Bonjour Jean-Marc,
Pour les deux types d'étages d'entrée, CFA et VFA, le fonctionnement repose sur un composant amplificateur fonctionnant en transconductance, c'est à dire en commande en tension du passage du courant.
Concernant le CFA, il ne me semble pas avoir lu quelque part que l'entrée inverseuse était en même temps une sortie suiveuse de tension du fait d'une contre-réaction locale à 100%. Ca simplifie pourtant diablement la compréhension de l'étage d'entrée.
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Barrie Gilbert revendique être l'auteur des convoyeurs de courant dont on retrouve l'étage d'entrée diamond dans les CFA en circuits intégrés. L'invention serait partie de l'idée de concevoir ses circuits fonctionnant en courant plutôt qu'en tension, les projets initiaux prévoyaient que les deux entrées non-inverseuse et inverseuse soient des entrées en courant.
Avec, je suppose, une contre-réaction établie par la différence de deux courants, le terme CFA aurait alors peut-être pris un sens moins contestable que celui qu'il a aujourd'hui.
Cdt
JM Plantefeve a écrit :Quitte à me répéter, cela m'est clair depuis le début de ce post : Un CFA est une électronique qui amplifie le ie issu de la différence de tensions entre Vin et VcrUn courant issu (je préférerais dépendant) d'une différence de tension : en bipolaire, cette différence est celle d'un Vbe que la transconductance du transistor transforme en courant.
Citation :Un VFA est une électronique qui amplifie le ve issu de la différence de tensions entre Vin et VcrUn VFA dont je ne vois pas d'autre forme qu'un amplificateur doté d'une entrée sur différentiel à émetteurs couplés n'est qu'un CFA dont l'entrée inverseuse est "bufferisée" par un suiveur de tension. L'apparition des VFA est par ailleurs très postérieure aux CFA première mouture qui ne comprenaient qu'un seul composant actif en entrée.
Pour les deux types d'étages d'entrée, CFA et VFA, le fonctionnement repose sur un composant amplificateur fonctionnant en transconductance, c'est à dire en commande en tension du passage du courant.
Concernant le CFA, il ne me semble pas avoir lu quelque part que l'entrée inverseuse était en même temps une sortie suiveuse de tension du fait d'une contre-réaction locale à 100%. Ca simplifie pourtant diablement la compréhension de l'étage d'entrée.
Citation :Qui, n'aurait que sous-entendu, qu'un CFA fait la différence entre Vin et ie- !?C'est ce qu'implique l'expression même de CFA quand on lui donne le sens d'une topologie.
Citation :En pratique, le courant Ic transistor est essentiellement déterminé par sa tension base-émetteur Vbe selon une loi physique complexeAbsolument pas. Elle est exprimée dans la loi physique. Dont une équation à peu près complète fait appel, je crois, à cinquante autres paramètres.
Pourquoi seulement en pratique ? Et n'oublies-tu pas la température ?
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Barrie Gilbert revendique être l'auteur des convoyeurs de courant dont on retrouve l'étage d'entrée diamond dans les CFA en circuits intégrés. L'invention serait partie de l'idée de concevoir ses circuits fonctionnant en courant plutôt qu'en tension, les projets initiaux prévoyaient que les deux entrées non-inverseuse et inverseuse soient des entrées en courant.
Avec, je suppose, une contre-réaction établie par la différence de deux courants, le terme CFA aurait alors peut-être pris un sens moins contestable que celui qu'il a aujourd'hui.
Cdt
