arbitraire)... filtre, sommation, atténuation, électronique, hp, association, traitement, placement............................................ car interdépendants, multiples, complexes................... TOUT (le "ou presque" est lui-même arbitraire)
Heureusement, il y a quelques outils/techniques au sens large pour s'aider un peu sur un truc mais toujours parmi bien d'autres.
Méfiance sur le banc de mesure/micro au-delà de 10 kHz c'est susceptible, comme nos oreilles.
Bonjour Gilles,
tu dois bien le savoir mais faire monter un peu plus un élément ne nécessite pas ou peu souvent (à l'inverse de le faire descendre) d'en réduire la plage de couverture en bas, à l'opposé. En général, l'intermodulation déjà présente sur la bande couverte, ne croît pas ou ne s'envole pas juste sur le petit plus demandé en étendant le haut dans la plupart des cas.
Tu dois penser/vouloir répartir le bas ce qui effectivement dans une réduction du nombre de voies est important (mais peut-être pas utile à ce niveau dans ton cas en place, satisfaisant)
Pour ta recherche spécifique de pavillon pour étendre l'aigu et réduire le nombre de voies en haut, il y a AudioHorn (Nicolas, Speedbad HCFR) qui fait du sur-mesure modélisé et imprimé... sûrement meilleur que les pavillons diffractants habituels dans ton intention.