Pour moi la différence entre le salon et la salle dédiée, c'est l'acoustique, déjà la symétrie.
A te lire, je pense que tout 2 affectionnons le même genre d'écoute, comme d'ailleurs tout ceux qui s'intéressant à la théorie de l'écoute stéréo, ce que JMLC appelait la stéréo de phase, donc la perception à distance critique, voir légèrement en amont de la distance critique des signaux en phase, centre fort.
Nombreuses de mes visites n'offraient pas ce type d'écoute, asymétrie de salle, défaut de filtrage / mise en oeuvre des enceintes, écoute très au dela de DC, ce sont des écoutes diffuses ou on peut apprécier les timbres, la réponse en fréquence, la neutralité, la dynamique, mais j'ai en plus besoin du centre et de la scène sonore ainsi qu'un équilibre général en terme d'enveloppement, donc une écoute selon nos critères théoriques à DC.
Et DC, dans bien des salons, c'est soit très proche des enceintes, soit des pavillons directifs, voir très directif et bas en fréquence si on veut se reculer.
La différence entre une salle non dédiée et une salle dont le RT est maitrisé (relativement plat), c'est que pour rester à DC il faut des enceintes directives, donc la directivité sera fortement croissante.
Hélas, un DI très marqué déséquilibre l'écoute, mais je préfère ce déséquilibre dans le DI par l'usage de pavillons très directifs genre JMLC circulaires ou un XT1464 plus CD et.... mieux encore... l'écoute en champ proche en radiation directe ou l'équilibre reste correct par une directivité assez peu marquée et écoute à DC, assez loin des murs.
J'ai constaté que les auditeurs avaient peur de se rapprocher, comme si leurs enceintes leur faisait peur, alors que ça offre une super écoute, jusque bas dans le grave (mais ça mets en avant les défauts de l'enceinte qui doit être petite, centres acoustiques proches et quand même du bas grave). Faut donc de super petites enceintes pour faire ça .
Pour le grave, ce que j'entends au concert en plein air est pour moi la référence, évidement sur les grosses scènes modernes, je suis Breton donc tout les ans, je vais aux vieilles charrues et Fête du bruit, scène full Adamson avec un budget sono énorme... et un grave....
Ce grave je ne le retrouve que dans des grandes salles, hélas au ciné, ça ne descends pas, sauf dans les Imax et dans certains cinés (je ne les connais pas tous mais par exemple, le ciné le plus chic de France, le Gaumont Beaugrenelle à Paris a modifié une salle à présent baptisée "technologie Onyx", avec écran LED Samsung et un système son proche de ce que l'on entends en Imax, donc une F3 enfin assez basse, c'est très bon.
Le meilleur grave entendu en salle c'est chez Roland dans sa dernière salle avec un grave démoniaque, normal vu le volume et le matériel mis en oeuvre.
Sa salle V3 me laisse aussi de bons souvenirs, je préférais d'ailleurs sur de l'écoute simple stéréo car c'était moins loin, un peu plus intimiste, mais dans la V4, Roland peut régler l'enveloppe avec le réseau d'enceintes latérales et arrières, il fait pleins d'essais sur ce principe sur une base de mix stéréo (sorte d'acoustique réglable), ce que j'ai entendu la dernière fois était excellent aussi, je n'ai pas écouté depuis les derniers updates. Je n'aborde même pas l'écoute d'un concert + image et multi canal (pour ne pas se faire mal, c'est de toute façon une autre approche de l'immersion, différent de la Hifi (plaisirs et sensations différentes).
Je pense pour le grave qu'il y a un rapport direct entre la densité modale et le perçu, c'est pour moi ce qui permet d'avoir une F3 très basse sans masquage sur les attaques, j'ai pas mal joué avec le placement de caissons chez mes parents (une grande maisons pour famille nombreuses, mais les chambres sont vides, donc j'ai pu faire plein de comparatifs), il n'y a rien à faire, c'est fromage ou dessert, des que F3 descends, le masquage apparait car la réponse est entaché par un mode dominant et 2 répliques (généralement) sous les 100Hz, donc un trainage épouvantable.
Ces derniers jours, j'ai refait des tests en extérieur avec des 15" RCF et des têtes Fonktion one Evo6 SH, le grave en extérieur... c'est quelque chose, on se rends bien compte à quel point les petites salles entachent le bas du spectre, c'est terrible.
suite >>>
En gros si la question est la salle et l'install, j'ai envie de répondre, DI assez constant, forcément légèrement croissant, donc écoute proche des enceintes ou RT assez court et maitrisé au moins dans notre zone sensible 400 / 4kHz)
Monter le DI permet le recul si le RT est trop long, il peut d'ailleurs être compensé dans l'aigu par un système de compensation hors axe au dessus des temps de fusion (là aussi nosu sommes d'accord et c'est un système qui se généralisera forcément si le RT n'est pas optimisable)
Donc il y a moyen de faire correct partout.
Le seul souci de non adaptation possible, c'est le grave, donc la densité modale, donc un compromis sur toutes les caractéristiques des basses fréquences et le choix drastique du niveau, du trainage accepté, du masquage, donc du niveau de grave aceptable.
