02/07/2016-16:25:00
RE: distorsiomètre
dsdn a écrit :Je ne suis pas certains que la DHT, ou sa décomposition harmonique soit le seul critère de mesure à prendre en compte.Les phénomènes liés à la distorsion harmonique ou celle par intermodulation ont pour origine les mêmes non-linéarités d'où l'emploi quasi permanent de la première.
L'IMD par exemple n'a pas à ma connaissance de protocole de mesure généralisé, permettant d'apprécier l'importance de ce facteur.
Selon Bob Cordell, les mesures de THD à 10 kHz, dont la pertinence est parfois remise en cause puisque les harmoniques sont hors du domaine audible donnent une aussi bonne appréciation de la TID, coqueluche des années 80 que le protocole compliqué qu'avait proposé l'AES.
La TID, c'est la distorsion dite d'intermodulation transitoire (Transient Intermodulation Distorsion) mais qui est plus exactement une distorsion liée à la vitesse du signal, SID (Slew Induced Distortion), et à la possibilité du circuit de débiter du courant linéairement dans une capacité de compensation.
Citation :De plus les protocoles usuels de mesures utilisent souvent une charge résistive "pure", comparé à l'impédance d'un HP, ou d'une enceinte.J'ai soumis à une mesure de distorsion harmonique à 1 kHz, 4 Vrms de memoire, l'ampli Mosfet Renardson chargé par des composants réatifs assez purs (capacité puis inductance) qui présentaient une impédance de 8 Ohm à cette fréquence. Les différences de distorsion harmonique avec une résistance de 8 Ohm étaient négligeables et plutôt en faveur de celle obtenue avec des composants réactifs.
L'ampli doit se demmerder tout seul quand il à passé le test.
Je pense que les pro électro et/ou les amateurs bien fondus de technique pourraient nous chiader une charge plus complexe représentant la réalité, et tenter de se mettre d'accord sur les composants la constituant. Cela ferait plus sens, non?
Les écarts pourraient être bien distincts, sur la gueule des mesures moins "parfaites" et expliquer une partie des constats subjectifs...
