Bonjour à tous,
Hors tête artificielle Charlin ou ORTF, la prise initiale est multimicro, chaque micro capte un message (une voix, un instrument) qui est enregistré sur une piste indépendante. Vient ensuite le mixage pour obtenir le master. C'est au cours du mixage (qu'on appelle aussi mastering) que les pistes indépendantes sont mixées, les niveaux sont égalisés.
Si on vise un master stéréo ou multicanal, c'est aussi là que la répartition entre les voies se fait de façon à (re)créer la scène sonore.
Si on bridge les canaux plus loin dans la chaîne de reproduction, histoire de garder un système stéréo-compatible, c'est pas pareil ?
Au dos de certains CD BLUE NOTE, il est mentionné :
The classic Blue Note albums which span the mid 1950's to late 1960's were recorded directly to two tracks analog tape... this CD was made by transferring the one step analog master to digital.
Autres contre-exemples http://www.melaudia.net/testCD2.php
a+mitiés raoul
pipouy a écrit :le son du disque mono, à condition d'être écouté avec une cellule mono, semble plus proche, plus immédiat. On a une impression de réalité assez saisissante.Je me souviens encore de l'écoute de vinyles mono sur la Bourdereau de William Walther. Jouissif.
PFB a écrit :Les prises de son stéréo sont rares, voir inexistantes. La grande partie de ce que l'on écoute en stéréo a été enregistré en mono, puis bidouillé.Je ne pratique pas la prise son, je n'ai pas suffisamment cotoyé le milieu pour en savoir assez. Néanmoins, je vais oser intuiter ce qui suit. J'étale le peu que je sais, ceux qui savent n'hésiteront pas à rectfier, pour le profit de ceux qui ont à apprendre.
Hors tête artificielle Charlin ou ORTF, la prise initiale est multimicro, chaque micro capte un message (une voix, un instrument) qui est enregistré sur une piste indépendante. Vient ensuite le mixage pour obtenir le master. C'est au cours du mixage (qu'on appelle aussi mastering) que les pistes indépendantes sont mixées, les niveaux sont égalisés.
Si on vise un master stéréo ou multicanal, c'est aussi là que la répartition entre les voies se fait de façon à (re)créer la scène sonore.
Julie a écrit :combien de disques de jazz avec la batterie mixée à gauche en général et qui revient au centre et occupe tout l'espace pour le soloIl y a un CD retenu pour ses qualités audio qui me hérisse particulièrement, un duo Helen Merrill/ron Carter. À un moment, le percusionniste balaie son bar de chimes, on entend le son partir de la gauche, parcourir toute la scène pour finir à droite.
Julie a écrit :pour écouter des disques mono de gravure récente (repressage, rééditions...) il vaut mieux utiliser une cellule stéréo bridgée en mono ou une cellule mono avec souplesse latérale et verticales, car les gravures mono 'modernes' sont réalisées avec des équipements stéréo et il y a toujours un peu de modulation parasite verticale... ça évite donc de raboter ses disques.Intéressant, je l'encadre pour m'en souvenir.
Si on bridge les canaux plus loin dans la chaîne de reproduction, histoire de garder un système stéréo-compatible, c'est pas pareil ?
Au dos de certains CD BLUE NOTE, il est mentionné :
The classic Blue Note albums which span the mid 1950's to late 1960's were recorded directly to two tracks analog tape... this CD was made by transferring the one step analog master to digital.
Autres contre-exemples http://www.melaudia.net/testCD2.php
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