Concernant la remontée de THD en milieu de bande, je me suis livré à une petite investigation supplémentaire, en utilisant le traitement par ondelettes intégré dans ARTA pour produire le "Burst decay".
Je n'utilise jamais cette représentation, et je pense que j'ai tort : les CSD et waterfalls classiques montrent le processus d'extinction du signal selon une échelle temporelle. On peut ainsi identifier des résonances à certaines fréquences, et on voit qu'il leur faut un certain nombre de millisecondes pour s'éteindre.
Le burst decay, lui, présente le graphe selon le nombre de périodes concerné à chaque fréquence.
Ci-dessous le BD du 3874 et du 4592 :
On voit qu'il s'agit d'un waterfall "nettoyé" de toutes les saletés qui l'entachent dans le bas.
En regardant bien, on pourrait établir un lien entre la morphologie de ces graphes et les zones de distorsion observées sur les graphes du précédent message. Ce qui ne serait pas illogique, puisque les accidents constatés concernent les parties mobiles (cône, suspension, cache-noyau). M'enfin, c'est pas sûr...
Je n'ai pas non plus d'idée sur le fait que l'oreille est plus sensible à la durée d'extinction qu'au nombre de périodes à prendre en compte, ou le contraire. Ca joue peut-être sur la perception des timbres.
Pascal
Je n'utilise jamais cette représentation, et je pense que j'ai tort : les CSD et waterfalls classiques montrent le processus d'extinction du signal selon une échelle temporelle. On peut ainsi identifier des résonances à certaines fréquences, et on voit qu'il leur faut un certain nombre de millisecondes pour s'éteindre.
Le burst decay, lui, présente le graphe selon le nombre de périodes concerné à chaque fréquence.
Ci-dessous le BD du 3874 et du 4592 :
On voit qu'il s'agit d'un waterfall "nettoyé" de toutes les saletés qui l'entachent dans le bas.
En regardant bien, on pourrait établir un lien entre la morphologie de ces graphes et les zones de distorsion observées sur les graphes du précédent message. Ce qui ne serait pas illogique, puisque les accidents constatés concernent les parties mobiles (cône, suspension, cache-noyau). M'enfin, c'est pas sûr...
Je n'ai pas non plus d'idée sur le fait que l'oreille est plus sensible à la durée d'extinction qu'au nombre de périodes à prendre en compte, ou le contraire. Ca joue peut-être sur la perception des timbres.
Pascal
