Les électroniciens qui abordent le sujet des câbles pour haut-parleurs s'accordent en genéral à dire que les caractéristiques électriques des câbles sont rarement significatives et en tous cas facilement maîtrisables pour la bande audio.
Mais ces électroniciens n'oublient pas que c'est le circuit fermé qu'ils forment avec la source et le récepteur qu'il faut prendre en considération car les choses se compliquent dans les hautes fréquences pour lesquelles le moindre bout de fil se comporte comme un collecteur de signaux indésirables.
La propagation des parasites le long d'un conducteur amène à se pencher sur son aspect ligne de transmission. Je crois que Pass a été l'un des premiers à le faire ainsi que des japonais, à peu près à la même époque où il y a eu aussi un article de Greiner dans le JAES mais qui exprimait un scepticisme quant à l'approche ligne de transmission :
http://www.aes.org/e-lib/browse.cfm?elib=3987
Certains amplificateurs ne réagissent pas bien aux résonances de la ligne de transmission formée par la charge constituée du câble et de l'enceinte à son extrémité. Cyril Bateman, spécialiste des condensateurs, n'avait pas l'âme d'un audiophile et ne connaissait sans doute pas le papier de Nelson Pass. Mais il s'est trouvé confronté à un amplificateur qui avait une fâcheuse tendance à partir en fumée. Il a mené des recherches et a identifié la raison de sa fragilité comme étant d'ordre radio-électrique. Le remède qu'il a trouvé était une petite cellule RC en bout de câble pour "terminer correctement" la ligne de transmission :
http://web.archive.org/web/2009102701012..._at_AF.pdf
Il semble qu'une telle cellule RC a été adopté assez tôt par des japonais puis par des fabricants de câbles au prix monstrueux où "l'amélioration" était noyée sous une couche de résine opaque (vous savez, c'est ce matériau génial dont est fait le Manta d'Esprit).
Bref, on peut considérérer que le sujet est objectivement bien couvert. Sur les câbles de modulation (cf XNWRX) le transport des signaux avec leurs masses récalcitrantes, c'est plus compliqué et on est loin d'un consensus objectif.
Mais ces électroniciens n'oublient pas que c'est le circuit fermé qu'ils forment avec la source et le récepteur qu'il faut prendre en considération car les choses se compliquent dans les hautes fréquences pour lesquelles le moindre bout de fil se comporte comme un collecteur de signaux indésirables.
La propagation des parasites le long d'un conducteur amène à se pencher sur son aspect ligne de transmission. Je crois que Pass a été l'un des premiers à le faire ainsi que des japonais, à peu près à la même époque où il y a eu aussi un article de Greiner dans le JAES mais qui exprimait un scepticisme quant à l'approche ligne de transmission :
http://www.aes.org/e-lib/browse.cfm?elib=3987
Certains amplificateurs ne réagissent pas bien aux résonances de la ligne de transmission formée par la charge constituée du câble et de l'enceinte à son extrémité. Cyril Bateman, spécialiste des condensateurs, n'avait pas l'âme d'un audiophile et ne connaissait sans doute pas le papier de Nelson Pass. Mais il s'est trouvé confronté à un amplificateur qui avait une fâcheuse tendance à partir en fumée. Il a mené des recherches et a identifié la raison de sa fragilité comme étant d'ordre radio-électrique. Le remède qu'il a trouvé était une petite cellule RC en bout de câble pour "terminer correctement" la ligne de transmission :
http://web.archive.org/web/2009102701012..._at_AF.pdf
Il semble qu'une telle cellule RC a été adopté assez tôt par des japonais puis par des fabricants de câbles au prix monstrueux où "l'amélioration" était noyée sous une couche de résine opaque (vous savez, c'est ce matériau génial dont est fait le Manta d'Esprit).
Bref, on peut considérérer que le sujet est objectivement bien couvert. Sur les câbles de modulation (cf XNWRX) le transport des signaux avec leurs masses récalcitrantes, c'est plus compliqué et on est loin d'un consensus objectif.
