Amplificateur mono étage à 2 tubes montage SRPP.
Ce deuxième amplificateur toujours à un seul étage fait appel à 2 tubes par canal en montage SRPP.
Le but est d’obtenir plus de puissance tout en gardant les mêmes avantages.
Sur le schéma qui suit vous observerez que la partie concernée par le signal audio qui est dans le carré de gauche, est également réduite à sa plus simple expression, un potentiomètre (supprimable), 4 résistances et une LED et un condensateur de liaison!
Le reste fait parti de l’alimentation des tubes qui gère la tension (courant) de l’ensemble et par conséquent son courant de repos et qui dans le même temps immunise la sortie du bruit de fond.
Implantation et câblage
Cet amplificateur est conçu comme le premier avec les mêmes règles d’implantation et de câblage. IL y a simplement une longueur supplémentaire de 2 cm de fil au niveau du condensateur de liaison.
Tous les composants de haute qualité sont appairés et leurs caractéristiques vérifiées.
Performances techniques.
Le Bruit de fond
Nous obtenons les mêmes résultats que sur le premier applicateur, pas de bruit !
Réponse en fréquences.
La réponse en fréquences est étendue dans le haut du spectre et volontairement limitée dans le bas.
Pour ce faire, Yves MONMAGNON a calculé des transformateurs de sortie tout spécialement pour cet amplificateur et c’est CHARLY DORIA qui les a réalisés avec succès sous la référence DA 200. Ils sont différents de ceux de l’amplificateur SE.
En mono étage SRRP, nous atteignons 148 KHz à -3 db et 90 KHz à – 1 db avec aucun accident et sans contre réaction ou dispositif similaire ! Même si dans le bas du spectre la courbe de réponse montre que nous pouvons descendre à 15 Hz, les transformateurs de sortie ne sont pas fait pour et nous nous limiterons à 50 Hz -3 db maximum. Cet amplificateur peut donc aussi travailler à partir du haut grave sur des compressions type WESTERN ELECTRIC qui coupent à 100 Hz ou des hautparleurs classiques de FA > 2000 pavillonés.
Cet ampli ne pourra pas être utilisé en-dessous de la limite de 50 Hz – 3db sans risque d’être endommagé.
La distorsion.
Pascal et moi-même avons fait des tests de point de fonctionnement et de charge de sortie pour obtenir un taux minimum de distorsion (THD, pour Total harmonic distortion ). Attention, minimum de veut pas dire nul, tout le monde sait que ce type d’ampli génère une distorsion propre aux tubes et caractéristique du montage.
Nous tenons à repréciser qu’un tri et un appairage rigoureux des 2 tubes par canal pour minimiser la distorsion sont nécessaires, tout en obtenant un dégradé d’harmonique parfait à toutes fréquences. En effet le µ de ces tubes montre des écarts d’un tubes à l’autre et au vu de notre recherche de performance maximum, les tubes ayant la plus forte pente sont à sélectionner et à appairer.
Cela permet d’obtenir un écrêtage à la puissance maximale acceptable par les tubes et ainsi de retarder le transfert de H2 à H3 aux fortes puissances.
Le niveau de distorsion principalement composé de H2 est de 0,9 % à 0,16 watt ce qui n’est pas gênant à l’écoute. Elle passe à 2 % à 1 watt.
Ci-dessous les dégradés d’harmoniques et niveaux de distorsion en fonction de la fréquence aux puissances d’utilisation et à 1 watt.
A 0,016 watt.
A 0,16 watt.
A 1 watt.
Nous observons que le meilleur dégradé est celui de 0,17 watt même si les autres ne déméritent pas. Cela signifie que l’ampli fonctionnera dans sa zone de travail optimal au-dessus de 0,017 watt et trouve ses limites vers 1 watt.
La THD en % en fonction de la fréquence à 1 watt.
Pascal et Eric
Ce deuxième amplificateur toujours à un seul étage fait appel à 2 tubes par canal en montage SRPP.
Le but est d’obtenir plus de puissance tout en gardant les mêmes avantages.
Sur le schéma qui suit vous observerez que la partie concernée par le signal audio qui est dans le carré de gauche, est également réduite à sa plus simple expression, un potentiomètre (supprimable), 4 résistances et une LED et un condensateur de liaison!
Le reste fait parti de l’alimentation des tubes qui gère la tension (courant) de l’ensemble et par conséquent son courant de repos et qui dans le même temps immunise la sortie du bruit de fond.
Implantation et câblage
Cet amplificateur est conçu comme le premier avec les mêmes règles d’implantation et de câblage. IL y a simplement une longueur supplémentaire de 2 cm de fil au niveau du condensateur de liaison.
Tous les composants de haute qualité sont appairés et leurs caractéristiques vérifiées.
Performances techniques.
Le Bruit de fond
Nous obtenons les mêmes résultats que sur le premier applicateur, pas de bruit !
Réponse en fréquences.
La réponse en fréquences est étendue dans le haut du spectre et volontairement limitée dans le bas.
Pour ce faire, Yves MONMAGNON a calculé des transformateurs de sortie tout spécialement pour cet amplificateur et c’est CHARLY DORIA qui les a réalisés avec succès sous la référence DA 200. Ils sont différents de ceux de l’amplificateur SE.
En mono étage SRRP, nous atteignons 148 KHz à -3 db et 90 KHz à – 1 db avec aucun accident et sans contre réaction ou dispositif similaire ! Même si dans le bas du spectre la courbe de réponse montre que nous pouvons descendre à 15 Hz, les transformateurs de sortie ne sont pas fait pour et nous nous limiterons à 50 Hz -3 db maximum. Cet amplificateur peut donc aussi travailler à partir du haut grave sur des compressions type WESTERN ELECTRIC qui coupent à 100 Hz ou des hautparleurs classiques de FA > 2000 pavillonés.
Cet ampli ne pourra pas être utilisé en-dessous de la limite de 50 Hz – 3db sans risque d’être endommagé.
La distorsion.
Pascal et moi-même avons fait des tests de point de fonctionnement et de charge de sortie pour obtenir un taux minimum de distorsion (THD, pour Total harmonic distortion ). Attention, minimum de veut pas dire nul, tout le monde sait que ce type d’ampli génère une distorsion propre aux tubes et caractéristique du montage.
Nous tenons à repréciser qu’un tri et un appairage rigoureux des 2 tubes par canal pour minimiser la distorsion sont nécessaires, tout en obtenant un dégradé d’harmonique parfait à toutes fréquences. En effet le µ de ces tubes montre des écarts d’un tubes à l’autre et au vu de notre recherche de performance maximum, les tubes ayant la plus forte pente sont à sélectionner et à appairer.
Cela permet d’obtenir un écrêtage à la puissance maximale acceptable par les tubes et ainsi de retarder le transfert de H2 à H3 aux fortes puissances.
Le niveau de distorsion principalement composé de H2 est de 0,9 % à 0,16 watt ce qui n’est pas gênant à l’écoute. Elle passe à 2 % à 1 watt.
Ci-dessous les dégradés d’harmoniques et niveaux de distorsion en fonction de la fréquence aux puissances d’utilisation et à 1 watt.
A 0,016 watt.
A 0,16 watt.
A 1 watt.
Nous observons que le meilleur dégradé est celui de 0,17 watt même si les autres ne déméritent pas. Cela signifie que l’ampli fonctionnera dans sa zone de travail optimal au-dessus de 0,017 watt et trouve ses limites vers 1 watt.
La THD en % en fonction de la fréquence à 1 watt.
Pascal et Eric
