18/08/2014-20:35:11
(Modification du message : 18/08/2014-20:43:46 par Jean François.)
RE: Le mono en vinyle est-il vraiment du passé?
Nous avons deux oreilles. La mono est donc un artefact éloigné du réel. Seul la stéréo est proche du réel, mais la vraie stéréo!...
Dès qu'il a plus d'un micro pour la mono et plus de deux micros pour la stéréo, alors cela n'a plus grand chose à voir avec la fidélité et la réalité. Savoir placer les micros et trouver les meilleures acoustiques, difficile travail pour le preneur de son.
Comme il a été dit ici, la tête artificielle de Charlin ( réentendre ses disques remonterait les bretelles à certains ingénieurs du son d'aujourd´hui!) qu'utilisait aussi Georges Kisselhoff( Ecouter les suites pour violoncelle de Bach avec André Navarra, une merveille...) est peut- être la seule a recréer le véritable espace sonore du concert. Le reste n'est qu'artefact et parfois de beaux artefacts...
On peut rajouter les magnifiques prises chez RCA et Mercury dans les années cinquante et début soixante, autant de joyaux qui peuvent véritablement être considérés comme une véritable stéréophonie, à deux micros, voir triphonie chez Mercury, trois micros(Un de plus pour combler le creux du centre). Et Decca dans ses beaux jours, surtout avec Wilkinson, le seul à savoir donner l'impression avec plusieurs micros, d'en avoir que deux, un magicien. Il utilisait judicieusement d'autres micros uniquement pour ciseler les timbres des instruments, san créer trop de déphasages avec les deux micros principaux judicieusement placés devant l'orchestre et en hauteur (Écouter la 9ème de Beethoven avec Solti et le Chicago, ou le Ring de Wagner toujours avec Solti ou ses enregistrements ressortis chez Chesky records, des modèles).
Il est vrai qu'un enregistrement mono avec un seul micro bien placé et dans une acoustique adéquate, peut faire des merveilles proche de notre perception du réel est bien mieux que de mauvaises stéréos. Il suffit de comparer le Berg quartett et le Paganini quartett, excellent tous deux pour l'interprétation des quatuors de Beethoven, l'un enregistré en stéréo chez EMI et l'autre en mono(1947), le mono est plus naturel et fidèle sur les timbres et la dynamique, c'était la grande époque chez RCA...
Dès qu'il a plus d'un micro pour la mono et plus de deux micros pour la stéréo, alors cela n'a plus grand chose à voir avec la fidélité et la réalité. Savoir placer les micros et trouver les meilleures acoustiques, difficile travail pour le preneur de son.
Comme il a été dit ici, la tête artificielle de Charlin ( réentendre ses disques remonterait les bretelles à certains ingénieurs du son d'aujourd´hui!) qu'utilisait aussi Georges Kisselhoff( Ecouter les suites pour violoncelle de Bach avec André Navarra, une merveille...) est peut- être la seule a recréer le véritable espace sonore du concert. Le reste n'est qu'artefact et parfois de beaux artefacts...
On peut rajouter les magnifiques prises chez RCA et Mercury dans les années cinquante et début soixante, autant de joyaux qui peuvent véritablement être considérés comme une véritable stéréophonie, à deux micros, voir triphonie chez Mercury, trois micros(Un de plus pour combler le creux du centre). Et Decca dans ses beaux jours, surtout avec Wilkinson, le seul à savoir donner l'impression avec plusieurs micros, d'en avoir que deux, un magicien. Il utilisait judicieusement d'autres micros uniquement pour ciseler les timbres des instruments, san créer trop de déphasages avec les deux micros principaux judicieusement placés devant l'orchestre et en hauteur (Écouter la 9ème de Beethoven avec Solti et le Chicago, ou le Ring de Wagner toujours avec Solti ou ses enregistrements ressortis chez Chesky records, des modèles).
Il est vrai qu'un enregistrement mono avec un seul micro bien placé et dans une acoustique adéquate, peut faire des merveilles proche de notre perception du réel est bien mieux que de mauvaises stéréos. Il suffit de comparer le Berg quartett et le Paganini quartett, excellent tous deux pour l'interprétation des quatuors de Beethoven, l'un enregistré en stéréo chez EMI et l'autre en mono(1947), le mono est plus naturel et fidèle sur les timbres et la dynamique, c'était la grande époque chez RCA...
