La disto en HIFI.
#31
RE: La disto en HIFI.
Avec un 416a

[Image: 32a.jpg]

En simulation transmission line 350 L, j'ai ça. 

[Image: ofc6.png]

[Image: 7c6k.png]

Cdt.
Répondre
#32
RE: La disto en HIFI.
(29/07/2023-17:28:58)Ragnarsson a écrit : A la vue des paramètres il faut une caisse énorme pour faire du grave.
N=8,2 ce n'est pas terrible, mieux vaut ne pas dépasser 5,6.

Non. Avec un n = 5,7 on est à 210 litres pour 35Hz à -3dB. C'est donc un volume moindre que le caisson Onken qui fait environ 275 litres.
Et concernant le caisson Onken avec le 416, nous sommes à  n = 7,4.

Citation :La Puissance max de 30W fait peur.
C'est la même puissance qu'un 416A ou 416 8A.
Sauf que là, on atteint pratiquement 120dB/m pour cette puissance. Je pense qu'en écoute domestique, ça devrait être suffisant. Big Grin  Non ?

Citation :J'ai eu l'occasion d'aller dans cette salle anéchoïque, qui n'existe plus aujourd'hui. C'était une des rares dans Paris
Euh... tu es sûr ? C'est Mr Koïzumi d'Onken qui est en photo, la salle doit se trouver au Japon.
Les mathématiques sont l'art de donner le même nom à des choses différentes. (Henri Poincaré)
Répondre
#33
RE: La disto en HIFI.
Bonjour Xnwrx,

Ce n’est pas à causse que l’on ne parle pas beaucoup, qu’on ne lit pas.

Mes mesures concerne un Hp Fertin B15 EX, les mesures ont été faites avec un calibreur de niveau, courbe corrigée d’un ECM 8000 sur Arta, REW n’était pas connu ou reconnu.

Le rendement des Fertins permet d’atteindre 100 db avec une très faible puissance 2 watts, donc pas de disto non linéaire et peut de disto linéaire pour ce niveau.
Répondre
#34
RE: La disto en HIFI.
(29/07/2023-18:36:40)6336A a écrit :
(29/07/2023-17:28:58)Ragnarsson a écrit : A la vue des paramètres il faut une caisse énorme pour faire du grave.
N=8,2 ce n'est pas terrible, mieux vaut ne pas dépasser 5,6.

Non. Avec un n = 5,7 on est à 210 litres pour 35Hz à -3dB. C'est donc un volume moindre que le caisson Onken qui fait environ 275 litres.
Et concernant le caisson Onken avec le 416, nous sommes à  n = 7,4.

Citation :La Puissance max de 30W fait peur.
C'est la même puissance qu'un 416A ou 416 8A.
Sauf que là, on atteint pratiquement 120dB/m pour cette puissance. Je pense qu'en écoute domestique, ça devrait être suffisant. Big Grin  Non ?

Citation :J'ai eu l'occasion d'aller dans cette salle anéchoïque, qui n'existe plus aujourd'hui. C'était une des rares dans Paris
Euh... tu es sûr ? C'est Mr Koïzumi d'Onken qui est en photo, la salle doit se trouver au Japon.

Je pensais qu’il s’agissait de la salle où l’équipe de la revue avait fait les mesures, salle citée dans l’article.
Répondre
#35
RE: La disto en HIFI.
Bonjour

Quoi qu'il en soit, ce genre de hp de grave procure à l'écoute, surtout lorsqu'ils n'ont pas un filtre passif aux fesses, une aération, et surtout une profondeur que je n'ai jamais entendue avec des 38cm pro pouvant encaisser des puissances très supérieures. Je n'ai pas la prétention de les avoir tous écoutés, mais pour ceux que j'ai écoutés, on est très loin.
Pas besoin d'une avalanche de W et d'un ampli utilisant un quadruple ou quintuple push de totors ou de tubes (avec tous les problèmes électroniques que ça engendre) pour fonctionner.
C'est, en tout cas pour moi, un atout considérable.
Les mathématiques sont l'art de donner le même nom à des choses différentes. (Henri Poincaré)
Répondre
#36
RE: La disto en HIFI.
(29/07/2023-19:10:16)EBA a écrit : Bonjour Xnwrx,

Ce n’est pas à causse que l’on ne parle pas beaucoup, qu’on ne lit pas.

