J'entends bien, mais avant de penser "solutions" sans savoir comment exploiter le résultat, il faudrait avant tout penser "protocole" et définir comment exploiter les résultats.
Du temps-fréquence, il y a plein de manière de le faire. La FFT glissante comme vous l'envisagez est la moins pertinente car elle donne une résolution fréquentielle fixe, fixée par la taille de fenêtre d'analyse (on résout bien les hautes fréquences et mal les basses fréquences). Un Wigner-Ville est bien plus efficace car sa résolution fréquentielle est fonction des bandes de fréquences analysées (sa résolution est proportionnelle aux fréquences, on a donc une meilleure résolution relative temporelle et fréquentielle). Il y a aussi les ondelettes qui sont performantes, on ne travaille plus en fréquences (la projection ne se fait plus sur un espace d'exponentielles complexes orthogonal), mais dans un espace qu'on peut assimiler à des bandes de fréquences. L'avantage étant aussi qu'on peut adapter les ondelettes aux caractéristiques recherchées.
Mais quant on a dit tout ça, qu'est-ce qu'on va rechercher dans le résultat ? On compare le résultat par rapport à quoi ?
Pour vous amener à réfléchir : la mesure de distorsion harmonique est clairement définie : on injecte un sinus pur, dont on sait qu'il ne possède aucune harmonique. On regarde la sortie ; toute harmonique qui apparaît est une distorsion qu'on chiffre par un pourcentage par rapport au fondamental.
Idem pour la distorsion d'intermodulation : on injecte deux sinus correspondant à 2 raies pures et rien d'autre. En sortie, tout ce qui apparaît en dehors de ces raies, ou si le niveau de ces raies change, est de la distorsion.
Dans ces deux cas, la bande passante du signal injecté est largement dans la bande passante de l'ampli, donc pas de risques de modification du signal de sortie par un filtrage lié à la bande de l'ampli, qui serait normale et pourtant vue comme une modification de spectre. Dans les deux cas, les caractéristiques du signal en sortie d'un ampli idéal sont parfaitement connues, donc le résultat en sortie d'ampli réel est directement interprétable...
Du temps-fréquence, il y a plein de manière de le faire. La FFT glissante comme vous l'envisagez est la moins pertinente car elle donne une résolution fréquentielle fixe, fixée par la taille de fenêtre d'analyse (on résout bien les hautes fréquences et mal les basses fréquences). Un Wigner-Ville est bien plus efficace car sa résolution fréquentielle est fonction des bandes de fréquences analysées (sa résolution est proportionnelle aux fréquences, on a donc une meilleure résolution relative temporelle et fréquentielle). Il y a aussi les ondelettes qui sont performantes, on ne travaille plus en fréquences (la projection ne se fait plus sur un espace d'exponentielles complexes orthogonal), mais dans un espace qu'on peut assimiler à des bandes de fréquences. L'avantage étant aussi qu'on peut adapter les ondelettes aux caractéristiques recherchées.
Mais quant on a dit tout ça, qu'est-ce qu'on va rechercher dans le résultat ? On compare le résultat par rapport à quoi ?
Pour vous amener à réfléchir : la mesure de distorsion harmonique est clairement définie : on injecte un sinus pur, dont on sait qu'il ne possède aucune harmonique. On regarde la sortie ; toute harmonique qui apparaît est une distorsion qu'on chiffre par un pourcentage par rapport au fondamental.
Idem pour la distorsion d'intermodulation : on injecte deux sinus correspondant à 2 raies pures et rien d'autre. En sortie, tout ce qui apparaît en dehors de ces raies, ou si le niveau de ces raies change, est de la distorsion.
Dans ces deux cas, la bande passante du signal injecté est largement dans la bande passante de l'ampli, donc pas de risques de modification du signal de sortie par un filtrage lié à la bande de l'ampli, qui serait normale et pourtant vue comme une modification de spectre. Dans les deux cas, les caractéristiques du signal en sortie d'un ampli idéal sont parfaitement connues, donc le résultat en sortie d'ampli réel est directement interprétable...
