Bonjour forr,
Si ef est le même, l'étage d'entrée verra un signal différentiel du même ordre de grandeur.
Dans l'erreur ef, il y a de la distorsion et du déphasage. Mais comme une contre-réaction locale joue sur les deux tableaux c'est très bien !
Je suis d'accord avec toi. Je dis que les deux approches sont valides, pas plus...
Jacques
forr a écrit :Si on note en boucle ouverte : Ao le gain, eo l'erreur en sortie et B le gain du réseau de CR, l'erreur en boucle fermée ef est selon la théorie ef=eo/(1 + Ao B). Si on divise eo par deux et qu'on diminue Ao de moitié et qu'on ajuste B en conséquence on obtient exactement le même ef.jacquese a écrit :Si je divise ma distorsion en boucle ouverte de la moitié en mettant en place des CR locales, je peux me permettre de diviser mon gain de boucle de moitié pour une même distorsion en boucle fermée.Il est à craindre que non. La première victime de la baisse du gain de boucle est l'étage d'entrée : il doit traiter une tension différentielle entre ses entrées non-inverseuse et inverseuse doublée.
Si ef est le même, l'étage d'entrée verra un signal différentiel du même ordre de grandeur.
Dans l'erreur ef, il y a de la distorsion et du déphasage. Mais comme une contre-réaction locale joue sur les deux tableaux c'est très bien !
forr a écrit :jacquese a écrit :Comme toujours, des avantages et des inconvénients pour chaque approche et finalement toujours la possibilité de régler le curseur où on veut entre les deux approches en fonction de ce que l'on cherche à faire lors de la conception.On fait ce que l'on veut certes.
Mais on a beaucoup reproché aux circuits fortement contre-réactionnés des tas de défauts de comportement sans les accompagner d'arguments tangibles. Des électroniciens sans états d'âme ont su donner des réponses irréfutables à de telles contestations infondées du fonctionnement des contre-réactions et mettre fin à des légendes insensées qui en ont découlées.
Je suis d'accord avec toi. Je dis que les deux approches sont valides, pas plus...
Jacques
