(25/02/2023-15:40:40)Daniel16 a écrit : (25/02/2023-12:42:13)6336A a écrit : ... Mais on peut très bien utiliser une cr globale de 40 dB sur un ampli à tubes, je l'ai déjà fait. Il suffit comme pour le totor, de le concevoir en ce sens.
Bonjour Jean François,
Tu ne peux pas concevoir un montage à tubes dans le sens des totors d'aujourd'hui, le terrain ne s'y prête plus depuis longtemps.
Une fois que tu as admis le bénéfice qu'on pouvait tirer d'un taux élevé de contre-réaction, les considérations de stabilité et de gain de boucle imposent de travailler sur des surfaces cablées de l'ordre du cm2, sinon tu es très vite emmerdé par selfs et capas parasites. C'est donc la miniaturisation et la densité d'implantation qu'elle permet qui nous produit des LM 4562 à 2 balles, 55 MHz de produit gain.bande, 120 dB de CR possible et stable même rebouclé avec un gain de 1.
Tu peux viser de tels taux de C.R avec des tubes ?
... Daniel ...
Bonjour Daniel
Regarde le schéma du Kaneda 209 ci-dessous :
Et celui-ci, toujours Kaneda :
La philosophie des 2 circuits est identique. Le taux de cr des deux amplis est important dans les deux cas. Donc tu vois bien que l'on peut concevoir un montage à tubes dans le sens des totors... Kaneda (entre autres) en montre la preuve.
Concernant les aop, en audio, je ne vois pas l'intérêt d'avoir 120dB de gain en boucle ouverte. Pourquoi faire, sinon pour contre réactionner ?
Pour répondre à ta 2eme question :
Le 1er aop de l'histoire de l'électronique est le K2-W. Il date du début des années 50, voici le schéma et le data : Il était constitué de 2 x ECC83, précisément.
http://www.philbrickarchive.org/k2-w_refurbished.pdf
Comme tu peux le constater, le gain maxi est de 83,5dB. Donc, on y applique donc 83,5dB de cr pour avoir un gain unitaire.
Son impédance d'entrée est de l'ordre de 100 mega
Son impédance de sortie inférieure à 1K en boucle ouverte, et inférieure à 1 ohm en gain unitaire.
Donc, tu vois bien que l'on peut appliquer un taux de cr important à des tubes également.
Les mathématiques sont l'art de donner le même nom à des choses différentes. (Henri Poincaré)