Mes mesures concerne un Hp Fertin B15 EX, les mesures ont été faites avec un calibreur de niveau, courbe corrigée d’un ECM 8000 sur Arta, REW n’était pas connu ou reconnu.

Le rendement des Fertins permet d’atteindre 100 db avec une très faible puissance 2 watts, donc pas de disto non linéaire et peut de disto linéaire pour ce niveau.

Bonjour,

A quel fréquence 100 db ? 

Avec mes JBL 265H-1 j'obtiens 100 db /m/ 1,5 W à 60 Hz. 

Cdt.
Répondre
#37
RE: La disto en HIFI.
(29/07/2023-19:10:16)EBA a écrit : Bonjour Xnwrx,

Ce n’est pas à causse que l’on ne parle pas beaucoup, qu’on ne lit pas.

Mes mesures concerne un Hp Fertin B15 EX, les mesures ont été faites avec un calibreur de niveau, courbe corrigée d’un ECM 8000 sur Arta, REW n’était pas connu ou reconnu.

Le rendement des Fertins permet d’atteindre 100 db avec une très faible puissance 2 watts, donc pas de disto non linéaire et peut de disto linéaire pour ce niveau.

Salut Eric,

Tu as mesuré des B15 ? avec quelle charge et qts ? ça donnait quoi en bas ?
@udiophilement,
Nicolas
Répondre
#38
RE: La disto en HIFI.
Bonjour
 
Je reviens sur le sujet « la disto en hifi », et sur le post de Jean citant les travaux de Geddes à propos de la distorsion non linéaire :

Citation :En gros, grâce à un test élaboré auprès de 25 étudiants, nous avons pu montrer que le THD et l'IMD sont des mesures de distorsion dépourvues de sens en ce qui concerne la perception. En fait, on ne peut pas dire que quelque chose sonne ou ne sonne pas bien sur la base de ces mesures. Un taux de 0,01 % peut être scandaleux dans certains cas et un taux de 25 % peut être inaudible dans d'autres. Les chiffres n'ont pas de sens.

Ce résultat a été confirmé par plusieurs sources et maintenant pratiquement tout le monde dans le domaine des haut-parleurs arrive à la conclusion qu'il est inutile de faire des mesures de THD. Floyd Toole pense que les non-linéarités dans les haut-parleurs sont sans importance, comme le prouve le fait que son nouveau livre ne contient aucune discussion à ce sujet. Lorri Fincham a récemment fait remarquer à l'ALMA que le THD et l'IMD étaient totalement dénués de sens pour juger de la qualité du son. Ma propre présentation à l'ALMA (Chine) l'année dernière dit la même chose et va peut-être même un peu plus loin.

Ces travaux ayant été fait sur des hp, je me suis posé la même question concernant les électroniques.
Ce qui m’a fait me rappeler d’un article de Messieurs Johannet et Guuinic traitant de la musicalité des amplificateurs, et du rapport performances objectives/subjectives.
Je vous donne le lien, il date de 1995. A cette époque, on avait déjà les moyens numériques de mesures, pour ceux qui seraient tentés de parler « d’une autre époque »…

http://6bm8.lab.free.fr/Documentations/R...icali.html

j’ai donc effectué la même expérience, en montant les 2 amplificateurs, dont voici les schémas :
Je dois bien avouer que je doutais vraiment de la véracité des propos des deux auteurs, c’est d’ailleurs pour ça que j’ai voulu vérifier.

Un ampli à l’ampoule (il n’y en a qu’une par canal)

   

Un ampli à totors + aop

   

L’ampli à l’ampoule affiche la puissance colossale de 1W/8R (TTC)

Sa DHT essentiellement composée de H2 (triode) et H4 est de 10% à la puissance max.
Son gain en tension est de 6dB (x2)
Pas de contre réaction.
Impédance de sortie, 3,5R
Avec le transfo de sortie utilisé de 2,5K nous obtenons  20Hz à 60Khz à -3dB

L’ampli totorisé est en rapport, surpuissant, puisqu’il arrive à 1,5W/8R (toujours TTC)
Sa DHT est carrément immesurable, soit moins de 0,001%
Son taux de contre réaction est monstrueux en rapport avec sa puissance, soit plus de 40 dB !
Son impédance de sortie est très basse.
La bande passante va du continu à plus de 1MHz.