Ma solution d'adaptation, c'est la rapidité du morceau et le réglage de grave en fonction, si c'est le l'orgue, ça peut trainer et on peut envoyer la sauce, ci c'est ACDC, il faut mieux réduire le niveau et priviliéger l'attaque, donc un grave à Q réglable (que je règle depuis un iPhone dans un Solaro)
A te lire, je pense que tout 2 affectionnons le même genre d'écoute, comme d'ailleurs tout ceux qui s'intéressant à la théorie de l'écoute stéréo, ce que JMLC appelait la stéréo de phase, donc la perception à distance critique, voir légèrement en amont de la distance critique des signaux en phase, centre fort.
Nombreuses de mes visites n'offraient pas ce type d'écoute, asymétrie de salle, défaut de filtrage / mise en oeuvre des enceintes, écoute très au dela de DC, ce sont des écoutes diffuses ou on peut apprécier les timbres, la réponse en fréquence, la neutralité, la dynamique, mais j'ai en plus besoin du centre et de la scène sonore ainsi qu'un équilibre général en terme d'enveloppement, donc une écoute selon nos critères théoriques à DC.
Et DC, dans bien des salons, c'est soit très proche des enceintes, soit des pavillons directifs, voir très directif et bas en fréquence si on veut se reculer.
La différence entre une salle non dédiée et une salle dont le RT est maitrisé (relativement plat), c'est que pour rester à DC il faut des enceintes directives, donc la directivité sera fortement croissante.
Hélas, un DI très marqué déséquilibre l'écoute, mais je préfère ce déséquilibre dans le DI par l'usage de pavillons très directifs genre JMLC circulaires ou un XT1464 plus CD et.... mieux encore... l'écoute en champ proche en radiation directe ou l'équilibre reste correct par une directivité assez peu marquée et écoute à DC, assez loin des murs.
J'ai constaté que les auditeurs avaient peur de se rapprocher, comme si leurs enceintes leur faisait peur, alors que ça offre une super écoute, jusque bas dans le grave (mais ça mets en avant les défauts de l'enceinte qui doit être petite, centres acoustiques proches et quand même du bas grave). Faut donc de super petites enceintes pour faire ça .
Pour le grave, ce que j'entends au concert en plein air est pour moi la référence, évidement sur les grosses scènes modernes, je suis Breton donc tout les ans, je vais aux vieilles charrues et Fête du bruit, scène full Adamson avec un budget sono énorme... et un grave....
Ce grave je ne le retrouve que dans des grandes salles, hélas au ciné, ça ne descends pas, sauf dans les Imax et dans certains cinés (je ne les connais pas tous mais par exemple, le ciné le plus chic de France, le Gaumont Beaugrenelle à Paris a modifié une salle à présent baptisée "technologie Onyx", avec écran LED Samsung et un système son proche de ce que l'on entends en Imax, donc une F3 enfin assez basse, c'est très bon.
Le meilleur grave entendu en salle c'est chez Roland dans sa dernière salle avec un grave démoniaque, normal vu le volume et le matériel mis en oeuvre.
Sa salle V3 me laisse aussi de bons souvenirs, je préférais d'ailleurs sur de l'écoute simple stéréo car c'était moins loin, un peu plus intimiste, mais dans la V4, Roland peut régler l'enveloppe avec le réseau d'enceintes latérales et arrières, il fait pleins d'essais sur ce principe sur une base de mix stéréo (sorte d'acoustique réglable), ce que j'ai entendu la dernière fois était excellent aussi, je n'ai pas écouté depuis les derniers updates. Je n'aborde même pas l'écoute d'un concert + image et multi canal (pour ne pas se faire mal, c'est de toute façon une autre approche de l'immersion, différent de la Hifi (plaisirs et sensations différentes).
Je pense pour le grave qu'il y a un rapport direct entre la densité modale et le perçu, c'est pour moi ce qui permet d'avoir une F3 très basse sans masquage sur les attaques, j'ai pas mal joué avec le placement de caissons chez mes parents (une grande maisons pour famille nombreuses, mais les chambres sont vides, donc j'ai pu faire plein de comparatifs), il n'y a rien à faire, c'est fromage ou dessert, des que F3 descends, le masquage apparait car la réponse est entaché par un mode dominant et 2 répliques (généralement) sous les 100Hz, donc un trainage épouvantable.
Ces derniers jours, j'ai refait des tests en extérieur avec des 15" RCF et des têtes Fonktion one Evo6 SH, le grave en extérieur... c'est quelque chose, on se rends bien compte à quel point les petites salles entachent le bas du spectre, c'est terrible.
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En gros si la question est la salle et l'install, j'ai envie de répondre, DI assez constant, forcément légèrement croissant, donc écoute proche des enceintes ou RT assez court et maitrisé au moins dans notre zone sensible 400 / 4kHz)
Monter le DI permet le recul si le RT est trop long, il peut d'ailleurs être compensé dans l'aigu par un système de compensation hors axe au dessus des temps de fusion (là aussi nosu sommes d'accord et c'est un système qui se généralisera forcément si le RT n'est pas optimisable)
Donc il y a moyen de faire correct partout.
Le seul souci de non adaptation possible, c'est le grave, donc la densité modale, donc un compromis sur toutes les caractéristiques des basses fréquences et le choix drastique du niveau, du trainage accepté, du masquage, donc du niveau de grave aceptable.
Ma solution d'adaptation, c'est la rapidité du morceau et le réglage de grave en fonction, si c'est le l'orgue, ça peut trainer et on peut envoyer la sauce, ci c'est ACDC, il faut mieux réduire le niveau et priviliéger l'attaque, donc un grave à Q réglable (que je règle depuis un iPhone dans un Solaro)



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