14/08/2014-11:29:16
RE: Les noyaux magnétiques et bobinages
Je ne vois pas tout à fait les choses comme ça !
Il y a deux sources de "pertes fer":
- celles dues à la non linéarité magnétique du matériau.
- celles dues aux courants de Foucault (Eddy currents).
Les premières sont liées à l'induction et augmentent avec elle.
L'induction (qui s'exprime en Tesla) est :
- proportionnelle à la tension alternative par spire
- inversement proportionnelle à la fréquence (tend vers l'infini pour F = 0 )
- inversement proportionnelle à la section du noyau
- indépendante des propriétés magnétiques du dit noyau (si si !)
Les courants de Foucault circulent dans les tôles parce qu'elles sont électriquement conductrices, elles recueillent une tension et se comportent comme des spires en court circuit.
Les tôles fines "captent" moins de flux et produisent donc moins de courant donc moins de pertes.
L'alliage utilisé est plus ou moins bon conducteur: un mauvais conducteur est favorable parce qu'il y circulera moins de courant.
Comme tous les phénomènes électromagnétiques sont réversibles, les tension recueillies dépendent de l'induction qui elle même . . .
L'inductance (qui s'exprime en Henry) est:
- proportionnelle au produit de la perméabilité par le carré du nombre de spires.
- la perméabilité dépend de l'induction qui elle même . . .
C'est pourquoi, connaissant le comportement des tôles (du noyau) en fonction de l'induction, la première étape consiste à choisir la valeur de l'induction qui n'entraînera pas de pertes fer excessives.
Selon la section du noyau, des tensions présentées et de l'inductance ciblée cela permet de calculer le nombre de spires nécessaire et donc, indirectement la longueur du fil à enrouler.
On peut alors, connaissant sa résistivité, calculer sa section en fonction des pertes cuivre acceptables pour constater que ça ne rentre pas sur la bobine
On recommence tout avec un noyau plus gros ! ! !
Suite peut être après repas et sieste !
Yves.
Il y a deux sources de "pertes fer":
- celles dues à la non linéarité magnétique du matériau.
- celles dues aux courants de Foucault (Eddy currents).
Les premières sont liées à l'induction et augmentent avec elle.
L'induction (qui s'exprime en Tesla) est :
- proportionnelle à la tension alternative par spire
- inversement proportionnelle à la fréquence (tend vers l'infini pour F = 0 )
- inversement proportionnelle à la section du noyau
- indépendante des propriétés magnétiques du dit noyau (si si !)
Les courants de Foucault circulent dans les tôles parce qu'elles sont électriquement conductrices, elles recueillent une tension et se comportent comme des spires en court circuit.
Les tôles fines "captent" moins de flux et produisent donc moins de courant donc moins de pertes.
L'alliage utilisé est plus ou moins bon conducteur: un mauvais conducteur est favorable parce qu'il y circulera moins de courant.
Comme tous les phénomènes électromagnétiques sont réversibles, les tension recueillies dépendent de l'induction qui elle même . . .
L'inductance (qui s'exprime en Henry) est:
- proportionnelle au produit de la perméabilité par le carré du nombre de spires.
- la perméabilité dépend de l'induction qui elle même . . .
C'est pourquoi, connaissant le comportement des tôles (du noyau) en fonction de l'induction, la première étape consiste à choisir la valeur de l'induction qui n'entraînera pas de pertes fer excessives.
Selon la section du noyau, des tensions présentées et de l'inductance ciblée cela permet de calculer le nombre de spires nécessaire et donc, indirectement la longueur du fil à enrouler.
On peut alors, connaissant sa résistivité, calculer sa section en fonction des pertes cuivre acceptables pour constater que ça ne rentre pas sur la bobine

On recommence tout avec un noyau plus gros ! ! !
Suite peut être après repas et sieste !
Yves.
