calivin a écrit :Le composant "barrette "sectionneur"" semble être une grosse barre de cuivre ou laiton offrant une qualité de contact supérieure à un interrupteur, pourquoi est ce préférable ?
Dans le cas du sectionneur de Neutre, c'est capital de conserver le contact avec le Neutre du distributeur. L'ouverture du sectionneur est donc une question de sécurité et ne doit pas être fortuite. Il faut (en Suisse) deux actions et si possible 2 outils différents.
Dans le cas de la liaison Terre - Masse (0V) d'un élément audio c'est une question de qualité de l'équi-potentialité de la connection. En plus une connection (comme toute liaison électrique) comporte des éléments parasites qui vont dégrader cette connection. C'est Le point à soigner.
calivin a écrit :et est ce possible que les ronflements du 224 soit lié à un piètre décapage de l'anodisation du boitier pour cette connexion malgré une résistance mesurée à 0 ?
C'est possible mais dans une installation "réfléchie" il n'y a pas de connection Terre - masse (0V) dans l'ampli de puissance. Seul le boîtier est relié à la Terre.
calivin a écrit :Sans ce sectionneur, l'utilisateur devra ouvrir le boitier, repérer cette liaison et réfléchir à une stratégie.
Quelles peuvent être les différentes stratégies ?
Les constructeurs doivent satisfaire différents régimes de connection du Neutre chez un particulier et en plus ils ignorent les schémas de connection des autres composants. Ils vont donc chercher une solution "bateau". J'ai rencontré plusieurs points de connections à la Terre dans le même appareil au travers de faibles résistances, de capacités, de montages à diodes, tout un merdier pour que cela marche dans tous les cas alors qu'un tout bête sectionneur fait l'affaire. Il faut ouvrir l'oeil et le bon.
Enceintes de 300W plastoc+subwoofer de 300W replastoc. 60 millions d'albums sous l'index et 3000 disques sur étagère.