Bref, mis à part la puissance de sortie et le bruit de fond dans les deux cas quasi identiques, ces deux amplis n’ont strictement rien à voir au niveau de leur conception comme au niveau des mesures !
Et pourtant à l’écoute, il n’y a quasiment aucune différence entre les deux, en tous cas sur des enceintes du commerce de rendement correct, les athom GT3. Chose vérifiée également par les deux auteurs de l'article, sur d'autres enceintes.
Je suis donc passé à la « vitesse supérieure en plaçant ces deux amplis dans le haut médium d’un système quadri amplifié, (1Khz-8Khz)  là précisément où le totor me fait très souvent mal aux oreilles.
J’en fus pour mes frais. Sonorité quasi identique pour les deux électroniques !

Que faut-il en déduire, mis à part que la DHT que nous mesurons depuis des lustres n’a donc à ce niveau strictement aucune importance ? Et que le fameux son des l’ampoules des « objectivistes » n’existe pas, puisqu’il est dans notre cas le même sur l’ampli transistorisé ?

Et ce coup-ci, on ne peut même plus me faire le coup de l’ABX, puisque je n’entends aucune différence… et encore moins me parler de biais cognitif !

Si vous lisez l’article au complet, vous constaterez que si l’ampli à l’ampoule est très simple, ce n’est pas le cas de celui à totors, dans lequel les points de polarisation ont été judicieusement choisis, câblage en l’air, et paire de puissance identique à celle du 30W Hiraga.

Donc, ce qui expliquerait en grande partie les différences de sonorité que l’on entend entre plusieurs amplificateurs serait plutôt les phénomènes de mémoire et thermiques, qui font varier les points de polarisation, et donc le gain des totors. C’est, et j’en suis quasiment persuadé, une cause de distorsion bien plus importante que la THD ou L’IMD avec lesquelles nous faisons fausse route.
J’ajouterais également que les capacités d’un totor, elles aussi, varient en fonction du point de polarisation (voir dans les data) ce qui n’est pas le cas du tube, mais aussi de la t° de la puce, le tout étant lié. Ces capacités parasites mettent un joyeux bordel dans les systèmes, surtout lorsqu’ils sont bouclés, cas de 99% des électroniques totorisées. Pour concevoir un ampli du mieux possible, il faut impérativement prendre en considération ces points.

Aucun logiciel ne peut mesurer la chose… elle n’apparait qu’en régime musical, précisément au gré du signal musical.

Être objectiviste et croire aux mesures est nécessaire. Mais tant que nous en resterons avec cette sacro-sainte sinusoïde pour caractériser nos électroniques, en supposant qu'elles sont linéaires, nous n'avancerons pas.
Les mathématiques sont l'art de donner le même nom à des choses différentes. (Henri Poincaré)
Répondre
#39
RE: La disto en HIFI.
C'est super d'être allé jusqu'à reproduire ce test Jean-François. Au moins ça évite de parler dans le vide. Merci.
Les harmoniques paires sont peu audibles, contrairement aux harmoniques impaires dont la fameuse H3. Ceci dit je te rejoints : sur un signal musical qui n'est qu'harmoniques variant en permanence, percevoir de la THD n'est pas trivial. Avec de la H3 à 10% ce serait certainement plus flagrant.
Au delà de l'écoute de la THD qui ne s'entend donc pas, as tu perçu des différences à l'écoute de ces deux amplis : le son du tube vs. le son du totor ?
X-UNI, MiniDSP OpenDRC DA8, SPH450TC, AXI2050 sur pavillon SEOS-30
Répondre
#40
RE: La disto en HIFI.
Voilà un test ébouriffant, et plutôt inattendu… faut il le poster sur ASR histoire de déclencher un cyclone de protestations ? Smile

En tout cas, chapeau pour l’effort didactique.
Cordialement,

Dominique T

http://unepassionaudiophile.fr/
Répondre


Atteindre :


Utilisateur(s) parcourant ce sujet : 2 visiteur(s)