08/11/2016-21:50:30
RE: week-end en Dordogne
Bonsoir à tous,
Une petite narration de la partie audio de mon week-end.
Ca a été un peu la course, parce que je n’avais pas pu me libérer assez tôt et que je devais être impérativement rentré pour un horaire non négociable.
Pas de photo, pas le temps.
Je cavale à Bordeaux pour récupérer le Zen que Gérard/escartefigue me prête.
Impossible de refuser de jeter une oreille sur ses enceintes papillon. La courte séance d’à peine une heure ne suffit pas pour cerner complètement le sujet, mais il y a du potentiel.
Ce qui d’emblée m’a plu c’est la vivacité, sans agressivité, de ces enceintes. Après une écoute plus posée, plus attentive pourra révéler des manques.
Tout juste si je dirais qu’il lui manque une voie médium, pour soulager les Néo. Le grave est très honnête au vu de la légereté de moyens mis en œuvre.
Gérard parle de les peindre, moi j’adore ce look un peu « garage ».
L’autre visite, à laquelle j’ai consacré pareil environ une heure, chez René du côté de Bergerac, un membre discret de MELAUDIA (l'assoce).
Le système est installé dans une pièce dédiée d’environ 60m2, une ancienne grange attenante à la maison principale, avec une hauteur sous faîtage de 5 ou 6 mètres je pense.
Le système est composé, pour chaque canal de :
- grave deux pavillons Cinemecanica avec leur HP d’origine
- bas-médium ALTEC 1503 mûs par un LMT
- médium Ledauphin fabriqués par René associés à un TAD2001
- aigu TAD ET703 auquel ont été adjoint des « lèvres » qui jouent sur la dispersion
Ce système est multiamplifié par des blocs monos tous de la fabrication de René. Je n’ai pas pris de note, de mémoire il y avait : AD1 pour l’aigu, 300B, un autre tube et un transistor.
Le filtrage est confié à un NAJDA par canal.
L’unique source en écoute est un lecteur de CD Sony 555. Mais René est en train de remettre en route le vinyle, pour lequel il dispose d’une Goldmund Studio et d’une autre platine de sa fabrication, équipé d’un SME 3012.
Ce qui caractérise l’écoute chez René c’est une superbe mise en place. La scène est vaste, stable.
Ensuite, c’est l’homogénéité de la restitution. Il n’y a rien qui joue dans son coin, le piège souvent dans ces gros systèmes.
Si je voulais oser une comparaison, je citerai le système de Marcel, dans le sens où on a une restitution sans esbroufe, naturelle. Tout est là sans qu’on trouve à se poser des questions.
Je m’en suis posé quand même. L’empilement des différents transducteurs m’a fait craindre pour l’image. Il n’en était rien, par moment je me suis tenu debout pour vérifier si c’était mieux. Ben non.
Un aspect m’a un peu troublé et je m’en suis ouvert à René concerne la voix de Shirley Horn sur You won't forget me/Don't let the sun catch you cryin’. Je ne suis pas arrivé à qualifier mon impression. Tout ce que je peux dire c’est que c’est différent de ce que j’ai entendu ailleurs, depuis le temps que ce morceau me suit. Peux pas dire si c’est mieux ou moins bien, encore moins en quoi.
Est-ce une conséquence de la mise en place rigoureuse ? Une tentative d’explication me vient en lisant sur un fil le coup du portemanteau placé en arrière des enceintes avec un manteau enroulé dessus.
Parce que ke mur derrière les enceintes est aveugle, sans traitement particulier me semblet-til. Mais, il y a une petite fenêtre en plein milieu qui fait un renfoncement par rapport à la surface du mur. Ce détail architectural n’aurait-il pas une incidence sur la formation de l’image, cause de mon trouble ?
En tout cas, merci à Gérard et à René de m’avoir accordé du temps et me donner à découvrir deux systèmes hors des sentiers battus.
a+mitiés raoul
Une petite narration de la partie audio de mon week-end.
Ca a été un peu la course, parce que je n’avais pas pu me libérer assez tôt et que je devais être impérativement rentré pour un horaire non négociable.
Pas de photo, pas le temps.
Je cavale à Bordeaux pour récupérer le Zen que Gérard/escartefigue me prête.
Impossible de refuser de jeter une oreille sur ses enceintes papillon. La courte séance d’à peine une heure ne suffit pas pour cerner complètement le sujet, mais il y a du potentiel.
Ce qui d’emblée m’a plu c’est la vivacité, sans agressivité, de ces enceintes. Après une écoute plus posée, plus attentive pourra révéler des manques.
Tout juste si je dirais qu’il lui manque une voie médium, pour soulager les Néo. Le grave est très honnête au vu de la légereté de moyens mis en œuvre.
Gérard parle de les peindre, moi j’adore ce look un peu « garage ».
L’autre visite, à laquelle j’ai consacré pareil environ une heure, chez René du côté de Bergerac, un membre discret de MELAUDIA (l'assoce).
Le système est installé dans une pièce dédiée d’environ 60m2, une ancienne grange attenante à la maison principale, avec une hauteur sous faîtage de 5 ou 6 mètres je pense.
Le système est composé, pour chaque canal de :
- grave deux pavillons Cinemecanica avec leur HP d’origine
- bas-médium ALTEC 1503 mûs par un LMT
- médium Ledauphin fabriqués par René associés à un TAD2001
- aigu TAD ET703 auquel ont été adjoint des « lèvres » qui jouent sur la dispersion
Ce système est multiamplifié par des blocs monos tous de la fabrication de René. Je n’ai pas pris de note, de mémoire il y avait : AD1 pour l’aigu, 300B, un autre tube et un transistor.
Le filtrage est confié à un NAJDA par canal.
L’unique source en écoute est un lecteur de CD Sony 555. Mais René est en train de remettre en route le vinyle, pour lequel il dispose d’une Goldmund Studio et d’une autre platine de sa fabrication, équipé d’un SME 3012.
Ce qui caractérise l’écoute chez René c’est une superbe mise en place. La scène est vaste, stable.
Ensuite, c’est l’homogénéité de la restitution. Il n’y a rien qui joue dans son coin, le piège souvent dans ces gros systèmes.
Si je voulais oser une comparaison, je citerai le système de Marcel, dans le sens où on a une restitution sans esbroufe, naturelle. Tout est là sans qu’on trouve à se poser des questions.
Je m’en suis posé quand même. L’empilement des différents transducteurs m’a fait craindre pour l’image. Il n’en était rien, par moment je me suis tenu debout pour vérifier si c’était mieux. Ben non.
Un aspect m’a un peu troublé et je m’en suis ouvert à René concerne la voix de Shirley Horn sur You won't forget me/Don't let the sun catch you cryin’. Je ne suis pas arrivé à qualifier mon impression. Tout ce que je peux dire c’est que c’est différent de ce que j’ai entendu ailleurs, depuis le temps que ce morceau me suit. Peux pas dire si c’est mieux ou moins bien, encore moins en quoi.
Est-ce une conséquence de la mise en place rigoureuse ? Une tentative d’explication me vient en lisant sur un fil le coup du portemanteau placé en arrière des enceintes avec un manteau enroulé dessus.
Parce que ke mur derrière les enceintes est aveugle, sans traitement particulier me semblet-til. Mais, il y a une petite fenêtre en plein milieu qui fait un renfoncement par rapport à la surface du mur. Ce détail architectural n’aurait-il pas une incidence sur la formation de l’image, cause de mon trouble ?
En tout cas, merci à Gérard et à René de m’avoir accordé du temps et me donner à découvrir deux systèmes hors des sentiers battus.
a+mitiés raoul
