18/10/2013-22:14:35
RE: Utilisation du CSD et de la phase pour affiner l'alignement
Bonsoir Dominique T
Te revoilà dans les affres de l'alignement. Bravo en tout cas pour ta persévérance. Je pense que tes travaux serviront de toute façon à tous ceux qui se retrouvent dans des conditions comparables aux tiennes, c'est-à-dire les pires : transducteurs de grande taille, pavillons multicellulaires ou multisectoriels, ce qui fait notamment que l'impulsion ne ressemble plus vraiment à une impulsion aisément exploitable par la mesure.
Dans ces conditions, le CSD se confirme être un outil médiocre, d'ailleurs il n'a pas été conçu pour ça, mais pour l'acoustique de salle.
J'ai essayé d'exploiter tes fichiers *.pir. Sur le doc joint, j'ai juxtaposé les réponses, GD et CSD de tes 5 dernières mesures, classées par ordre chronologique (l'heure de la mesure).
Même en cherchant la petite bête, il est quasiment impossible de discerner une véritable différence entre eux. Il faut dire aussi que tu as fait les mesures avec un pas de l'ordre de 35 microsecondes !
Je pense donc que l'étendue de tes mesures ne recouvre pas l'optimum. Si cela avait été le cas, on le verrait assez distinctement apparaître sur le GD, et même sur le CSD.
L'analyse de tes fichiers de ce matin me conduisait à penser qu'il se situerait plutôt vers 1460mm. A ta place, je ferais des mesures par pas de 0,1 ms pour commencer (3cm environ), il sera toujours temps d'affiner ensuite : 1380, 1410, 1440,1470, 1500, 1530. Je serais surpris que tu ne trouves pas ton bonheur dans cette gamme.
Il est utopique de vouloir réaliser un raccordement parfait : les transducteurs sont toujours utilisés dans une plage de fréquence qui déborde largement celle où leurs courbes caractéristiques sont des droites. Jean-Michel t'a ainsi fait observer que l'infléchissement du CSD ne faisait que refléter la courbe de GD du médium, qui commence véritablement à décoller à partir de deux fois sa coupure acoustique. Le raccordement parfait est illusoire.
Le bon sens conduit donc à privilégier le réglage qui offre la "meilleure" continuité des courbes de phase et de GD, ce qui se verra aussi sur le CSD.
En actif, on a en outre la possibilité de peaufiner la réponse au voisinage du raccordement en utilisant les fonctions d'égalisation.
Bien cordialement
Pascal
Te revoilà dans les affres de l'alignement. Bravo en tout cas pour ta persévérance. Je pense que tes travaux serviront de toute façon à tous ceux qui se retrouvent dans des conditions comparables aux tiennes, c'est-à-dire les pires : transducteurs de grande taille, pavillons multicellulaires ou multisectoriels, ce qui fait notamment que l'impulsion ne ressemble plus vraiment à une impulsion aisément exploitable par la mesure.
Dans ces conditions, le CSD se confirme être un outil médiocre, d'ailleurs il n'a pas été conçu pour ça, mais pour l'acoustique de salle.
J'ai essayé d'exploiter tes fichiers *.pir. Sur le doc joint, j'ai juxtaposé les réponses, GD et CSD de tes 5 dernières mesures, classées par ordre chronologique (l'heure de la mesure).
Même en cherchant la petite bête, il est quasiment impossible de discerner une véritable différence entre eux. Il faut dire aussi que tu as fait les mesures avec un pas de l'ordre de 35 microsecondes !
Je pense donc que l'étendue de tes mesures ne recouvre pas l'optimum. Si cela avait été le cas, on le verrait assez distinctement apparaître sur le GD, et même sur le CSD.
L'analyse de tes fichiers de ce matin me conduisait à penser qu'il se situerait plutôt vers 1460mm. A ta place, je ferais des mesures par pas de 0,1 ms pour commencer (3cm environ), il sera toujours temps d'affiner ensuite : 1380, 1410, 1440,1470, 1500, 1530. Je serais surpris que tu ne trouves pas ton bonheur dans cette gamme.
Il est utopique de vouloir réaliser un raccordement parfait : les transducteurs sont toujours utilisés dans une plage de fréquence qui déborde largement celle où leurs courbes caractéristiques sont des droites. Jean-Michel t'a ainsi fait observer que l'infléchissement du CSD ne faisait que refléter la courbe de GD du médium, qui commence véritablement à décoller à partir de deux fois sa coupure acoustique. Le raccordement parfait est illusoire.
Le bon sens conduit donc à privilégier le réglage qui offre la "meilleure" continuité des courbes de phase et de GD, ce qui se verra aussi sur le CSD.
En actif, on a en outre la possibilité de peaufiner la réponse au voisinage du raccordement en utilisant les fonctions d'égalisation.
Bien cordialement
Pascal
